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vendredi 8 juin 2018

Club sandwich marseillais


Vous le savez, je ne suis pas de Marseille... même pas de très loin. Et pourtant, comme beaucoup de gens je pense, j'adore la Provence et sa gastronomie.

Il faut dire qu'elle fleure bon le soleil et les préparations gourmande. Elle est aussi proche sous plein d'aspect de la cuisine italienne (et a dès lors tout pour me plaire ^^). 

Malheureusement, j'en connais mal les préparations car en dehors de quelques échanges avec des voisins venus du Sud ou des rencontres de petites mamies originaires de la région... je n'ai pas de recettes. Alors pourquoi vous proposer un sandwich marseillais Pour ma marseillaise préférée pardi !

vendredi 12 août 2016

Pane Frattau comme en Sardaigne


La recette que je vous propose aujourd'hui est l'un des plats emblématique de la Sardaigne : le pane frattau

Je suis étonnée de ne pas vous avoir proposé cette recette plus tôt tant elle est simple et savoureuse. C'est même l'une de mes préférées ! Composée de tomates, de basilic, de pecorino et de pain carasau (ce pain sarde tout fin et craquant auquel j'avais consacré un article il y a quelques années), le tout est surmonté d'un œuf poché et servi dans la foulée. C'est un plat campagnard, très essentiel dans sa composition et sa préparation puisque le bouillon sert à cuire l’œuf puis à imbiber les feuilles de pain. 

C'est un plat unique, rassasiant et parfait pour qui travaillait dans les champs. L'origine en est inconnu - le mythe d'une création en hommage au roi d'Italie n'a a priori pas lieu d'être - mais l'utilisation des "vieux" morceaux de pane carasau fait penser à d'autres recettes présentes sur l'île, à plus forte raison parce que la tomate était présente chez beaucoup seulement les jours fastes. C'est une "recette" née de la nécessité de consommer les produits présents. 

Aujourd'hui c'est un plat que l'on sert à l'assiette mais il est normalement fait pour être partagé... libre à vous de choisir votre version préférée :-)

samedi 30 juillet 2016

Lapin froid en Sauce verte { Basilic citronné, Persil et Piment }


Avant les vacances d'été, j'ai toujours pour habitude de vider mon congélateur. J'ai conservé seulement quelques petits pois pour l'hiver à venir mais tout le reste a été consommé. Et comme souvent, j'avais beaucoup d'une seule et même chose. 

Cette fois, c'est le lapin qu'il m'a fallut imposer au menu quelques jours de suite. Je ne fais pas partie des gens qui souffrent de manger plusieurs fois de suite la même chose mais très sincèrement lundi du lapin, mardi du lapin, mercredi du lapin aussi... ça fini par lasser ! J'ai donc été obligée de mettre en oeuvre mon imagination pour trouver des recettes qui sortent un peu de mes habitudes (à savoir le lapin au romarin et aux tomates). 

D'autres contraintes s'ajoutaient à cela puisqu'il faisait chaud et qu'en cuisant un lapin entier - ceux de mon oncle sont particulièrement dodus - j'avais forcément des restes... D'où l'idée de manger le lapin froidEn réalité, c'est quelque chose que je fais de temps en temps sous la forme de salade, un peu comme la chicken salad des anglo-saxons. Il faut dire aussi que niveau goût, ces deux viandes froides sont très proches. 

Pour accompagné mon lapin (ici les cuisses mais en réalité peu importe le morceau) j'ai fait une sauce peut être comparée à la sauce chimichuri argentine dont vous pouvez trouver la recette chez Patricia. C'est un peu différent par l'usage mais surtout par la présence du basilic en grande quantité par rapport au persil. A plus forte raison parce que j'ai utilisé du basilic citronné, ce qui ne fait que renforcer le côté frais du plat. 

Accompagné d'une salade verte ou de tomates, c'est une bonne option pour un plat dominical sous la canicule ;-)

vendredi 17 juin 2016

Lentillons de Champagne façon Caprese


Encore une fois, l'Italie s'invite dans une recette qui à la base n'est pas du tout italienne. Je ne sais pas si cela se fait beaucoup en dehors de France mais pour moi, la salade (froide) de lentilles a le goût de l'enfance... mais pas forcément bon goût à l'époque. Il faut dire que j'étais loin d'être la fan de lentilles que je suis devenue. 

