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mercredi 4 juillet 2018

Caillebotte du Poitou salée aux Fines herbes


Pour cette Bataille food organisée par Valérie de 1, 2, 3 dégustez, je suis en mode retour aux sources 😉

Le Poitou, c'est la région de ma maman et j'y ai passé une partie de mon enfance (en vacances principalement) puis de ma vie adulte. Chez moi, je "passe la since" et je n'imagine pas un mariage sans broyé du Poitou !

Et parmi les spécialités culinaires qui ont bercé mon enfance, il en est une que j'ai souvent entendue nommée sans jamais la goûter : la caillebotte

Je n'en ai jamais mangé pour la simple et bonne raison que ma maman détestait ça ! Elle en avait mangé toute son enfance sans vraiment l'aimer... au point de finir par frissonner à son évocation. C'est vrai que la texture est un peu étrange, à la fois solide (plus ou moins en fonction de la quantité de présure et de gras dans le lait) et un peu aqueuse en raison de la présence du petit lait.

dimanche 20 mai 2018

Vin parfumé aux Fleurs d'Acacia


Les vins parfumés aux fleurs... le retour !

Le week-end dernier en me promenant, j'ai eu le plaisir de voir les acacias commencer à se charger de quelques grappes de fleurs blanches... mais c'était en Charente, là où la nature est toujours plus en avance par rapport à chez moi. 

Et ce week-end, bingo ! Elles étaient aussi bien belles et bien fleuries en Limousin ! C'est toujours plus ou moins aux alentours de la mi-mai que les acacias sont en fleur ici et c'est toujours pour moi une grande joie. Je trouve ces arbres fleuris très beau, leur parfum agréable mais surtout... leurs fleurs sont comestibles ! Encore un cadeau printanier de la nature 😊 

mercredi 27 juillet 2016

Le macaroné du Poitou


Le sous-titre de cette recette pourrait être : Amaretto géant pour un Foodista challenge qui met les petits plats dans les grands... Pour la bonne et simple raison que c'est le thème choisi par Emilie de Emilie Sweetness, notre nouvelle marraine. 

Cela arrive rarement mais pour ce thème, j'ai trouvé mon idée dans les minutes suivant sa découverte.

mercredi 24 septembre 2014

Semifreddo (Parfait glacé) au Broyé du Poitou

Aaah le Broyé du Poitou ! C'est presque THE gâteau poitevin. En tout cas, c'est en général le premier auquel on pense quand on a vécu dans la région ;-)

Pour moi, il a la saveur de l'enfance et ça me fait toujours sourire quand il m'arrive de revenir dans la région d'origine de ma maman et de discuter "Broyé"... chacun a son petit truc qui fait que les broyés maison sont toujours différents les uns des autres. Il y a les partisan du broyé moelleux, ceux du croustillants (dont mon frère fait partie... il ne mange que les bords ;-), ceux qui mettent de l'eau de fleur d'oranger, un alcool au choix ou même rien du tout... Il existe aussi des gâteaux très proches dans les régions voisines. 

Ici, c'est une version bien différente du gâteau de mon enfance puisque je l'ai transformé - presque - en glace. Je l'ai intégré à un grand classique des desserts italiens, le semifreddo. Ce "demi-froid" (en fait un parfait glacé) est extrêmement pratique puisqu'il ne nécessite pas de sorbetière. Le principe est de cuire les jaunes d’œufs avec un sirop de sucre chaud avant d'ajouter de la crème fouettée. C'est certes plus "gras" que la glace, mais c'est aussi ce qui permet au semifreddo de ne pas geler à des températures très bases... et donc de rester toujours crémeux sans avoir besoin d'une sorbetière.

L'autre intérêt de cette version, c'est qu'elle est plus légère en dessert que le Broyé lui même ;-)





mercredi 4 juin 2014

Galette un peu Poitevine, un peu Limousine et très Bretonne / BF #13

Quand Sophie du blog J'ai le cœur gourmandise a annoncé son thème très breton, j'ai tout de suite adhéré ! Mais quoi de plus drôle que de détourner un plat ?

