De retour d'Italie... heureusement le soleil m'a suivi jusqu'en France. La chaleur aussi, ce qui ne m'a pas empêcher de faire fonctionner le four pour cette recette.
Comme vous avez pu le voir sur mon Instagram stories, j'ai fait un détour par Venise pour rentrer en France. Ça n'est pas un choix (c'est une contrainte pour relier mes deux chez-moi assez isolés) mais je dois avouer qu'au delà de la chaleur étouffante, c'était un agréable mini séjour de quelques heures ^^
Il faut dire que chéri et moi sommes de véritables amoureux de la Sérénissime... mais que nous ne la connaissions qu'en version hiver ! Calme et brumeuse, glaciale et mystérieuse. Rien à voir avec la version estivale - beaucoup plus (trop) touristique - dont j'ai eu un rapide aperçu. Mais j'ai tout de même trouvé plein de points positifs. En dehors du soleil qui par chance m'avait souvent tenu compagnie même en hiver, je dois avouer que le bruit des cigales m'a beaucoup étonné (assez bêtement puisqu'il y a beaucoup de jardins et de parcs à Venise). C'était assez déroutant mais tellement plaisant ! Pour la quantité de touristes, je suis restée dans le sestiere de Dorsoduro qui est en réalité été comme hiver (j'en ai eu la confirmation cette fois) plus que tranquille. Les clichés vénitiens ne sont pas dans cette zone ;-)
L'autre point - super positif - c'est qu'en été, manger une glace prend tout son sens et ne peut pas être marqué du sceau de la gourmandise... alors que par une température de 2°, cette dernière explication est presque la seule valable. J'ai donc fait un pit stop "glace" et un autre "bussolai" (pour ne pas mourir de faim dans l'avion bien évidemment).
L'autre point - super positif - c'est qu'en été, manger une glace prend tout son sens et ne peut pas être marqué du sceau de la gourmandise... alors que par une température de 2°, cette dernière explication est presque la seule valable. J'ai donc fait un pit stop "glace" et un autre "bussolai" (pour ne pas mourir de faim dans l'avion bien évidemment).