Devenue grande, je les aime toutes : les très classiques lentilles vertes du Puy, les jolies lentilles corail, les lentilles beluga toutes noires, les grosses lentilles blondes et depuis peu les lentillons de Champagne. J'ai découvert cette variété dans mon épicerie en vrac et je dois avouer que j'ai été assez agréablement surprise par cette petite lentille un peu rose. Vous l'aurez compris, on la nomme lentillon en raison de sa taille et c'est notable lorsqu'elle est à côté de ses copines plus volumineuses. Inutile de préciser qu'elles viennent de Champagne, ça aussi c'est compris dans le nom. 

Vous aurez déjà eu l'occasion de le remarquer avec d'autres recettes, les lentilles permettent beaucoup de variantes en cuisine et notamment en salade (la version feta, tiges d'oignon et curcuma a toujours un certain succès à la maison). Comme on espère encore que le beau temps et l'été vont arriver, j'ai cette fois associé mes lentilles avec THE classique de la cuisine italienne : l'insalata caprese

La salade caprese est originaire comme son nom l'indique de Capri. Des tomates, de la mozzarella (en tresse en théorie donc très grosse) et du basilic. Eventuellement un peu d'huile d'olive et... c'est tout ! J'imagine déjà la tête de certains en voyant le détournement honteux que j'ai fait de cette recette ^^

Ici j'ai donc rendu cette salade beaucoup plus "nordique" et consistante en y intégrant ces petites lentilles rosées. Ça n'a rien à voir avec l'original mais je dois avouer que j'aime beaucoup cette version très italienne des lentilles. Et puis cela change de celle que nos cousins transalpins dégustent le 31 décembre ;-)

jeudi 13 août 2015

Taboulé de boulghour, concombre, tomate et nectarine


Cela fait un peu semaine de la pêche mais ce fruit est présent dans la recette d'aujourd'hui sous une forme différente puisque c'est une nectarine :-)

Cette fois, l'idée est d'unir le plus possible deux traditions du taboulé et une petite touche sucrée salée. Si Le plus connu en France et sans aucun doute le plus consommé reste le taboulé à base de grains de semoule de blé dur (proche de salades que l'on trouve au Maghreb), ma préférence sur beaucoup de points va à celui venu du Proche-Orient et que l'on nomme par simplification taboulé libanais

La partie "céréale" y est représentée par le boulghour. Mais il reste très peu présent en proportion puisque l'ingrédient principal est le persil. De la menthe, un peu de tomate, huile d'olive et jus de citron, c'est un plat délicieux et où la seule difficulté est de couper suffisamment fin les feuilles. Autre difficulté chez moi... Je suis la seule à aimer suffisamment le persil au point de le manger en salade :-) 

Pour rétablir l'harmonie autour de la table, voici une version toute personnelle du taboulé. Le boulghour reste mais prend les proportions que l'on retrouve dans le taboulé oriental. Le persil se fait plutôt discret au milieu d'autres herbes aromatiques et la nectarine apporte un petit côté sucré salé très agréable. 

Un taboulé pas tout à fait dans les règles de l'art mais très rafraîchissant :-) 

dimanche 5 juillet 2015

Panino di melanzane alla parmigiana

Battle food... trente-troisième ! 
Organisé par Elise du très beau blog And so we cook, le théme de cette édition est « Un pique-nique à l’ombre des palmiers » ! Tout un programme ;-)

Comme il fallait concevoir une recette que nous emporterions avec nous sur la plage, dans un parc ou à la campagnemon choix c'est porté - après pas mal d'hésitation - sur ce qui est pour moi LE sandwich de l'été : celui à base de melanzane alla parmigiana

Vous allez dire que je suis tombée sur la tête pour envisager cela... c'est aussi ce que je pensais avant d'être en ItalieMoi qui était habituée aux plages de l'Atlantique, j'ai découvert en Sardaigne une tout autre manière de "vivre" la plage. Et quand je dis vivre la plage, je pourrais presque dire vivre À la plage ! Parce que pour certaines familles c'est véritablement ça. Les gens viennent avec la mamie, les enfants, le chien, les parasol, les chaises, les jeux et surtout la glacière. Précieuse glacière qui ne contient pas des choses basiques comme des fruits, du pain et du jambon... Non ! Elle contient des bonnes choses préparées par la mamma avec en tête les fameuses melanzane alla parmigiana (il y a un dessin de Fiamma Luzzati très rigolot sur cette habitude en Sicile). 

