Affichage des articles dont le libellé est Origan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Origan. Afficher tous les articles

jeudi 31 mai 2018

Pop corn un peu italien {Tomate - Origan}


Si j'étais Cali, je me mettrais à chanter à tue tête "c'est quand le soleil ! c'est quand le soleil !" sur un air bien connu... mais je ne suis pas Cali et de surcroît je chante mal. Mais pourtant qu'est ce que l'on ne donnerai pas pour un petit peu de soleil à défaut du bonheur !

Eh bien même le soleil nous est refusé ces temps-ci 😂 Alors on en met un peu dans nos cuisine ! Cette fois c'est toujours mon envie d'apéro (en terrasse c'est impossible pour le moment donc en intérieur) qui domine et je vous propose aujourd'hui un produit que je ne consomme presque qu'en version salée : du pop corn

jeudi 12 janvier 2017

Pâtes au Thon, Câpres et Citron {Spaghetti au goût de Vacances}


J'aime l'hiver et pourtant je me languie des belles journées d'été... Oui, je suis une éternelle insatisfaite qui ne sais pas ce qu'elle veut. Ou une éternelle joyeuse qui veut tout en même temps, c'est selon 😇

Après avoir fait un gâteau au lait de poule bien hivernal pour la Battle food organisée par Camille de Camille Pâtisserie c'est une recette qui a presque un goût d'été que je vous propose. En effet, la nouvelle marraine, Maeva du blog Cook a life by Maeva nous invite à faire un "voyage gourmand".

Je suis gourmande, j'adore voyager... ça me convient tout à fait ! Mais c'est vrai qu'au moment de choisir le pays, cela c'est avéré plus compliqué puisque comme Maeva je ne voyage pas autant que je le souhaiterais. Fort heureusement, lorsque j'accompagne chéri qui rentre au bercail dans son Italie natale, c'est un peu un mini voyage.

mardi 10 janvier 2017

Apéritif anti-gaspi à base de Pain de mie et d'Origan


Plus qu'une recette, c'est une idée que je vous propose aujourd'hui... une idée anti-gaspillage

Vous l'avez peut-être vu, j'ai publié il y a quelques jours une recette à base de pain de mie roulé (à la truite et au fromage, pour faire comme une bûche). Dans cette recette, je précisais qu'il était nécessaire de retirer la croûte du pain... mais qu'il fallait la garder. Vous découvrez ici pourquoi 😉

Comme il faut rendre à César ce qui appartient à César, c'est chéri qui m'a soufflé l'idée de la recette. En me voyant découper méticuleusement mon pain de mie, il m'a remémoré ce petit grignotage que l'on trouve parfois dans certains bars italiens : les bords des tramezzini (qui effectivement n'ont en théorie pas de croûte) passés au four. 

jeudi 24 mars 2016

Manaïche, Man’oushe, Galettes au za'atar


Après ce beau titre à choix multiple, quelques petites explications s'imposent ;-) 
Le za’atar (ou zahtar, ou zatar) est un des grands classiques de la cuisine libanaise et il fait véritablement partie des produits que j'adore. Mélange d'épices ou épice en lui même, le débat n'est toujours pas résolu. 
D'une manière générale, toute la cuisine libanaise me fascine et bien qu'elle soit très éloignée de mes habitudes, je prépare régulièrement certains plats qui en sont les représentants comme le labné ou la soupe de lentilles et de blettes.  

Quand j'ai vu le thème choisi par Elise de And so we cook pour cette nouvelle édition du Foodista challenge, je n'ai pas regretté de l'avoir désignée comme nouvelle marraine ! 



Tout un programme et un vaste choix de choses délicieuses avec un plat issu de la cuisine traditionnelle libanaise et un élément végétal.

vendredi 19 février 2016

Rôti de porc salé aux Herbes et Provence


Lorsque Isabelle du blog La cuisine d'ici et d'isca m'a proposé de participer à son défi autour des "recettes oubliées de nos grands-mères" je dois avouer que je n'ai tout de suite su quoi faire. En ce qui concerne mes grands-mères, seule l'une d'entre elles m'a transmis un savoir culinaire et beaucoup des recettes que j'aime étaient déjà sur le blog.  

