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mercredi 6 juin 2018

Chirashi de Poisson fumé aux Betteraves nouvelles


Aujourd'hui je vous propose un plat qui m'a permis de me réconcilier avec mes tentatives de sushis (je ne suis pas manuelle pour deux sous...). 

Ce que j'aime particulièrement dans le chirashi, c'est que contrairement aux "véritables sushis" (même si le chirashi est considéré comme étant un sushi) il ne nécessite pas de compétences manuelles particulières quant à l'assemblage. Il vous suffit d'avoir un bol de riz vinaigré sur lequel vous posez au choix du poisson, des omelettes japonaises ou des légumes. 

Quoi de plus pratique lorsque l'on a peu de temps... ou que l'on est - comme moi - nul pour former des sushis ? 

samedi 24 mars 2018

Dorades aux agrumes {Omnicuiseur}


La recette du jour est un peu italienne... surtout parce que j'ai appris à la réaliser en Italie 😊

Du poisson, vous en trouverez relativement peu sur le blog, non pas parce que je n'en mange pas, mais parce que j'ai peu de "vraies" recette qui me sont personnelles. En général je cuisine des choses que les autres m'ont appris. Peut-être aussi parce que je cuisine le poisson depuis relativement peu de temps... 

Comme d'autres produits, c'est en étant en Sardaigne que j'ai appris à manger et à préparer le poisson. Je dis aussi "manger" pour la bonne et simple raison que ma consommation se limitait auparavant au saumon fumé et aux sardines en boîtes (bonjour la blogueuse culinaire 😆). Chez mes parents on mangeait peu de poisson - en dehors des repas festifs - et enfant je n'aimais même pas celui "avec des yeux dans les coins" 😉 

Autant vous dire que j'étais un peu réticente au départ à goûter les différents plats de poissons préparés par belle-maman... Et en fait, c'est très bon le poisson ! 

mardi 12 septembre 2017

Pondu du Congo {Ragoût de feuilles de Manioc}


La cuisine est une histoire d'échange et de partage... c'est pleinement le cas avec cette recette 😊 

J'ai découvert le pondu (prononcé "poundou") au moins de juin cette année. Je vais vous la faire courte, une dame venait régulièrement au printemps chercher les fanes d'oignons blancs chez mon amie maraîchère et - comme toujours - je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander ce qu'elle faisait de ces brassées de tiges vertes. Elle m'a expliqué qu'elle l'ajoutait dans différents plats qu'elle cuisinait et qui m'étaient tous inconnu. 

Quelques mois plus tard, la même dame revenait avec un petit pot rempli d'une délicieuse préparation encore chaude et deux petites cuillères pour remercier la maraîchère et lui faire goûter une de ces recettes : le pondu

C'est donc ainsi que j'ai découvert ce plat à base de feuilles de manioc et de poisson. Parfois séché, il s'agit le plus souvent de maquereau si j'ai bien compris mais visiblement aussi de sardines ou de morue. Originaire de la République Démocratique du Congo, la dame m'a parlée un peu de ce plat, de son mode de préparation et surtout des ingrédients qui le composent. 

jeudi 17 août 2017

Vinaigrette aux Anchois


S'il y a une chose que la cuisine italienne m'a appris à apprécier, ce sont bien les anchois. Pendant des années - et cela même une fois adulte - j'ai détesté leur saveur forte et iodée. Aujourd'hui... c'est exactement ce que j'aime dans ce produit 😄

L'idée de cette vinaigrette est tout simplement née d'une salade avec des anchois (super original me direz-vous). Ils étaient sous huile et agrémentaient parfaitement des puntarelle, cette salade un peu amère que l'on trouve beaucoup dans la cuisine romaine. Un peu de sel, de l'huile d'olive... c'était parfait !