A Sassari il y a un autre cliché dans le même style, celui des gens qui apportent à la plage un thermos contenant des gigioni (plus connus sous le nom de gnocchetti  sardi) al sugo... a manger très chaud bien évidemment. J'exagère un peu car tout le monde ne pratique pas ainsi mais ça me fait toujours sourire de voir ces véritables campement (et je me demande toujours comment les gens ont le courage d'emporter tout ça). 

Pour ma part, je pratique aussi les melanzane alla parmiagiana à la plage... mais dans une version plus pratique - coincées dans un petit pain - et aussi moins organisée puisque je l'achète au bar, préparé par la maman de Raffaele (si vous allez à Mugoni, arrêtez-vous au bar delle Ninfe ;-) 

Ici c'est une version clairement allégée que je vous propose - attention, pas light, juste un peu moins grasse - puisqu'au lieu de frire les aubergines, je les ai grillées. Deux avantages à cela : on réduit un peu la quantité totale d'huile (mais rassurez-vous, la lecture de la recette fera tout de même faire des bons à un nutritionniste) et surtout le résultat est un peu moins moelleux. C'est loin d'être un avantage quand on mange la parmigiana comme plat mais dans un sandwich, c'est nettement plus pratique ;-)


dimanche 31 mai 2015

Coeurs de cardons "in umido"

Pour moi les cardons, ça se prononce en italien (cardi), avec l'accent du sud-est ou pas du tout. Petite explication sur cette lubie linguistique :-)

Je vous l'ai déjà dit de nombreuses fois, les légumes et moi pendant longtemps nous avons été les meilleurs ennemis du monde... Et au panthéon des détestés, il y avait les blettes (ou les bettes comme on disait parfois chez mes grands-parents). Il faut dire que l'on ne proposait que les côtes - parfois aussi appelées cardes, vous allez le voir la précision a son importance - en gratin. Gratin de la cantine en plus (donc par essence dans les années 80, assez peu ragoûtant) ! 

Du coup quand lors d'un voyage en Provence, je me suis vue proposer des cardons... Autant vous dire que j'ai tiré le nez (pour moi à l'époque, cardons = cardes = côtes de blettes = non). Mais comme je suis une fille bien élevée et que j'ai toujours goûté les choses que l'on me proposait, j'ai goûté et... adoré (il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis comme on dit). Nouveau coup de coeur en Sardaigne quand j'ai découvert une autre manière de préparer les cardons. Sur l'île il y a non seulement beaucoup d'artichauts (c'est une des raisons pour laquelle je l'aime ;-) mais aussi beaucoup de cardons avec lequel on fait un délicieux miel ou un plat appelé Gureu cun ous que l'on peut traduire par "cardons aux oeufs" et qui ressemble vaguement à une omelette aux cardons. 

Par contre, chez moi... il n'y a pas de cardons. Le Cynara cardunculus est une plante de la même famille que les artichauts ou les chardons et en Limousin les seuls chardons que nous avons sont les fleurs qui piquent. Donc je passe par les conserves. 

Petite explication sur le titre également, in umido en italien signifie pour un plat "en sauce" ou "en ragoût". C'est plus spécifiquement la viande que l'on prépare habituellement ainsi - un peu comme en France me direz-vous - mais on peut également préparer des légumes de cette manière. La préparation peut être "in bianco" ou "in rosso" (avec ou sans tomate en fait) mais avec mes goûts et mes habitudes du sud de l'Italie, j'ai choisi l'option avec :-)

Un peu de pancetta, de la délicieuse pulpe de tomate parfumée au basilic et les cardons font des merveilles avec leur délicats goût d'artichaut. 


mardi 11 novembre 2014

Calamarata et Crème de mascarpone aux tomates séchées

Aujourd'hui je vous propose - encore me direz-vous - une recette de pâtes. Bien que les tomates locales continuent à être présentes, belles et rouges sur les étals, le plat a pour base des tomates séchées. En théorie en cette saison, ce sont elles, à parité avec la passata, qui apportent du soleil dans ma cuisine. Notamment les tomates conservées sous sel, ce "produit" sarde qui permet de parfumer de nombreux plats et fait une très belle base pour des bouillons végétaux. 