Et puis je me suis dis qu'après tout des grands-mères il y en a beaucoup (et pas seulement les miennes). C'est vrai qu'il y a parfois dans nos vies des gens avec lesquels nous n'avons pas de liens familiaux au sens stricts mais auxquels nous sommes très liés. 

En matière de cuisine, il y a une femme qui a joué un rôle important (c'est rare puisque chez moi ce sont plutôt les hommes qui cuisinent). Elle a l’age de ma maman et c'est sa meilleure amie depuis l'adolescence. C'est peut-être parce qu'elle a elle même des petits-enfants que je la voie plus comme une mamie que comme la maman de quelqu'un. La recette que je vous propose aujourd'hui est la sienne, mot pour mot :-) 

Elle la fait depuis peu (elle aussi l'a apprise d'une grand-mère qui n'est pas la sienne ;-) mais je l'ai tout de suite adoptée. Il s'agit d'un petit rôti de porc salé comme on peut en préparer en Bretagne. Séché par l'action du sel, conservé également par l'alcool, c'est aujourd'hui plus un moyen de déguster un plat qui réveille les papilles que de réellement conserver la viande. Mais c'est une recette très ancienne qui originellement n'avait que ce but très louable. 

En y repensant, c'est dans le même esprit que le magret séché que je vous avais proposé il y a quelques années de cela. La viande change mais la technique ancestrale reste la même. 

jeudi 28 janvier 2016

Gratin de côtes de blettes au Pecorino


Pecorino sardo... le retour ! Oui je sais, ça ne fait pas bien longtemps que je vous ai proposé la dernière recette avec cet ingrédient mais que voulez-vous, quand on aime, on en met partout ^^

Cependant à la différence d'autres recettes pour lesquelles une substitution risque de donner quelque chose de moins savoureux, vous pouvez ici tranquillement utiliser un autre type de pecorino ou même un bon grana padano. Voire un fromage de brebis basque au regard de mes vagabondages fromagers... 

L'idée est encore une fois avec les côtes de blettes - si vous jetez un œil sur l'ensemble des recettes en contenant, le but est à chaque fois le même - d'en masquer un peu la saveur terreuse. C'est vraiment ce que je reproche encore à ce légume que j'ai longtemps détesté (je dois en manger depuis 5-6 ans seulement). Le gingembre s'est avéré être un bon allié et cette fois, le pecorino ne m'a pas déçue ;-) Sa saveur très puissante et un peu fumée se marie bien avec l'ensemble mais le domine très clairement. C'est positif si vous n'aimez pas trop les côtes de blettes, un peu moins si vous raffolez de leur saveur. 

Encore une fois j'ai utilisé de la chapelure de maïs à la fois en dessous pour absorber le surplus de liquide rendu par le légume (même très bien égoutté malheureusement)  et au dessus pour apporter un peu de croustillant supplémentaire. 

En somme une recette toute simple et délicieuse... pour les ennemis des côtes de blettes ^^  


mercredi 9 septembre 2015

Aubergines au four comme en Sardaigne { Melanzane alla sarda }


Vous pensiez que l'été était terminé ? Que nenni ! 

Je ne sais pas chez vous mais chez moi, la saison de l'aubergine bat son plein. C'est toujours quelque chose que j'aime ce décalage des saisons entre mes deux "chez-moi". Pour l'avoir vu chez certaines blogueuses, les aubergines ont par exemple 2 mois d'avance en Provence par rapport au Limousin... et bien c'est la même chose en Sardaigne ;-) 

Du coup mon retour ce fait encore une fois en douceur niveau cuisine puisque les étals des marchés sont encore pleins de légumes et de fruits qui pour moi évoquent l'été. Et puis nous ne sommes pas encore officiellement en automne. 

Alors en attendant de pouvoir cuisiner des châtaignes, des champignons et des potimarrons, voici un plat qui sent bon l'été. Je vous en parlais sur Facebook, j'ai récupéré cet été beaucoup de recettes (écrites) hérités de la grand-mère maternelle de mon cher et tendre. Et bien celle que je vous propose aujourd'hui est un héritage oral direct de la nonna du côté paternel. Je l'adore ! Elle a 90 ans et elle fait encore de la gym (plus en forme que moi en somme).  