J'ai donc adapté l'ensemble à la mode française : à grand renfort de moutarde pour en faire une vinaigrette 😉 C'est vrai qu'en dehors du "dressing" très crémeux des anglo-saxons, la vinaigrette fait partie de nos particularités. Huile, vinaigre, sel et poivre : oui... mais point de moutarde. 

jeudi 12 janvier 2017

Pâtes au Thon, Câpres et Citron {Spaghetti au goût de Vacances}


J'aime l'hiver et pourtant je me languie des belles journées d'été... Oui, je suis une éternelle insatisfaite qui ne sais pas ce qu'elle veut. Ou une éternelle joyeuse qui veut tout en même temps, c'est selon 😇

Après avoir fait un gâteau au lait de poule bien hivernal pour la Battle food organisée par Camille de Camille Pâtisserie c'est une recette qui a presque un goût d'été que je vous propose. En effet, la nouvelle marraine, Maeva du blog Cook a life by Maeva nous invite à faire un "voyage gourmand".

Je suis gourmande, j'adore voyager... ça me convient tout à fait ! Mais c'est vrai qu'au moment de choisir le pays, cela c'est avéré plus compliqué puisque comme Maeva je ne voyage pas autant que je le souhaiterais. Fort heureusement, lorsque j'accompagne chéri qui rentre au bercail dans son Italie natale, c'est un peu un mini voyage.

jeudi 15 décembre 2016

Penne au Saumon et à la Vodka


Après un Noël entre Italie et Sud-Ouest... voici un Noël dans les années 80 italiennes 😉

Je ne suis pas soudain prise d'une envie de mettre de l'alcool partout mais la recette que je vous propose aujourd'hui est un grand classique des repas festifs des décennies passées en Italie. Cocktails de crevettes et autres œufs de lump ont eu leur heure de gloire chez nous aussi. En Italie ils voisinaient avec ce type de plat de pâtes un peu incongrus mais en réalité délicieux (vous ne ferez pas manger un plat de pâtes mauvais - même à la mode - à des italiens 😃). Je vous présente donc les pennette alla vodka

mercredi 9 décembre 2015

Smørrebrød au hareng {Danemark}


Les harengs... Ils ont une place assez particulière dans ma famille ^^

Après ce genre d'affirmation, il va falloir que je vous explique un peu... C'est un argument qui revient souvent, la cuisine chez moi - en dehors de ma grand-mère maternelle - a longtemps été une histoire d'homme. Mon papa m'a appris beaucoup de choses (comment faire la pâte à choux, la choucroute, cuisiner les fruits de mer,...) et son père était lui aussi un fin gourmet et un vrai cordon-bleu. C'était souvent lui dans mes souvenirs qui préparait le repas de Noël a grand renfort de beurre et de crème. L'un des autres points communs que je partage avec eux, c'est un goût tout particulier pour le hareng pommes à l'huile ! C'est mon grand-père qui me l'a fait découvrir (même si à la base ça ne m'enchantait pas forcément) et j'ai toujours entendu ma maman dire qu'il fêtait la naissance de chacun de ses petits-enfants en allant manger un plat de harengs pommes à l'huile. Je sais que c'est vrai  pour moi (je suis la n°3 ^^) mais j'ignore si c'est le cas pour les suivants, ce plat ayant petit à petit déserté jusqu'aux tables des bistrots

Toujours est-il que lors de mon périple à Stockholm, j'ai eu le plaisir de déguster un peu de hareng et notamment sous la forme de tartine. Si ce plat est Danois jusqu'au bout de la tartine - c'est quasiment LE plat national - je n'ai eu l'occasion que de déguster son jumeau suédois. J'ai en réalité découvert cette préparation chez Vete Katten, un salon de thé version maison de poupée. Cela se nommait Smörrebröd mais c'est exactement la même chose. Parmi ceux que j'ai essayé, mon préféré a été celui que je vous présente aujourd'hui.

mardi 10 novembre 2015

Pesce a scabecciu... Poisson à l'aigre douce comme en Sardaigne


Nous voici revenues avec Graziella de L'Italie dans ma cuisine et Sophie de La conque d'or pour notre voyage gourmand dans nos régions respectives. Cette fois nous vous proposons un secondo piatto, le plat qui correspond à notre plat de résistance. Poisson ou viande, ils sont parfois accompagnés de contorni (des légumes). 