Pour rester dans le sud de l'Italie, ce plat de pâtes sera un plat de calamarata. Format venu de la Campanie et cousin des Paccheri, elles prennent leur nom de leur forme qui les fait ressembler à des anneaux de calamars. C'est vrai que l'illusion est parfaite ;-)

La sauce (crue) est quant à elle rendue crémeuse par le mascarpone, et parfumée par un peu de basilic. Rassurez-vous, si vous n'avez pas de tomates séchées sous sel - on en trouve peut-être dans les épiceries spécialisées - vous pouvez tout à fait utiliser des tomates séchées conservées sous huile. Il faudra seulement ajuster la recette en sel. 

La recette est très simple et surtout, super rapide (tout se déroule durant la cuisson des pâtes). C'est une des raisons pour laquelle je la propose à Nath du blog Pourquoi je Grossis dans le cadre de son concours "Les P'tits Plats dans les P'tits !" 
Il s'agit de proposer des plats préparés en 20 minutes maximum sans temps de repos et cuisson comprise.. défi relevé !




vendredi 3 octobre 2014

Gnocchetti sardi au Pesto, Figues fraîches et Noix

Celles que je mange en Sardaigne sont vertes, celles que je mange en France sont violettes mais les deux sont délicieuses... Je suis, je suis... La figue :-)

Sans aucun doute mon fruit préféré au début de l'automne, je dois avouer que j'ai un gros faible pour la figue en version salée. Alors quand j'ai vu la délicieuse salade de Nadia, je me suis dit que figue + pâtes = très bonne idée. Je les ai donc mariées à un grand classique, le pesto

Pas de trofie (qui restent les incontournables avec la fameuse sauce ligure) mais des gnocchetti sardi. Une raison à cela, leur petite rainure centrale est un parfait réceptacle pour le pesto ;-)

Quelques noix (c'est la saison après tout) et voilà un plat de pâtes rapide (la sauce est crue, les figues sont juste tiédies par le contact avec les gnocchetti) et plein de saveurs. 





jeudi 26 juin 2014

Salade de Petit Épeautre, Thon, Citron et Basilic

Aujourd'hui, petite recette rapide et fraîche. Je vous proposer de préparer une salade de petit épeautre estivale. 
Très connu et utilisé en Italie, le "farro" italien est une céréale proche du blé tendre. Ce que l'on trouve de plus proche en France est le petit épeautre. Pour faire simple, le farro est aussi nommé "farro medio" et l'épeautre provençal "piccolo farro"... vous voyez la proximité ;-)
Dans la cuisine italienne, il est à la base de nombreuses soupes épaisses mais aussi de salades chaudes ou froides

La version du jour est une salade froide, presque de pique-nique en bord de mer :-) Il s'agit de petit épeautre cuit accompagné d'un peu de thon mais surtout d'une sorte de vinaigrette à base de citron (toujours un excellent substitut du vinaigre) et d'une forme de pestoC'est un pesto sans en être totalement un (puisqu'une partie des ingrédients manque) mais l'idée était de faire simple et rapide. Si vous avez un peu de pesto déjà prêt sous la main, il fera parfaitement l'affaire ;-)


Salade de Petit Épeautre, Thon, Citron et Basilic (pour 2 personnes)
200 g de petit épeautre
120 g de thon en conserve de bonne qualité
Le zeste et le jus d'1/2 citron non traité
1 petite gousse d'ail
Quelques feuilles de basilic (une vingtaine) 
3 CS d'huile d'olive
Sel

Préparer le petit épeautre. Dans un grand volume d'eau salée, le faire cuire pendant environ 18 minutes. Bien égoutter et passer sous un jet d'eau froide afin d'arrêter la cuisson. 