Lors d'un repas dominical, la discussion c'est orientée sur la meilleure manière de manger les aubergines... Je crois que la France et l'Italie sont bien les deux seuls pays où l'on parle de nourriture lorsque l'on est à table. Il faut dire qu'en Sardaigne et tout particulièrement dans le Nord à Sassari, l'aubergine est une véritable religion ! La mirinzana - en dialect local - a même sa chanson (pas glamour du tout donc je vous passe l'explication de texte). 
Si on peu la consommer en parmigiana comme un peu partout en Italie, ma version préférée de l'aubergine est cuite au barbecue avec beaucoup (beaucoup) d'huile d'olive, d'ail et de persil
Mais selon la mamie - et on ne contredit pas les mamies italiennes - la meilleur version et la plus consommée dans le nord de l'île reste celle des aubergines à la sarde. C'était la première fois que j'en entendais parlé et je lui ai donc demandé de quoi il s'agissait. Si vous voulez le découvrir... il ne vous reste plus qu'à lire la recette ;-) 

jeudi 13 août 2015

Taboulé de boulghour, concombre, tomate et nectarine


Cela fait un peu semaine de la pêche mais ce fruit est présent dans la recette d'aujourd'hui sous une forme différente puisque c'est une nectarine :-)

Cette fois, l'idée est d'unir le plus possible deux traditions du taboulé et une petite touche sucrée salée. Si Le plus connu en France et sans aucun doute le plus consommé reste le taboulé à base de grains de semoule de blé dur (proche de salades que l'on trouve au Maghreb), ma préférence sur beaucoup de points va à celui venu du Proche-Orient et que l'on nomme par simplification taboulé libanais

La partie "céréale" y est représentée par le boulghour. Mais il reste très peu présent en proportion puisque l'ingrédient principal est le persil. De la menthe, un peu de tomate, huile d'olive et jus de citron, c'est un plat délicieux et où la seule difficulté est de couper suffisamment fin les feuilles. Autre difficulté chez moi... Je suis la seule à aimer suffisamment le persil au point de le manger en salade :-) 

Pour rétablir l'harmonie autour de la table, voici une version toute personnelle du taboulé. Le boulghour reste mais prend les proportions que l'on retrouve dans le taboulé oriental. Le persil se fait plutôt discret au milieu d'autres herbes aromatiques et la nectarine apporte un petit côté sucré salé très agréable. 

Un taboulé pas tout à fait dans les règles de l'art mais très rafraîchissant :-) 

mercredi 25 février 2015

Penne Rigate aux Olives noires et à la Poitrine séchée

Comme une envie de tomate... Je ne sais pas vous mais personnellement après quelques mois de froid et de manque de soleil, j'ai invariablement envie de manger des légumes d'été. Heureusement, si les tomates fraîches sont impossibles à trouver en ce moment, la passata en a sauvé plus d'un en plein hiver ;-)
Ce coulis de tomates tout simple, préparé en fin d'été - quand les tomates sont bien matures et pleines de saveurs - sert largement de base aux plats in rosso de la gastronomie italienne à la mauvaise saison. En Italie, on trouve partout des pomodori da sugo, différentes espèces de tomates que l'on désigne ainsi pour leur parfaite adaptation à la réalisation de sauces. En France, j'utilise des Cornues des Andes - un joli nom pour une petite tomate en forme de corne - une variété à la chair dense et contenant peu de grains (c'est parmi celles que produit ma maraîchère celle qui ressemble le plus aux tomates que je consomme en Italie). La préparation de la passata est toujours assez longue mais si vos tomates sont bonnes, vous aurez les arômes du soleil tout l'hiver.  

Du coup, j'ai joué à 100 % la carte du plat ensoleillé ! Passata de tomates et olives noires, pour moi c'est un combo gagnant (et puis le mélange des saveurs me fait toujours penser à la pizza ;-)
Pour accompagner des pâtes, c'est un véritable délice. Chaud et très parfumé, un vrai plat de pâtes d'été... en hiver :-)


samedi 24 janvier 2015

Mini Quiches lorraines à la mode italienne

Pour  continuer cette semaine placée sous le signe des classiques et toujours dans l'esprit italien de la recette précédente, voici un détournement qui - je l'espère - fera sourire mes amis lorrains. La quiche lorraine comme tous les plats qui sont inscrits dans la tradition culinaire subissent autant de variante (surtout dans l'appareil) qu'il y a de cuisinier. Chacun a son secret pour plus de moelleux, de parfum, de saveurs... Et comme ma version n'est pas homologuée - c'est celle de mon papa qui en bon normand fait un appareil en remplaçant tout le lait par de la crème, très light - je me suis clairement éloignée de la tradition pour la faire voyager ;-)