Notre ingrédient commun : les produits de la mer. Cela peut sembler vaste mais en réalité en Sardaigne, le choix se réduit assez vite. 

En effet, contrairement à d'autres îles italiennes mais à l'image de leur voisins corses, les sardes se sont rapidement - à quelques exceptions près - retirés vers l'intérieur des terres. Si les hommes de l'âge nuragique étaient de grands marins (principalement pour le commerce), les siècles suivant furent ceux des invasions et de la pirateries, deux dangers venus de la mer. Associés à la quantité non négligeable de zones de marais, on comprend pourquoi les hommes ont préféré la terre. 
Malgré tout, de nombreuses zones côtières sont restées peuplées. C'est le cas de la catalane Alghero, de Cagliari, de Carloforte, de la zone autour d'Oristano et de l'archipel de la Maddalena pour ne citez qu'elles. 

La cuisine sarde bien que plus riche de plats de viande que de plats de poisson dispose tout de même d'un éventail non négligeable de spécialités. Beaucoup sont des primi (des plats de pâtes) ou des antipasti mais les secondi ne sont pas absents. 
Au delà des diversités - la recette que je vous propose aujourd'hui existe dans différentes zones de l'île avec quelques variantes à chaque fois - on retrouve certains points communs dans les recettes traditionnelles. 

Le premier est l'utilisation très large des poissons dits pauvres. sardines, maquereaux (très prisés à Sassari),  grondinsrascasses sont des poissons très présents sur les tables. On consomme également beaucoup de crustacés et de mollusques : poulpes, sèches, petites pieuvres, moules, couteaux, oursins,... 

Un autre caractéristique est le caractère en général assez simple des préparations (je l'ai appris à mes dépens, pas forcément pour ceux qui ne sont pas habitués aux produits de la mer). Beaucoup de poissons sont tout simplement cuits sur la braise ou au four avec des pommes de terre et quelques tomates (un délice !). Une autre préparation très habituelle consiste à les cuire dans un peu de vin blanc


La recette que je vous propose aujourd'hui correspond à cette dernière idée. Il s'agit de cuisiner le poisson (frit théoriquement mais pour certains on les prépare aussi bouilli pour être plus léger) dans une préparation à base de tomate, d'ail en plus ou moins grande quantité et surtout de vinaigre : a scabecciu

jeudi 3 septembre 2015

Poisson blanc avec un petit chapeau au Persil et au Parmesan

Pour fêter la rentrée, quoi de mieux que de revenir un peu sur nos souvenirs de cantine ? Vous faites la grimace ? C'est normal ;-) 

Si il y a une chose que je n'aimais pas enfant, c'est bien la cantine ! Elle m'a fait détester (en vrac) les légumes (tous avec une particulière antipathie pour la betterave et le choux-fleurs), les œufs, la salade de fruits en boîte, le poisson... La liste est longue, je m'arrête là. 

Du coup quand pour ce défi Chut à l'initiative de Karine de Chut je pâtisse et organisé par Elsa d'Envie d'une recette je me suis vue attribuer le persil, il m'est venu presque à rire. En effet, Sylvia d'Evin sur son nuage - mon binôme - ne le savait pas mais c'est l'une des choses que je détestais enfant. Je crois que même soudoyée à l'aide de sucreries (beaucoup plus dans mes goûts) je n'aurais pas cédé. 

Du coup, revival cantine oblige - depuis le saumon à l'oseille, la question me préoccupe - j'ai décidé de préparer du poisson (beuuurk) avec du persil (re-beuurk). Comme je suis une adulte qui mange de tout, j'ai décidé de faire un petit chapeau pour décorer (cacher ?) mon poisson et lui donner du goût (l'ail et le parmesan sont là aussi pour ça). J'ai même poussé le vice jusqu'à acheter du poisson "format cantine", celui avec les yeux dans les coins ;-) 

Je ne pense pas qu'enfant j'aurais accepté de goûter à mon plat mais en tant que désormais omnivore, je vous assure que c'est délicieux. 