La Galette du jour - puisque c'était le thème - est une Galette à la Mousse de Chèvre, l'Andouille de Guéméné et à la Moutarde violette ! Elle est donc bien bretonne (l'andouille et la galette sont présente). Mais elle est aussi un peu poitevine (avec le chèvre ici frais mais qui reste sous toutes ses formes le symbole de la région) et un peu limousine avec la moutarde violette de Brive. Je vous en avait déjà parlé, mais c'est réellement un produit que j'adore :-)

L'andouille dans les galettes de sarrasin, c'est un véritable délice. Je n'en mange en réalité que quand je vais chez mon oncle en Bretagne et en été puisque lui, il cuit l'andouille au barbecue... donc un temps clément est nécessaire. C'est presque ma madeleine de Proust bretonne puisque lors de nos vacances bretonne plus petits, c'était le plat auquel mon frère et moi avions droit le soir de notre arrivée :-)
Et puis, il y avait un ingrédient breton imposé donc cela convient tout à fait. 

La mousse de chèvre, c'est quelque chose que j'avais déjà préparé en version sucrée pour une tarte. Ici, c'est une version salée et un peu plus consistante qui "rafraîchi" un peu l'ensemble. En réalité, je n'ai qu'un seul regret... ne pas avoir trouvé d'oignons de Roscoff pour les faire griller... 


Galette Mousse de Chèvre, Andouille de Guéméné, Moutarde violette et tiges oignons (pour 4 personnes)

Pour les galettes (vous en aurez une quinzaine de petites)
500 g de farine de sarrasin
1 L d’eau froide environ
17 g de gros sel 

Pour la mousse de chèvre salée:
170 g de chèvre frais
130 g de fromage blanc

Pour la garniture :
12 tranches d'andouille de Guéméné
4 cc bien bombées de moutarde violette de Brive
1 tige d'oignon (facultatif)
Sel 


Préparer la pâte à galette. Dans un grand saladier, mélanger la farine de sarrasin, le sel. Ajouter ensuite un tiers de l'eau et fouetter. Lorsque la pâte est homogène, ajouter le reste de l'eau. Laisser reposer au moins 4 heures filmé au frais (la durée, c'est un "truc" que j'ai trouvé chez Anne de Papilles et pupilles). 

Préparer la mousse de chèvre frais. Dans un grand bol, verser le chèvre et le fromage blanc. Bien mélanger au batteur ou au fouet pour aérer la préparation. Entreposer filmé au frais.

Préparer les galettes. Mélanger à nouveau la pâte pour lui rendre son homogénéité. Huilez légèrement une crêpière avec un papier essuie-tout. Faire chauffer à feu vif puis y verser une louche de pâte. Décoller les bords à l'aide de la spatule, puis lorsque les petites bulles se forment et que la galette se colore légèrement, la retourner. Faire cuire l'autre côté de la galette (il faut un peu moins de temps que pour l'autre face en général). 

Pour chaque galette, disposer de la mousse de chèvre sur la galette de sarrasin, ajouter quelques tranches d'andouille grillée, une cuillère à café de moutarde violette et quelques petits bouts de tige d'oignon.


NOTE : 
Si vous ne réalisez pas les 15 galettes, vous pouvez tout à fait congeler la pâte en la mettant dans une bouteille en verre (surtout pas entièrement remplie) et la conserver ainsi pendant une petite semaine. 


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Et si vous voulez découvrir les autres recettes, voici les liens des différents blogs ou pages :

Sylvia
- Nathalie Pélagère



jeudi 17 octobre 2013

Macarons de Montmorillon

Bien avant la mode des macarons parisiens - ceux aux deux petites coques assemblées avec de la ganache ou une crème - la France connaissait déjà une autre sorte de macaron. Beaucoup plus simples à réaliser et à l'aspect plus rustique que leurs cousins, ils existaient - et existent encore - dans différentes régions de France. Ceux que je vous propose aujourd'hui sont les macarons de Montmorillon. 
Petite ville du Poitou, Montmorillon est principalement connue pour ses macarons et la maison Rannou-Métivier qui fabrique des gâteaux - dont les fameux macarons. Si vous êtes passés par le centre-ville de Montmorillon ou de Poitiers, vous n'avez pu manquer leur boutique toute rose. 