Elles sont très à la mode depuis plusieurs années en Italie sous toutes leurs formes - et on les nomme d'ailleurs "quiche" en italien aussi - alors j'ai transporté la Lorraine au-delà des Alpes. La base de l'appareil reste le mélange lait / œufs / crème mais à la place des classiques lardons, j'ai utilisé du speck. Typique de l'Alto Adige (la partie de la botte ou on parle italien avec l'accent allemand ;-) ce produit bénéficie d'une IGP - Indication Géographique Protégée - mais si vous connaissez le jambon sec du sud de l'Allemagne, la saveur en est très voisine. Cela fait partie des charcuteries italiennes qu'il n'est pas trop difficile de trouver en France et j'en ai même déniché coupé très finement comme en Italie !

L'autre "atteinte" à la recette de base, c'est le fromageDans la version originale de la quiche lorraine, le fromage est facultatif, mais ici j'ai fait pire ;-) j'ai utilisé de la mozzarella. On part alors jusqu'en Campanie (la patrie d'origine de ce fromage si célèbre) et la quiche prend une saveur très douce et délicate qui s'éloigne beaucoup du goût de la quiche classique. 

Pour renforcer le côté italien du plat mais aussi pour une touche plus rustique, j'ai préparé une pâte brisée à l'huile d'olive sur le modèle de celle-ci. Un peu d'origan pour parfumer le tout et... 
è pronto :-)



vendredi 21 novembre 2014

Gratin d'Oignons rouges au Saint Nectaire

Cette semaine a été un peu placée sous le signe des plats chauds et réconfortants... Peut-être suis-je influencée par le froid sec de ces jours-ci :-)

Donc en cette fin de semaine, voici un gratin d'automne à la fois doux et crémeux avec un saint-nectaire fermier au top de sa forme. L'ingrédient principal du plat (en dehors du fromage) ce sont les oignons rouges. C'est un produit que j'aime véritablement - d'ailleurs ils sont également la base de ma recette dans l'Almanach insolite - pour sa saveur mais aussi sa couleur ! Même après cuisson, ils gardent cette belle teinte rose plus ou moins prononcée et surtout... ils sont beaucoup plus doux que leurs confrères. 

Dans ce gratin, cette douceur est contrastée par la saveur du saint-nectaire. L'ensemble reste assez délicat en bouche et rustique dans son esprit. C'est un plat (ici aux proportions d'un accompagnement) très facile à préparer et qui peut se réaliser à l'avance. Il faudra seulement le faire réchauffer au dernier moment. Une petite idée toute simple pour la garniture d'un plat de fête ou comme accompagnement d'une viande blanche. 


mardi 16 septembre 2014

Quiche Cèpes, Chèvre et Bacon

Réjouissez-vous, il va pleuvoir ! Non, non, je n'ai pas retourné ma veste climatique et je suis toujours une amoureuse inconditionnelle du beau temps... Mais la gourmandise m'a appris - en réalité mon papa amateur de champignon - qu'une bonne pluie entre des périodes chaudes étaient les meilleurs amies des champignons à l'arrivée de l'automne. Et en Limousin en automne, il y a plein de cèpes ! 

Cèpes, trompettes de la mort et girolle, c'est un peu ma sainte trinité du champignon, même si j'ai attendu l'age de vingt ans pour goûter à autre chose que des champignons de Paris. Ici, ils se marient avec un autre de mes produits chouchou : le fromage de chèvre. Les croisillons de bacon apportent un peu de relief à l'ensemble, mais vous pouvez les remplacer par quelques lardons fumés. 

