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samedi 23 septembre 2017

Pizzette rosse {Poivron et Chorizo}


La recette du jour est toute rouge... mais c'est volontaire 😉 rassurez-vous aussi les accros du fromage fondu, on ne le voit pas mais il y en a bien dessus 😏

Cette recette est en effet ma participation au défi Appropriez-vous la recette ! initié par Sylvie de La table de Clara. L'idée cette fois était de faire une pizza avec du rouge. Pas trop compliqué au demeurant - si l'on considère qu'en dehors de la pizza bianca, la recette contient toujours de la tomate - mais vous le savez, je suis parfois un peu excessive comme fille...

J'ai donc essayé de faire une pizza TOUTE rouge ! Les ingrédients sont donc tous des produits rouges (mis à part la pâte elle-même et le fromage). Je me suis aussi laissée guidée par cette idée mais aussi par mon affection pour la cuisine italo-américaine et sa fameuse "pepperoni pizza". Elle est sans aucun doute délicieuse - je ne suis jamais allée aux Etats-Unis mais l'orthographe vous le dira, elle n'a rien d'italienne 😄 Le peperone italien c'est le poivron français mais le pepperoni américain... c'est une saucisse piquante très voisine du chorizo ou de certaines saucisses piquantes du sud de l'Italie. C'est assez logique puisqu'une grande partie de l’émigration vers les Etats-Unis en est originaire. 

mardi 15 novembre 2016

Mac and Cheese {Gratin de pâtes au Cheddar}


Encore une fois, les séries télé s'invitent dans ma cuisine. Pourquoi ? Je ne suis pas très fière de l'admettre mais la première fois que j'ai entendu parlé du plat que je vous propose aujourd'hui... c'est dans Friends ^^

Pour ceux qui - comme moi - ont suivi attentivement ce qui était LA série de la fin des années 90, Matt LeBlanc incarnait Joey Tribbiani, un (piètre) acteur italo-américain dont la passion pour la nourriture n'avait d'égal que sa passion pour les femmes et - soyons honnêtes - sa bêtise. Dans un épisode intitulé The One With Mac and C.H.E.E.S.E. (le fameux) Joey décroche une audition pour le rôle dans une série de science fiction. Il sera le détective Mac et travaillera en binôme avec un robot policier nommé C.H.E.E.S.E.

Et je n'avais pas tout de suite compris le jeu de mots caché derrière ce nom mais peu importe puisque le show a duré un seul épisode et je savais désormais ce qu'était le mac & cheese

mercredi 1 juin 2016

Risotto aux asperges vertes { Risotto agli asparagi }


Je crois que la saison du risotto n'aura jamais été aussi longue... Gardons le sourire malgré le mauvais temps et profitons-en pour manger des risotti aux légumes de saison qui eux aussi se font soit attendre, soit jouent les prolongations.

C'est un peu le cas pour les asperges. Si l'année dernière n'a pas été faste en la matière, l'un de mes producteurs d'asperges n'est jamais resté aussi tard sur le marché ! Du coup j'ai craqué et j'en ai acheté... beaucoup ^^


Bien évidemment tout juste blanchies elles sont délicieuses mais le grand classique chez moi reste le risotto. En la matière, deux écoles existent : ceux qui mixent et ceux qui ne mixent pas (les asperges hein, pas le riz). Je trouve que les deux propositions sont bonnes mais personnellement ma préférence va aux asperges en morceaux, encore croquantes et surtout très nombreuses par rapport à la quantité de riz.

Dans les faits, vous pouvez tout à fait en mettre moins mais je trouve cette version très agréable. Alors voici une ligne conductrice et ensuite libre à vous de trouver votre interprétation préférée ;-)

vendredi 20 mai 2016

Flans à l'Arroche


À la quoi ? À l'arroche ;-)

Vous avez peut-être déjà rencontré ces feuilles vert sombre et de couleur pourpre claire sur le dessous. Leur couleur les rend un peu étranges, mais elles ressemblent fortement aux petites feuilles des épinards. Et pour cause, ces deux plantes sont de la même famille. 

D'implantation européenne beaucoup plus ancienne que son cousin venu du moyen orient, l'arroche est une plante relativement simple à cultiver et que l'on trouve aussi dans différentes variétés à l'état sauvage. On la considère parfois à tort comme une "mauvaise herbe" alors que la pauvre est tout à fait délicieuse. C'est peut-être aussi ce qui explique qu'elle a disparu de nombre de jardins. 