Hacher très grossièrement le basilic. Faire de même avec l'ail. Écraser l'ensemble avec le sel et ajouter ensuite petit à petit l'huile d'olive. 

Dans un saladier, mélanger le thon égoutté avec le petit épeautre. Mélanger ensuite la sauce au basilic au petit épeautre, ajouter le jus de citron, et bien mélanger. Râper quelques zestes et servir. 

jeudi 19 juin 2014

Scone géant Mozzarella, Poivron rôti et Basilic

La recette du jour est née d'une proposition faite par le défi "Cuisine du monde" du site Recette deL'idée est de mélanger les traditions culinaires de deux pays qui s'affrontent pendant cette coupe du mondeJ'ai adoré l'idée et au regard de mes obligations familiales, j'ai pensé réaliser une recette avec un adversaire de l'Italie. Mais comme je suis aussi un peu superstitieuse, j'ai attendu que le match - en l'occurrence contre l'Angleterre - soit passé (et gagné par la squadra azzurra ;-)

La gastronomie anglaise contient un certain nombre de plat que j'apprécie, loin des clichés qui pourtant ont le mérite d'exister (que serait l'Angleterre sans le mythe de la jelly). Cette fois, il s'agit d'une recette salée, un peu revisitée à la mode italienne (victoire oblige). 

Lorsque j'étais chez ma correspondante anglaise (c'est de sa maman que je tiens le peu de recettes originaires d'outre-Manche que je connais), les repas préparés avant de partir à l'école étaient souvent des sandwichs, dont les fameux "dinde/concombre" qui n'étaient pas si mauvais que ça. Mais à plusieurs reprises, j'ai eu droit à un scone géant ! En réalité, il s'agissait d'une pâte à scone (salée) qui était cuite dans un grand plat et dans laquelle les parts étaient "pré-découpées" par les entailles formées sur le dessus. Fourrés au jambon et au fromage, ces scones salés étaient délicieux. 

Mais pour la version italienne, pas de jambon et encore moins de cheddar fondu ! J'y ai intégré des produits qui pour moi sont un peu l'image de l'Italie... La mozzarella, le basilic et du poivron rôti :-)

Ce scone géant peut bien évidemment être réalisé en petits scones, il suffit de le diviser et de diminuer le temps de cuisson de deux tiers (environ une vingtaine de minutes au four). 


Scones Mozzarella, Poivron rôti et Basilic (pour 8 parts)
600 g de farine
80 g de beurre 
300 ml de babeurre
1 œuf 
2 boules de mozzarella en petits cubes
1 poivron rôti
1 petit bouquet de basilic
1 CS de sucre
1 sachet de levure chimique
2 cc de sel
1/2 cc de piment

Préparer le poivron. Bien le laver puis le faire rôtir à la flamme d'une gazinière ou au barbecue. La peau sera moins facile à retirer, mais vous pourrez en laisser ainsi quelques parties pour le petit goût grillé. Retirer la majeur partie de la peau et toutes les graines. Détailler le poivron en petits cubes et réserver. 

Préparer la pâte. Dans un grand saladier, verser la farine, le piment, le sel, le sucre et la levure chimique puis mélanger. Ajouter le beurre coupé en petits cubes et mélanger entre les doigts de manière à obtenir une consistance proche du sable. Verser ensuite l’œuf (préalablement battu) et les deux tiers du babeurre. Mélanger avec une cuillère en bois afin d'unir les produits puis ajouter le reste du babeurre en fonction de la texture de la pâte. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit homogène (il faut peu la travailler), mais elle doit être un peu humide. Ajouter en même temps les cubes de poivron rôti, la mozzarella et le basilic et former une boule. 

Préchauffer le four à 180°. Beurrer un plat à gâteau rond à bords hauts. Y déposer la boule de pâte puis former une croix profonde sur le dessus. Badigeonner du reste de babeurre avant d'enfourner pour au moins 50 minutes. Le scone est prêt lorsqu'il commence à prendre une couleur un peu foncée. 