La recette est assez simple. Je la tient d'une des voisines de ma grand-mère, la même qui m'a enseigné à faire le Broyé. Je dois avouer que c'est un petit gâteau que j'adore pour son côté tout moelleux et son parfum d'amande qui me fait penser aux jours de soleil :-)

En réalité, cette préparation est très proche de celle des amaretti italiens : des amandes, du sucre et du blanc d’œuf. Le lien avec l'Italie est d'autant plus évident si l'on prête l'oreille à l'histoire qui veut que Catherine de Médicis ai importé cette douceur de sa Toscane natale (parmi de nombreuses autre préparations). 


Macarons de Montmorillon (pour une vingtaine de macarons)
140 g de poudre d'amande de bonne qualité
110 g de sucre de canne
2 blancs d'oeufs
10 gouttes d'extrait d'amande amère
1 petite pincée de sel

Dans un saladier, battre le blanc d’œuf à la fourchette jusqu'à ce qu'il devienne légèrement mousseux. Ajouter le sel et mélanger. 

Ajouter 1 CS de poudre d'amande et 1 CS de sucre de canne et mélanger à la fourchette. Procéder ainsi jusqu'à épuisement des ingrédients. Arrivé à la moitié, verser l'amande amère puis battre à nouveau. Vers la fin, la consistance de la pâte doit être suffisamment dense pour se tenir, mais pas trop afin de garder le côté "léger" du macaron. Il est possible de tester la consistance en déposant une cuillère de préparation sur une assiette. Si elle s'étale, elle est trop liquide. Dans ce cas, il faut continuer à ajouter un peu de poudre d'amande et de sucre dans les même proportions. Si la consistance est trop dense, il faudra ajouter du blanc d’œuf battu.

Préchauffer le four à 180°. Recouvrir la plaque du four de papier cuisson. Pour former les macarons, deux solutions. La plus simple, remplir une poche à douille et former des petits macarons d'environ 5 cm de diamètre et d'une hauteur d'au moins 2 cm (ils doivent être moelleux au centre donc suffisamment hauts). Autre solution si vous n'avez pas de poche à douille sous la main (et c'est le cas pour les macarons de la photo) : prendre deux petites cuillères et former des quenelles comme illustré sur cette vidéo.

Mettez dans une poche munie d’une douille cannelée (8 à 10 cm de diamètre) et dressez des rosettes sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laissez reposer deux heures minimum à température ambiante pour qu’une croûte se forme.  Faîtes cuire dans un four préchauffé à 180°C pendant 3 min, puis abaissez à 160°C pour 15 min, jusqu’à ce que les bords des macarons commencent à dorer. Décollez après refroidissement.

Conseil : Déterminez les proportions des autres ingrédients en fonction du poids des blancs d’œufs.

jeudi 20 juin 2013

Farci poitevin

Regardé d'un œil suspicieux par certain, encensé par d'autre, le farci poitevin divise. Soit on aime, soit on déteste. En effet, à la lecture de la composition (du gras et des légumes verts) il y a des raisons de tordre le nez. Et si vous avez l'occasion d'en goûter, gare aux imitations ou aux farcis de supermarché qui vous dissuaderont à jamais de déguster ce plat typiquement poitevin. 
C'est suite à une discussion avec Popote et Nature que l'idée m'est venue de poster la recette (et aussi parce qu'il y a encore un tout petit peu d'oseille). La préparation est celle que l'on fait chez moi (sans blettes et avec beaucoup d'oseille) avec une amélioration piquée chez une amie de ma maman qui m'a appris véritablement à le faire : les lardons fumés. 