Sa saveur est en réalité - à mon goût - assez éloignée de l'épinard mais on lui retrouve la même goût un peu plat lorsqu'elle est cuite. Pour avoir essayé différentes préparations, celle que je vous présente aujourd'hui est celle que je préfère. Peut-être que le fromage y est pour quelque chose (avec un peu de fromage gratiné, tout est toujours meilleur ^^). 

Cette recette est une variante d'une recette que je fais habituellement avec les restes de légumes feuilles : le gâteau des prés. Ici pas de pain ni de lait mais de la brousse ou de la ricotta mélangées à des œufs pour retrouver une consistance suffisamment solide. 

Le résultat est très rustique en apparence mais assez délicat au niveau de la saveur, tout à fait ce que j'aime en cette saison :-)


jeudi 3 septembre 2015

Poisson blanc avec un petit chapeau au Persil et au Parmesan

Pour fêter la rentrée, quoi de mieux que de revenir un peu sur nos souvenirs de cantine ? Vous faites la grimace ? C'est normal ;-) 

Si il y a une chose que je n'aimais pas enfant, c'est bien la cantine ! Elle m'a fait détester (en vrac) les légumes (tous avec une particulière antipathie pour la betterave et le choux-fleurs), les œufs, la salade de fruits en boîte, le poisson... La liste est longue, je m'arrête là. 

Du coup quand pour ce défi Chut à l'initiative de Karine de Chut je pâtisse et organisé par Elsa d'Envie d'une recette je me suis vue attribuer le persil, il m'est venu presque à rire. En effet, Sylvia d'Evin sur son nuage - mon binôme - ne le savait pas mais c'est l'une des choses que je détestais enfant. Je crois que même soudoyée à l'aide de sucreries (beaucoup plus dans mes goûts) je n'aurais pas cédé. 

Du coup, revival cantine oblige - depuis le saumon à l'oseille, la question me préoccupe - j'ai décidé de préparer du poisson (beuuurk) avec du persil (re-beuurk). Comme je suis une adulte qui mange de tout, j'ai décidé de faire un petit chapeau pour décorer (cacher ?) mon poisson et lui donner du goût (l'ail et le parmesan sont là aussi pour ça). J'ai même poussé le vice jusqu'à acheter du poisson "format cantine", celui avec les yeux dans les coins ;-) 

Je ne pense pas qu'enfant j'aurais accepté de goûter à mon plat mais en tant que désormais omnivore, je vous assure que c'est délicieux. 


Poisson blanc, croûte persil et parmesan (pour 2 personnes)
200 à 220 g de poisson blanc (merlu ou autre)
1 belle botte de persil
50 g de parmesan fraîchement râpé 
1 petite gousse d'ail
2 CS d'huile d'olive 
1 pincée de piment en poudre
Sel 

Bien nettoyer le persil puis le hacher grossièrement. Peler la gousse d'ail, la couper en petits morceaux puis la mettre dans un mixer avec le persil, le parmesan et une CS d'huile d'olive. Mixer assez finement puis transférer dans un bol. Allonger avec le reste d'huile d'olive jusqu'à obtenir une consistance humide mais ferme (la préparation doit pouvoir tenir sur le poisson). Saler, pimenter puis réserver. 

Préchauffer le four à 180°. Sur une plaque recouverte de papier cuisson, déposer les morceaux de poisson puis les recouvrir avec la préparation à base de persil. Enfourner pour 15 à 20 minutes (en fonction de l'épaisseur du poisson).



dimanche 5 juillet 2015

Panino di melanzane alla parmigiana

Battle food... trente-troisième ! 
Organisé par Elise du très beau blog And so we cook, le théme de cette édition est « Un pique-nique à l’ombre des palmiers » ! Tout un programme ;-)

Comme il fallait concevoir une recette que nous emporterions avec nous sur la plage, dans un parc ou à la campagnemon choix c'est porté - après pas mal d'hésitation - sur ce qui est pour moi LE sandwich de l'été : celui à base de melanzane alla parmigiana

Vous allez dire que je suis tombée sur la tête pour envisager cela... c'est aussi ce que je pensais avant d'être en ItalieMoi qui était habituée aux plages de l'Atlantique, j'ai découvert en Sardaigne une tout autre manière de "vivre" la plage. Et quand je dis vivre la plage, je pourrais presque dire vivre À la plage ! Parce que pour certaines familles c'est véritablement ça. Les gens viennent avec la mamie, les enfants, le chien, les parasol, les chaises, les jeux et surtout la glacière. Précieuse glacière qui ne contient pas des choses basiques comme des fruits, du pain et du jambon... Non ! Elle contient des bonnes choses préparées par la mamma avec en tête les fameuses melanzane alla parmigiana (il y a un dessin de Fiamma Luzzati très rigolot sur cette habitude en Sicile). 