Sortir du four et laisser reposer quelques minutes avant de démouler. Déguster tiède ou même froid dans la journée. 


vendredi 9 mai 2014

Smoothie Myrtilles-Basilic

A force de voir Darya faire des smoothies, j'ai eu envie d'y goûter. Mais, reste de mon enfance capricieuse en matière de nourriture, je n'ai pas encore passé le cap des smoothies verts comme elle les fait. Pourtant l'idée du smoothie – aux couleurs amicales – me plaît bien. C'est doux, sucré et plein de saveurs. 
C'est donc un smoothie de fruits :-)
Le fruit, c'est la myrtille. La saison n'est pas encore tout à fait arrivée mais celles-ci sont les myrtilles que j'ai congelées l'année dernière, cet aspect ayant un intérêt dans la "recette" puisque ça donne un côté presque "frappé" à la boisson finale. 
La touche un peu verte de la préparation, c'est le basilic ! J'adore ça, surtout dans le sucré. Le mariage avec la myrtille renforce le côté rafraîchissant de la boisson... qu'attend l'été pour arriver ? 


Smoothie Myrtilles-Basilic (pour 2 personnes)
100g de myrtilles
1 et 1/2 verre de lait d'amande 
7 grandes feuilles de basilic
1/2 banane 

Mettre tous les ingrédients dans le mixer, bien mixer... c'est prêt :-)


NOTE : 
Si vos myrtilles sont fraîches, pensez à y ajouter 2 glaçons. Évitez de laisser la préparation au réfrigérateur, elle perdrait sa belle teinte violette. 

mercredi 25 septembre 2013

Polenta à la Tomate et Crème de Saint-Marcellin

Pour moi, polenta = automne ou hiver. C'est d'une manière générale un plat que j'aime beaucoup pour son côté crémeux et réconfortant. D'habitude, je ne le cuisine que durant ces périodes et avec des produits correspondants à ces saisons.

Mais comme le temps s'y prête (il fait un beau soleil) et la production de ma maraîchère aussi (il lui reste encore des tomates mûres avant le grand moment des tomates vertes) et bien la polenta s'habille aux couleurs de l'été !

Une petite sauce tomate qui se marie gentiment avec le Saint-Marcellin, le tout agrémenté de quelques feuilles de basilic... Oui, c'est la transition en pente douce vers l'automne pour dire à l'été qu'il reste le bienvenue et que l'on attend déjà le prochain avec impatience :-)


Polenta à la tomate et crème de Saint-Marcellin (pour 4 personnes)
350 g tomates bien mûres (à défaut, 300 g de tomates pelées de bonne qualité)
100 g de Saint-Marcellin
1 gousse d'ail
1 CS d'huile d'olive
Quelques feuilles de basilic
1 toute petite pincée de piment

250 g de polenta pré-cuite
125 cl d'eau
1 cc de sel
1 CS d'huile d'olive

Laver les tomates, les peler (vous pouvez les plonger quelques minutes dans l'eau bouillante après avoir former une croix au couteau sur la partie postérieure de la tomate pour faciliter l'opération). Les découper en petits dés et réserver.

Dans une poêle anti-adhésive, faire revenir doucement l'ail haché dans l'huile d'olive. Lorsque l'ail devient translucide, ajouter le piment, mélanger, puis ajouter les tomates coupées en dés. Saisir à feu assez élevé pendant 1 minutes puis baisser le feu et laisser cuire pendant 10 bonnes minutes, le temps que les tomates se délitent complètement. En toute fin de cuisson, ajouter le Saint-Marcellin coupé en petit morceaux et le laisser fondre dans la sauce tomate. 

Pendant ce temps, mettre l'eau à bouillir dans un grand faitout. Lorsqu'elle arrive à ébullition, ajouter le sel, mélanger puis verser la polenta en pluie tout en tournant afin qu'elle ne fasse pas de grumeaux. Continuer à cuire à feu très doux pendant environ 5 minutes. La polenta est prête lorsqu'elle se décolle des parois. Ajouter l'huile d'olive et mélanger à nouveau. 