Poisson blanc, croûte persil et parmesan (pour 2 personnes)
200 à 220 g de poisson blanc (merlu ou autre)
1 belle botte de persil
50 g de parmesan fraîchement râpé 
1 petite gousse d'ail
2 CS d'huile d'olive 
1 pincée de piment en poudre
Sel 

Bien nettoyer le persil puis le hacher grossièrement. Peler la gousse d'ail, la couper en petits morceaux puis la mettre dans un mixer avec le persil, le parmesan et une CS d'huile d'olive. Mixer assez finement puis transférer dans un bol. Allonger avec le reste d'huile d'olive jusqu'à obtenir une consistance humide mais ferme (la préparation doit pouvoir tenir sur le poisson). Saler, pimenter puis réserver. 

Préchauffer le four à 180°. Sur une plaque recouverte de papier cuisson, déposer les morceaux de poisson puis les recouvrir avec la préparation à base de persil. Enfourner pour 15 à 20 minutes (en fonction de l'épaisseur du poisson).



mercredi 26 août 2015

Sarde a beccafico { Sardines farcies comme en Sicile }

Qui aime les sardines lève la main ! Ce plat est fait pour vous ;-) 

Aujourd'hui nous sommes encore est toujours en Italie, encore et toujours dans une île, mais pas la même île que d'habitude puisque je vous emmène en Sicile. Je vous propose une recette délicieuse qui d'une certaine manière m'a fait apprécier les sardines autrement que grillées (j'ai une sainte horreur de celles en boîte... mauvais souvenirs de cantine). 

Le nom un peu étrange - pour moi aussi parce qu'en Sardaigne on nomme le plus souvent les sarde "sardine" peut être pour éviter la confusion avec le nom des habitantes de l'île - du plat qui reprend le nom d'un petit oiseau (le beccafico c'est la fauvette) a plusieurs étymologies possible. La plus probable vient de la volonté de la faire ressembler aux plats servis à la noblesse sicilienne - les seuls à pouvoir chasser le gibier sur leurs terres - les queues des sardines disposées vers le haut les faisant ressembler à celle des petits oiseaux (dont on conservait très certainement le plumage pour la décoration des plat, bien kitsch mais très en vogue pendant des siècles partout en Europe). 

Il existe comme souvent beaucoup de variantes de la recette. Qui toaste la chapelure, qui ne la toaste pas. Qui met des anchois, qui n'en met pas. La liste est longue mais la version que je vous propose ici se rapproche de celle de Catane. La principale différence avec la version palermitaine - que vous trouverez sur le blog de ma copine Sophie puisque c'est dans cette région qu'elle réside - c'est la présence de pecorino dans la farce. Très honnêtement c'est ce qui me la fait préférer à l'autre version tout aussi bonne dans l'absolu. Autre petite variante mais en raison de la période de l'année, je n'ai pas mis d'orange comme dans la recette que j'avais - les oranges ne sont pas mûres en ce moment - mais j'ai remplacé par du citron dont certains sont déjà bien avancés sur les arbres :-)


jeudi 26 juin 2014

Salade de Petit Épeautre, Thon, Citron et Basilic

Aujourd'hui, petite recette rapide et fraîche. Je vous proposer de préparer une salade de petit épeautre estivale. 
Très connu et utilisé en Italie, le "farro" italien est une céréale proche du blé tendre. Ce que l'on trouve de plus proche en France est le petit épeautre. Pour faire simple, le farro est aussi nommé "farro medio" et l'épeautre provençal "piccolo farro"... vous voyez la proximité ;-)
Dans la cuisine italienne, il est à la base de nombreuses soupes épaisses mais aussi de salades chaudes ou froides