A Sassari il y a un autre cliché dans le même style, celui des gens qui apportent à la plage un thermos contenant des gigioni (plus connus sous le nom de gnocchetti  sardi) al sugo... a manger très chaud bien évidemment. J'exagère un peu car tout le monde ne pratique pas ainsi mais ça me fait toujours sourire de voir ces véritables campement (et je me demande toujours comment les gens ont le courage d'emporter tout ça). 

Pour ma part, je pratique aussi les melanzane alla parmiagiana à la plage... mais dans une version plus pratique - coincées dans un petit pain - et aussi moins organisée puisque je l'achète au bar, préparé par la maman de Raffaele (si vous allez à Mugoni, arrêtez-vous au bar delle Ninfe ;-) 

Ici c'est une version clairement allégée que je vous propose - attention, pas light, juste un peu moins grasse - puisqu'au lieu de frire les aubergines, je les ai grillées. Deux avantages à cela : on réduit un peu la quantité totale d'huile (mais rassurez-vous, la lecture de la recette fera tout de même faire des bons à un nutritionniste) et surtout le résultat est un peu moins moelleux. C'est loin d'être un avantage quand on mange la parmigiana comme plat mais dans un sandwich, c'est nettement plus pratique ;-)


mercredi 1 juillet 2015

Bird in a Grilled cheese nest {Brunch version Portlandia}

Premier mercredi du mois et donc Bataille food (cette fois organisée par Sandra de Cuisine addict après être partis en Bollyfood avec Dorian). Et non, Petite Cuillère et Charentaises ne s'est pas transformé en version anglaise sans sous-titres pour l'occasion. 

Quelques explications ;-) 
Désignée par Jenna qui est à l'origine de la BF, Sandra nous a proposé comme thème "Brunch!!" (moi qui adore ça, l'idée ne pouvait que me plaire). Il fallait donc préparer un plat pour un brunch avec comme impératif un oeuf et un légume ou un fruit de saison. 

Mais pour moi brunch + oeufs = Portlandia
Comment vous n'êtes pas un nolife qui passe ses soirées à regarder toutes les séries qui sortent ? Grand bien vous fasse. Moi je ne suis pas très loin de cette description et c'est pour ça que je connais Portlandia, série complètement déjantée de et avec Carrie Brownstein et Fred Armisen. C'est pour moi l'une des meilleurs séries des 5 dernières années ! Bien barré et très drôle, ils s'y moquent gentiment des travers de la ville un peu bobo sur les bords. 
La nourriture a une place importante dans la vie des Portlanders et donc dans la série. C'est sans doute ce qui a conduit à la publication du livre The Portlandia Cookbook: Cook Like a Local... Toujours dans la dérision. 
Mon père Noël a été suffisament gentil pour me l'offrir et l'une des rubriques fait directement référence à un épisode de la saison 2 entièrement consacré au brunch (Brunch Village). 

Voici donc la réinterprétation d'une des recettes du livre, les Bird in a grilled cheese nest. Pas de vrais oiseaux ici - l'utilisation du mot bird est un clin d'oeil que les fans de la série verront dans l'instant - mais des oeufs enfermés dans des tranches de pain de mie comme c'est - ou ce fut - la mode. J'ai un peu beaucoup remanié la recette, d'une part pour y incorporer les oignons rouges - ils sont jeunes et tous doux en ce moment - mais aussi parce que la mayo tiède c'est bof et que la cuisson au four c'est mieux ;-) 

Alors bon brunch et surtout... put an egg on it ! 


dimanche 10 mai 2015

Risi e Bisi... un risotto aux petits pois ?

En voyant la participation d'Annie pour la Battle food sur le thème des petites graines, un plat m'est tout de suite revenu en mémoire : le Risi e bisi vénitien. 

Plat printanier par excellence en raison de la présence des petits pois, c'est un risotto particulier qui ne se réalise théoriquement qu'avec du vialone nano, une espèce de riz typique de la Vénétie qui se prête d'ailleurs mieux que le carnaroli ou l'arborio à la préparation de risotti. Quand on va vers les terres et notamment à Vicenza on trouve une version où le riz diffère (production locale oblige). Même si les habitants de la ville sont surnommés en Italie magnagati (littéralement mangeurs de chats !) pour des raisons historiques plus ou moins diverses, un plat plus certainement typique de la zone est le risi e bisi. 