Verser la polenta dans des assiettes creuses, former un puits et y verser la sauce tomate / Saint-Marcellin. Ajouter quelques feuilles de basilic et servir bien chaud.


dimanche 7 juillet 2013

Salade de Fraises au Pineau et au Basilic

Cette fois, c'est certain, il fait beau, il fait chaud... c'est l'été ! Quoi de mieux donc qu'un dessert de saison, simple et rafraîchissant ? 

Cette recette (si on peu la qualifier ainsi au regard de sa simplicité) est un peu dans cet esprit. Des petites fraises qui se transforment en salade de fruits à elles toutes seules... ou presque. Le basilic vient apporter un côté fraîcheur et le Pineau des Charentes son parfum. 
Vous le voyez avec la bouteille, j'ai utilisé du Pineau rouge pour la recette, mais ça fonctionne très bien avec un Pineau blanc... Le goût change un peu ;-) 


Fraises au Pineau des Charentes et Basilic (pour 4 personnes)
500 g de fraises
30 g de cassonade
10 cl de Pineau des Charentes
Une vingtaine de feuilles de basilic + quelques unes pour la décoration

Laver rapidement les fraises sous l'eau claire et les équeuter. Couper les fraises en 2 (en 4 si elles sont très grosses). Les déposer dans un saladier et les recouvrir de cassonade. Hacher grossièrement les feuilles de basilic et les ajouter aux fraises. Bien mélanger le tous et disposer au frais, filmé, pendant une vingtaine de minute.

Au dernier moment, ajouter le Pineau des Charentes et bien mélanger. Servir bien frais éventuellement avec une boule de glace.

mardi 2 juillet 2013

Flan poivron basilic

Enfin, l'été est arrivé (bon, je sais c'est encore un peu incertain) ! On sort les tables dehors et on fait le plein de fruits et de légumes colorés :-)
En dehors des salades (à base de beaux légumes colorés) la belle saison devient pour moi la saison des quiches froides. C'est aussi la meilleure amie du frigo un peu vide ou des aliments à consommer rapidement. C'était le cas de ce poivron rouge qui me regardait depuis quelques jours. Donc en un tour de main, je lui ai trouvé une utilisation et deux nouveaux amis, le basilic et l'ail. 

Pour gagner un peu de temps, pas de fond de tarte, même si ce flan salé est en réalité plus proche d'une quiche que d'un véritable flan. C'est un peu le principe de la quiche sans pâte de ma maman dont je vous ai déjà parlé. Un plat simple et rapide qui sent l'été (on ferme tous les yeux et on y croit très fort :-)


Flan poivron basilic (pour 4 personnes)
4 œufs
1 gros poivron rouge
3 cs rases de crème fraîche épaisse
2 cc rases de fécule de pomme de terre
Une dizaine de feuilles de basilic
1 cs d'huile d'olive
1 gousse d'ail
Une pincée de piment doux
Sel

Nettoyer le poivron, en retirer les graines ainsi que les parties un peu blanche (les plus amères) et le détailler en lamelles. Dans une poêle, faire revenir doucement l'ail dans l'huile d'olive puis ajouter le poivron. Laisser cuire pendant 10 minutes, le temps que le poivron s'attendrisse. 

Préchauffer le four à 180°. Dans un saladier, battre les œufs en omelette. Ajouter la crème fraîche, le sel, le piment, la fécule de pomme de terre et bien fouetter à nouveau. 

Chemise un plat de beurre puis de farine (tapoter le fond pour en retirer le surplus). Y verser les œufs puis y déposer les poivrons. ajouter les feuilles de basilic hachées et enfourner pour au moins 20 minutes.

Servir chaud ou froid. 

mardi 25 juin 2013

Spaghetti margherita

Nous connaissons tous la pizza margherita. Née à Naples et créée en l'honneur de Margherita di Savoia, la première reine de la toute jeune Italie unifiée, elle était - et est toujours - composée de tomates, de mozzarella et de basilic. Plat pauvre par excellence, la pizza margherita c'est ici métamorphosée en spaghettata ;-)

L'idée était d'avoir des pâtes avec une mozzarella bien filante, comme dans les pizza (vous savez, le petit fil qui s'étire à l'infini et avec lequel on se bagarre parfois). Je me suis concédé une petite entorse aux condiments classiques puisque la sauce tomate est parfumée avec un peu d'ail. 