Pour rester dans un côté un peu rustique de cette quiche, j'ai fait une pâte brisée à l'huile d'olive. Pour le coup, c'est une copine limousine qui m'a donné la recette (même si tout le monde le sait, les oliviers en Limousin, ça ne court pas les rues...). Elle déteste le beurre au point de n'apprécier que ce type de pâtes brisées. Je trouve qu'elle se marie bien avec des ingrédients qui ont un goût très prononcé comme les cèpes mais elle est aussi délicieuse avec des préparations sucrées. 




samedi 2 août 2014

Fenouil gratiné aux Deux Ricotta

Ces derniers jours le beau temps n'a pas été au rendez-vous. J'ai donc allumé le four (après quelques "réparations" de mon technicien préféré)

J'en ai profité pour faire un gratin à base d'un produit que j'adore : la ricotta mustia. Typiquement sarde sous cette dénomination, il s'agit d'une variété particulière de ricotta fumée (affumicata). Cette ricotta a un goût fort très particulier qui séduira tous les amateurs de fromage (même ceux qui n'aiment pas sa sœur fraîche ;-)

Ici, la ricotta fraiche est aussi présente puisque la ricotta mustia seule risquerait de couvrir la saveur rafraîchissante, anisée et délicate du fenouil.



Fenouil gratiné aux Deux Ricotta (pour 2 personnes)
2 petits bulbes de fenouil
60 g de ricotta fraîche
60 g de ricotta mustia (ou de ricotta affumicata)
2 CS de parmesan rapé
1 et 1/2 CS de chapelure
1 CS d'huile d'olive
1 cc d'origan
Sel

Préchauffer le four à 200°. Nettoyer les bulbes de fenouils. Retirer les parties externes les plus dures ainsi que les petits restes du feuillage. Les couper en deux et séparer les petites coques. Les disposer sur un plat à gratin, saler légèrement et répartir l'huile d'olive sur le fenouil.

Enfourner pour 20 minutes pour conserver le croquant du fenouil, 30 minutes si l'on souhaite un gratin plus fondant. Sortir le plat du four et laisser tiédir. 

Dans un petit bol, mélanger la chapelure, le parmesan et l'origan.

Mélanger les morceaux de fenouil afin de laisser tomber l'excédent d'huile dans le fond du plat puis redisposer les fenouils, face creuse vers le haut. Répartir les deux types de ricotta en les émiettant au dessus du fenouil. Parsemer du mélange à base de chapelure puis enfourner à nouveau pour une grosse dizaine de minutes, jusqu'à ce que le fromage soit fondu et grillé.



mercredi 14 mai 2014

Crème à Tartiner aux Radis, à la Feta et au Thon

Encore aujourd'hui, une recette super rapide à réaliser (je suis un peu en mode mixer ces jours-ci). 

La préparation en question naît aussi d'un impératif, manger la botte de radis qui m'attend sagement. Malheureusement les radis sont chez moi peu source d'inspiration. En général, je les mange seuls avec un peu de sel... Rien de bien original. Mais à force de voir sur internet des "rillettes" de radis et autres tartinades du genre, je me suis dit que j'allais tenter de donner une seconde vie à la fameuse botte de radis. 
Vous l'avez peut-être déjà noté, j'aime bien tout ce qui se tartine, que cela soit sucré ou salé. Pour me plaire, il fallait donc que cela soit plein de saveur et en mesure de s'étaler sur du pain... Opération réussie ^_^


Crème à Tartiner aux Radis, à la Feta et au Thon (pour 4 personnes)
130 g de radis (environ la moitié d'une botte ici)
100 g de thon en conserve égoutté 
50 g de feta
1 et 1/2 CS d'huile d'olive
1 cc bombée d'origan
1/2 cc de piment 

Nettoyer les radis. Les mettre dans le fond du mixer. Ajouter les autres ingrédients puis mixer. Servir bien frais. 


NOTE : 
Pour consommer les fanes, vous pouvez en faire une soupe ou même les substituer au basilic pour faire un pesto. 

jeudi 10 avril 2014

Billes de Chèvre à la Grenade et à l'Origan

Pour fêter le retour - définitif espérons-le - du beau temps, c'est le moment de préparer des petites choses à grignoter. La recette du jour est une petite préparation pour l'apéritif (inspirée par l'ami Thierry) qui nécessite un peu de dextérité - amoureux des travaux manuels, ceci est pour vous - mais qui reste très simple.