En Italie, il y a toujours un éternel débat sur le fait que le risi e bisi soit une minestra ou un risotto (pour cela, italiens et français sont bien les mêmes à s'écharper sur des recettes). Mais comme Pellegrino Artusi range le risotto ai piselli dans la catégorie des Minestre asciutte e di magro (c'est-à-dire des minestre "sèches" là où l'on trouve aussi les pâtes), j'ai toujours retenu l'option risotto. Ce choix est aussi motivé par un goût très personnel car je dois bien avouer que je suis loin d'être une amatrice de pâtes ou de riz dans les préparations trop liquides (tortellini in brodo à part ;-) 

L'histoire dit que la tradition à Venise voulait que l'on offre un tel plat au Doge le jour de la Saint Marc - le saint patron de la ville - le 25 avril... En Limousin les petits pois sont arrivés il y a peu donc ma recette est un peu en décalage :-) Beaucoup de légendes ou de faits historiques entourent ce plat, notamment en lien avec l'occupation autrichienne de tout le nord-est de l'Italie au XIXème siècle, mais je m'éloigne un peu de mon sujet. 

Pour revenir à la recette et faire pester mes amis vénitiens, celle-ci est un mélange entre le risi e bisi que j'ai eu l'occasion de manger et mon affection pour le risotto bien crémeux mais pas trop humide. Les petits pois sont bien évidemment frais mais ici aussi petite précision : vous pouvez - si vous souhaitez une belle couleur verte et une saveur plus prononcée de petits pois - cuire à part les cosses dans un peu d'eau salée et soit ajouter le bouillon ainsi obtenu, soit mixer le tout et obtenir une sorte de crème très liquide et vert tendre. 
On m'a dit avec pancetta, on m'a dit sans pancetta...
Beaucoup de variantes sont possibles comme vous le voyez ;-) 


jeudi 9 avril 2015

Lumaconi à la Ricotta et aux Epinards

Ça y est ! Le printemps c'est finalement installé et les beaux jours ensoleillés sont là. Les épinards sont présents depuis quelques semaines déjà et la saison bat son plein.

Et comme c'est un plat de pâtes que je vous propose, il est préparé avec le duo très italien épinards / ricotta qui est plus qu'un classique. On le retrouve particulièrement dans le centre de l'Italie - les délicieux gnudi n'en sont qu'une illustration - ils sont souvent la base de la farce pour des ravioli. Aujourd'hui ce sont bien des pâtes farcies mais dans une version plus simple puisque j'ai utilisé des pâtes du commerce. 

Les lumaconi - qui signifie gros escargots en raison de la forme de cette pâtes - sont très pratiques à farcir mais vous pouvez tout à fait adapter la recette avec un autre type de grandes pâtes creuses. Dans ce cas, il sera peut être nécessaire d'adapter la quantité de pâte, les "contenances" étant bien évidemment légèrement différentes d'un format à l'autre. Originaires de la Campani, c'est pour moi une pâte de fête, aussi parce que c'est toujours un peu plus long à préparer. 

Ici, j'ai laissé le plat dans son goût le plus proche des produits avec une sauce tomate pas trop riche - pour avoir goûté avec un ragoût, c'est délicieux mais beaucoup plus lourd - et à peine un peu de noix de muscade pour parfumer la farce... après tout, c'est l'un des autres mariages heureux avec les épinards cuits :-) 


vendredi 20 mars 2015

Arancini made in Sud-Ouest

Quand Gwendoline de Mon p'tit coin gourmand à proposé de cuisiner sur le thème "la cuisine de chez toi", j'ai tout de suite trouvé l'idée super sympa ! Nous ne sommes géographiquement pas très loin l'une de l'autre et pourtant je dois bien avouer que j'ignore tout de la cuisine berrichonne. 

Mais une fois le premier enthousiasme passé, je me suis posé la question fatidique : "chez moi, c'est où exactement ?" J'ai un papa normand, une maman poitevine, j'ai grandi dans les valises de mes parents et depuis quelques années, je suis à cheval entre le Limousin et l'Italie...  La réponse est du coup un peu moins évidente ;-)
Alors comme je sens en réalité de nulle part et de partout à la fois, j'ai décidé de faire la cuisine de chez moi telle qu'elle est vraiment... un mélange entre le Limousin où je vis et l'Italie où je suis souvent. Petite entorse à la règle, ça n'est pas un plat sarde que je vous propose mais de l'autre grande île italienne, la Sicile. Ils font les délices du commissaire Montalbano et le cauchemar des diététiciens... j'ai nommé les arancini ! 