Spaghetti Margherita (pour 4 personnes)
500 g de spaghetti
700 g de purée de tomate de bonne qualité {ici faite maison}
250 g de mozzarella di bufala
1 bouquet de basilic
2 gousses d'ail
1 cs d'huile d'olive
Sel

Mettre un grand volume d'eau à bouillir. Dans un petit plat, détailler la mozzarella en gros "fils" (si elle est de bonne qualité, les filaments se délitent assez facilement).

Saler l'eau bouillante et jeter les spaghetti. Les laisser cuire le temps indiqué moins une minute. 

Hacher l'ail finement et le faire revenir doucement avec l'huile d'olive dans une poêle. Ajouter la purée de tomate et bien mélanger. Saler et laisser mijoter 7-8 minutes. En fin de cuisson, ajouter la moitié des feuilles de basilic grossièrement découpées. 

Lorsque les spaghetti sont cuits, les sortir de l'eau et les ajouter à la poêle contenant la sauce (si vous craignez de vous brûler, égouttez-les normalement). Ajouter les deux tiers de la mozzarella et bien mélanger. Servir immédiatement  en parsemant du reste de mozzarella et de basilic. 

jeudi 13 juin 2013

Tartelettes fraises, basilic et mousse de chèvre... sans cuisson

Il fait beau, il fait - presque - chaud, les fraises poussent dans les jardins... Le printemps à enfin pointé son nez :-)
Quoi de mieux donc qu'un petit dessert avec des fraises ? En plus, cette recette est un peu une recette spéciale cuisine d'étudiant puisqu'elle se fait sans cuisson ! Je ne sais pas si c'était votre cas, mais dans mon premier studio, ne n'avais pas de four - pas même un mini four - et pour assouvir ma passion pour les desserts, je faisais deux choses : des tiramisù et des tartes au chocolat ou aux fruits. Oui, mais pour les tartes, il faut un four me direz-vous... que nenni (en fait, si, mais pas avec cette recette ^^). En effet, c'est un "faux" fond de tarte un peu sur l'idée du cheese cake : des biscuits hachés et du beurre fondu que l'on fait ensuite durcir au frigo. Un jeu d'enfant !

Allez, comme c'est bientôt l'été, on va plutôt dire que c'est de la cuisine camping ;-)


Tartelettes fraise, basilic et mousse de chèvre (pour 6 personnes)
Pour le fond de tarte :
15 biscuits type Petit Brun, digestive biscuits, ...
100 g de beurre fondu

Pour la mousse de chèvre :
100 g de chèvre frais
100 g de fromage blanc
1 cc de sucre

une vingtaine de fraises (il en faut environ 4 par tartelettes)
2 cs de sucre
3 cs d'eau
une dizaine de feuilles de basilic + un peu pour décorer.

Dans un saladier, écraser les biscuits puis ajouter le beurre fondu et le sucre. Bien mélanger jusqu'à l'obtention d'une préparation un peu humide et compacte. Dans les moules à tartelette (ou à tarte si vous voulez faire une version à partager), déposer cette pâte en tassant bien, surtout sur les bords. Couvrir de film alimentaire et placer au frais pour au moins 1 heure, le temps que les fonds de tarte se solidifient. 

Mettre le chèvre, le sucre et le fromage blanc dans grand bol et mélanger au batteur ou au fouet (pour aérer un peu la préparation). Filmer et réserver au frais.

Dans une casserole, mettre à chauffer l'eau, le sucre et le basilic. Porter à ébullition et ajouter les fraises. Faire cuire pendant 2-3 minutes en arrosant en continuation les fraises. 

Sortir les fonds de tarte et les recouvrir de mousse de chèvre. Disposer les fraises sur le dessus et décorer avec le basilic.

NOTES :

{si vous craignez que le goût soit trop fort, vous pouvez faire 100 g de fromage blanc, 50g de chèvre et 50g de crème fouettée}

{l'eau contenue dans les fraises va former un sirop que vous pouvez tout à fait utiliser dans une autre préparation}

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