La version du jour est une salade froide, presque de pique-nique en bord de mer :-) Il s'agit de petit épeautre cuit accompagné d'un peu de thon mais surtout d'une sorte de vinaigrette à base de citron (toujours un excellent substitut du vinaigre) et d'une forme de pestoC'est un pesto sans en être totalement un (puisqu'une partie des ingrédients manque) mais l'idée était de faire simple et rapide. Si vous avez un peu de pesto déjà prêt sous la main, il fera parfaitement l'affaire ;-)


Salade de Petit Épeautre, Thon, Citron et Basilic (pour 2 personnes)
200 g de petit épeautre
120 g de thon en conserve de bonne qualité
Le zeste et le jus d'1/2 citron non traité
1 petite gousse d'ail
Quelques feuilles de basilic (une vingtaine) 
3 CS d'huile d'olive
Sel

Préparer le petit épeautre. Dans un grand volume d'eau salée, le faire cuire pendant environ 18 minutes. Bien égoutter et passer sous un jet d'eau froide afin d'arrêter la cuisson. 

Hacher très grossièrement le basilic. Faire de même avec l'ail. Écraser l'ensemble avec le sel et ajouter ensuite petit à petit l'huile d'olive. 

Dans un saladier, mélanger le thon égoutté avec le petit épeautre. Mélanger ensuite la sauce au basilic au petit épeautre, ajouter le jus de citron, et bien mélanger. Râper quelques zestes et servir. 

mardi 3 septembre 2013

Saumon à l'Oseille // Retour vers la Cantine...

En ce jour de rentrée, j'ai essayé tant bien que mal de coller au thème ;-)

Aaah, le saumon à l'oseille de la cantine... Ou plutôt devrais-je dire "beurk" le saumon à l'oseille de la cantine (pour moi en tout cas). Il a hanté mes cauchemars gustatifs pendant des années, même après avoir arrêté le fréquenter la cantine. Puis un jour, en piquant dans le plat de mon voisin au restaurant - mauvaise habitude qui me poursuit, mais que contrairement à certains, j'accepte très bien en retour -  j'ai finalement découvert ce que pouvait être le saumon à l'oseille. Un plat très simple, aux goûts francs et avec un côté presque acidulé.

Dans mon souvenir d'enfant, le plat était surtout amer et je pense que c'est cet aspect qui me déplaisait principalement, au delà de mon refus systématique de manger du poisson. Et en regardant un peu ce qui se tramait dans les livres de cuisines, j'ai découvert que c'est la trop longue cuisson de l'oseille qui renforce ce côté amer à l'extrême. Donc en suivant les grands principes des frères de la Maison Troisgros qui sont à l'origine la recette, j'ai décidé de faire mon premier saumon à l'oseille. Et franchement, c'est bien meilleur qu'à la cantine ;-)

Bonne rentrée à tous :-)


Saumon à l'oseille (pour 4 personnes)
4 pavés de saumon
200 g d’oseille
1 petite échalote
1/2 verre de vin blanc
3 grosses CS de crème fraîche
30 g de beurre
1 CS d'huile d'olive
Une pincée de noix de muscade fraîchement râpée
Sel, poivre

Laver l'oseille à l'eau claire. L'équeuter et retirer la partie dure au centre de la feuille.

Dans une poêle, faire revenir à feu doux l'échalote émincée finement dans le beurre. Lorsqu'elle devient translucide, ajouter le vin blanc et laisser réduire pendant une petite dizaine de minute. Ajouter l'oseille découpée en lanières grossières ainsi que la crème fraîche puis laisser cuire doucement 5 à 7 minutes. Rectifier l’assaisonnement, râper un peu de noix de muscade sur la crème, mélanger et réserver.

Retirer les grosses arrêtes du saumon. Saler et poivrer les pavés et les mettre à cuire dans une poêle bien chaude avec un peu d'huile d'olive. Les faire cuire entre 10 et 15 minutes (en fonction de l'épaisseur) en les retournant à mi-cuisson.

Dans des assiettes, répartir la sauce à l'oseille puis poser par dessus les pavés de saumon. Servir immédiatement.

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