Servi en entré, le farci poitevin se mange avec du pain ou même seul. C'est un grand classique du Poitou (et d'une petite partie de la Charente en réalité) avec peut-être autant de recettes qu'il y a de cuisinières ! 

Vous le verrez, les quantités sont un peu farfelues - notamment la notion de "bol" ou de "saladier" pour évaluer la quantité - mais elle correspond un peu à la réalité du farci poitevin : c'est une recette à la louche  ;-)


Farci poitevin (pour une douzaine de personnes)
1/2 choux frisé (environ un petit saladier) + 8 grandes feuilles
3 saladier d'oseille
1/2 laitue (environ un petit saladier)
un petit saladier de lard coupé en petits dés
1 tasse de pousses d'oignon
1 tasse de pousses d'ail
1 grande tasse de persil
6 œufs durs écrasés
12 œufs frais
200 g de lardons fumés
200 g de pain émietté
1/2 litre de lait
100 g de farine
une petite poignée de sel
poivre du moulin

Laver l'ensemble des légumes. Conserver les premières feuilles extérieures du choux. Retirer la tige de l'oseille et l'ébouillanter environ deux minutes dans une grande casserole d'eau bouillante. Procéder de même avec le choux (en dehors des grandes feuilles). 

Hacher le choux, la laitue, l'oseille les pousses d'oignon et d'ail et le persil assez finement. Dans un saladier, verser le lait et ajouter le pain jusqu'à ce que celui-ci ramollisse. 

Dans un grand récipient type bassine à confiture, mettre le choux, la laitue, les pousses d'oignon et d'ail ainsi que le persil. Saler, poivrer et ajouter les œufs crus, les œufs durs écrasés, les lardons fumés, le lard, la farine, le pain trempé et bien mélanger le tout à la main. Rectifier l'assaisonnement.

Dans un grand volume d'eau salée, ébouillanter les grandes feuilles de choux et les garder à part. 

Prendre une passoire à couscous et y étendre un filet à farci poitevin (presque introuvable en dehors de la région) ou une toile à beurre. Disposer les grandes feuilles de choux dans le fond. Le but est que la farce ne passe pas au travers. Mettre deux feuilles l'une face à l'autre (à la verticale), la partie la plus dure vers le centre, puis procéder de même à l'horizontal mais en mettant cette fois la partie la plus dure vers l'extérieur. Remplir de farce en pressant bien puis refermer avec les feuilles de choux. Prendre le filet à farci poitevin, bien le resserrer et le fermer avec de la ficelle de cuisine.

Mettre le farci à cuire à petit bouillon dans un grand volume d'eau salée pendant au moins 4 heures (cela peut aller jusqu'à 6) en le retournant de temps en temps. 

Servi frais, le farci poitevin se consomme dans les 2 jours. 

NOTE : si vous avez trop de "farce" par rapport à la taille de vos feuilles de choux, vous pouvez tout de même la servir directement après l'avoir fait cuire. Il est également possible de la mettre en bocaux, avant de la cuire (sinon, elle devient aqueuse) et la faire stériliser. Le temps de stérilisation du farci poitevin doit être de 3 heures puisqu'il contient de la viande.

samedi 1 juin 2013

Vin de Laurier

Le vin de laurier est un apéritif que l'on fabrique dans le Poitou. A base de vin rouge et de laurier, c'est une boisson que l'on prépare à cette période de l'année pour la consommer ensuite en toute saison. J'ignore si cette boisson est véritablement du Poitou, mais c'est de là que me viens la recette. C'est une amie de ma maman qui la prépare et elle la tient elle-même d'un de ses voisins. 
Consommé très frais en été ou à température ambiante (et avec modération), ce vin de laurier a un petit goût d'amande amère assez agréable et surprenant. 


Vin de laurier (pour environ 5 litres)
90 jeunes feuilles de laurier-haie
4 litres de vin rouge à 12°
1 litre d'eau de vie
800 g de sucre

Dans un grand récipient, mettre les feuilles de laurier lavées avec l'eau de vie. Laisser macérer à couvert pendant 48 heures.