Il s'agit en réalité d'une version un peu différente des classiques billes de chèvre que l'on trouve souvent chez les fromagers (entourées de fines herbes ou de différentes épices). Ici, les herbes sont à l'intérieur et l'extérieur prend des couleurs vives... Oui, oui, c'est le printemps ;-) 


Billes de Chèvre à la Grenade et à l'Origan (pour 8 billes)
250 g de chèvre frais
1 petite grenade
2 cc d'origan
1 pincée de piment
1 petite pincée de sel

Dans un petit bol, écraser le fromage de chèvre à la fourchette. Ajouter l'origan, la pincée de sel et celle de piment puis bien mélanger. 

Retirer les grains de la grenade et les disposer dans une assiette. Former des petites billes avec la préparation à base de chèvre, puis les rouler délicatement dans l'assiette contenant la grenade. En théorie, la texture du chèvre permet de les accrocher... en pratique, il faut un petit peu de patience et de dextérité, mais surtout une petite pression pour faire véritablement adhérer les graines de grenade. 

Servir bien frais. 


mardi 17 septembre 2013

Tarte fine à l'Origan, aux Aubergines et à l'Ovinfort

Le sous-titre de cette recette aurait pu être "Mi manca Sassari"... Pourquoi cette crise de nostalgie me direz-vous ? Parce que c'est de là que viens la recette. Non pas qu'elle soit typique de la ville, mais elle est la reprise de celle réalisée là-bas par une personne qui m'est chère. Je l'avais déjà mentionnée indirectement puisque c'est elle la reine de sushis :-) 
Cette fois, pas de sushi, mais une recette sur le pouce lors de sa naissance. Un reste de pâte brisée à l'huile d'olive et au thym, un reste d'aubergines frites et un peu d'Ovinfort sarde (une variante du Roquefort français qui fait visiblement fureur aux Etats-Unis et au Canada). Pour un plat improvisé, j'ai trouvé ça vraiment excellent et je vous livre ici une idée de la recette puisque bien sûr, je n'en ai pas eu tous les secrets ;-) 


Tarte fine Origan, Aubergine et Ovinfort (pour 4 à 6 personnes)

Pour la pâte brisée à l'huile d'olive :
250 g de farine
40 g d'huile d'olive
40 g d'eau froide
1 oeuf
1 cc de sel
2 cc d'origan

Pour la garniture :
6 CS bombées de Caviar d'aubergine (la recette ICI)
200 g d'aubergine (une petite)
100 g d'Ovinfort {ou de Roquefort}
Une pincée de sel
Huile d'olive (pour frire les aubergines)

Préparer la pâte brisée (même la veille). Dans un saladier, mélanger la farine, le sel et l'origan. Ajouter l'huile d'olive et mélanger. Ajouter ensuite l’œuf légèrement battu et continuer à malaxer la pâte. Petit à petit, verser l'eau tout en continuant à mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène (elle sera moins ferme qu'une pâte brisée classique). Former une boule et l'entreposer au réfrigérateur emballée dans du papier film pour au moins 2 heures.

Préparer le caviar d'aubergine comme indiqué ICI.

Laver l'autre aubergine. La découper en rondelles très fines et les déposer sur du papier absorbant. Mettre l'huile d'olive à chauffer dans une grande poêle (ou une friteuse) et une fois l'huile bien chaude, y plonger 5 à 6 rondelles d'aubergines à la fois. Les retourner régulièrement et les sortir une fois qu'elles sont légèrement dorées. Les déposer sur du papier absorbant et les presser délicatement pour en faire sortir le surplus d'huile. Saler. Procéder ainsi avec l'ensemble des rondelles d'aubergine.

Préchauffer le four à 180°. Sortir la pâte brisée du réfrigérateur et l’abaisser finement sur un plan de travail fariné. La déposer sur la plaque du four préalablement recouverte de papier cuisson puis la piquer avec une fourchette (pour éviter qu'elle gonfle lors de la cuisson à blanc).

Enfourner la base de la tarte pendant 15 minutes. La sortir du four et y étaler le caviar d'aubergine puis y déposer les rondelles d'aubergines frites ainsi que la moitié de l'Ovinfort émietté. Enfourner pour 10 autres minutes.

Sortir la tarte du four et la parsemer du reste de fromage émietté ainsi que de quelques pincées d'origan avant de servir.


NOTE :
Hors-saison, à la place des aubergines normales, vous pouvez utiliser des aubergines sous-huile. Dans ce cas, passez l'étape de la friture et bien éponger vos aubergines à l'huile avant de les disposer sur le fond de tarte.



Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...