Après 48 heures, ajouter le vin et le sucre, bien mélanger et laisser à nouveau macérer - toujours à couvert - pour 10 jours en remuant de temps en temps. Au bout de dix jours, filtrer le liquide pour en retirer le laurier et mettre en bouteille.

dimanche 21 avril 2013

Broyé du Poitou

Le Broyé du Poitou... oui, oui, le Broyé, pas le Baudet du Poitou (un petit âne un peu rasta originaire de cette région). 
Si vous connaissez le Baudet, c'est déjà que vous connaissez de près ou de loin le Poitou. Mais si vous savez ce qu'est le Broyé, alors il y a une chance sur deux pour que vous soyez poitevin ;-)

Ce gâteau, emblématique de la région, tient son nom du fait qu'on ne le coupait jamais au couteau - et c'est d'ailleurs toujours le cas - mais qu'on le cassait, le broyait, afin de pouvoir le partager. Aujourd'hui c'est un gâteau que l'on mange en toute occasion (il est parfait pour le goûter ou même au petit-déjeuner), mais il était originellement un gâteau de fête que l'on proposait à ses voisins et amis dans les grandes occasions. C'est encore le cas aujourd'hui dans beaucoup de mariages où vous trouverez du Broyé au vin d'honneur. 

La recette est presque immuable même si celle que je vous propose ici est aussi dans une version sans alcool, puisque l'on peut avantageusement le remplacer par de la fleur d'oranger. La recette de base, je la tiens d'une voisine de mes grands-parents. Mon grand-père est originaire d'un petit village, Nouaillé-Maupertuis, et c'est là que j'ai passé une bonne partie de mes vacances étant enfant. J'ai le souvenir de cette dame qui arrivait souvent à l'heure du café avec un broyé (ou d'autres douceurs du même genre). Une fois adulte, je lui ai finalement demandé comment on fabriquait le Broyé. Comme beaucoup, elle n'avait pas de recette écrite (c'est un peu le fameux "Combien j'en mets ?" "Boh une poignée comme ça" qui peut parfois faire le malheur des apprentis cuisiniers) et je me suis retrouvée - à mon grand plaisir - embarquée dans un après-midi pâtisserie, après-midi lors duquel j'ai aussi appris à faire les Macarons de Montmorillon, mais ça, ça sera l'objet d'une autre recette ;-)


Broyé du Poitou (pour environ 10 personnes soit 2 broyés)
500 g de farine
250 g de sucre
250 g de beurre mou
1 gros œuf
3 CS de rhum environ (si vous aimez le goût, vous pouvez aller jusqu'à 5) ou 2 CS d'eau de fleur d'oranger
1 pincée de sel

Dans un grand saladier, disposer la farine et la mélanger avec le sucre et la pincée de sel. Former un puits au centre de la farine et y verser l’œuf battu, le rhum (ou la fleur d'oranger) et le beurre mou découpé en dés.  Mélanger rapidement afin d'obtenir une boule de pâte semblable à celle d'un sablé. Laisser la boule au réfrigérateur, recouverte de papier film pendant au moins 30 minutes. 

Préchauffer le four à 180°. Sur un plan de travail légèrement fariné, étaler la pâte afin d'obtenir un rond d'environ 1 cm d'épaisseur. Cela peut être un peu plus en fonction de ce que vous préférez, plus le broyé est épais, plus il restera moelleux. Déposer le broyé sur la plaque du four recouverte de papier cuisson et décorer la surface avec les pics d'une fourchette (traditionnellement, on fait un quadrillage). 

Enfourner le broyé dans le four à 180° pendant au moins 25 minutes. 

Servir sans le découper, mais en le cassant petit bout par petit bout. 

NOTES : 
- Le broyé se conserve très bien pendant une semaine dans une boîte hermétique. 
- Vous pouvez aussi faire des petits broyés (comme ceux de la photo), dans ce cas, il faut diminuer le temps de cuisson de quelques minutes.
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