Spécialité sicilienne complètement dans l'esprit du street food - les cibi di strada existent depuis des siècles en Italie - c'est aussi un moyen parfait de recycler les restes de riz... Je sens que l'esprit d'Adelina me quitte quand je dis des choses comme ça ;-) 
Toujours est-il que pour leur donner une Sud-Ouest touch (n'en déplaise à certain, le Limousin c'est encore le Sud-Ouest), à la place de la farce habituelle j'ai utiliser des cuisses de canard (de canette en réalité) confites. C'est encore moins light que la version originale mais tout aussi délicieux !




samedi 14 février 2015

Les Choux de Bruxelles sautés au Parmesan de mon amoureux

Je vous l'avais déjà expliqué - comble de la contradiction, pour une recette sur le thème de la Saint Valentin - je ne fête pas le jour des amoureux. Différentes explications à cela mais principalement parce que le jour des amoureux pour moi reste celui où j'ai rencontré le mien d'amoureux (ça et le fait que 2 de mes amis proches ont leur anniversaire ce jour-là). 

Donc aujourd'hui, pas de recette de Saint Valentin. Pas de coeur, ni de rose... mais un peu d'amour quand même. La recette que je vous propose aujourd'hui n'est pas la mienne et ça n'est pas moi qui l'ai réalisée (je n'ai le contrôle que de la photo et du clavier ;-)

Il s'agit de l'une des recettes de mon cher et tendre. Alors vous allez certainement vous demander pourquoi avoir choisi celle-ci en particulier (c'est vrai que j'aurais pu le laisser faire des pâtes ;-) 
La raison est toute simple... il est le premier à avoir réussi à me faire manger des choux de Bruxelles ! Et c'est avec ce délicieux plat. Après s'être étonné de mon refus entêté à goûter ce légume, il m'a proposé de le cuisiner comme il avait l'habitude de le faire. Le résultat ? Tout simplement excellent. Le citron rafraîchit un peu le plat, le parmesan lui donne beaucoup de saveur (ainsi qu'une petite touche italienne) et le poivre relève le tout. 

De quoi oublier tous mes mauvais souvenirs de choux de Bruxelles bouillis :-) 



jeudi 22 janvier 2015

Pasta alla Carbonara... pas D.O.P.

Cette semaine sera - un peu involontairement - la semaine des grands classiques. 
En bonne petite française, j'ai grandi avec l'idée que les pâtes à la carbonara étaient un plat contenant de la crème et des jaunes d’œufs crus (beurk !). Alors quand j'ai découvert en Italie que un plat bien différent et délicieux, je me suis convertie à la vraie carbonara donc sans œuf cru posé dessus et surtout SANS crème (désolée papa).
Il faut dire qu'à l'image des pâtes à la bolognaise, les pâtes à la carbonara font partie des plats de la gastronomie italienne les plus maltraités en France... Si vous vous demandez ce que les italiens pensent de la version française, allez lire cet article du blog Mangiare et ridere. Il est très drôle mais surtout il vous expliquera pourquoi vos amis italiens deviennent tout rouges quand ils passent devant un restaurant "italien" qui propose notre version de la carbonara. Mon italien à moi est proche de l'infarctus à chaque fois qu'il consulte un menu à l'extérieur desdits restaurants ;-)

Cependant, dans la recette que je vous propose aujourd'hui, j'ai enfreint l'une des règles fondamentale... l'usage du guanciale (ou au pire de la pancetta). Mais je n'habite pas dans la région de Rome (déception) et dans la diagonale du vide où je réside, il est plus facile de trouver des châtaignes que du guanciale. Il faut dire aussi que la seule pancetta que je trouve, c'est celle sous-vide du supermarché, coupée bien trop épaisse par rapport aux standards "papier à musique" de la charcuterie italienne et pas folichonne au niveau du goût. 

Alors - comme je ne renonce pas à faire un plat que j'adore - je me suis penchée vers les variantes locales de la pancetta. En réalité, la pancetta c'est de la poitrine de porc (roulée ou pas, différentes version existent tout le long de la botte). Du coup, j'ai trouvé la meilleure alternative possible : la ventrèche séchée que fait mon éleveur-boucher. Quand je dis la meilleure possible, je plaisante à moitié car grâce à ça, je prépare désormais une carbonara qui rivalise niveau saveur avec celle que je prépare en Italie (correction... que mon cher et tendre prépare, puisque c'est lui qui m'a appris à les préparer). 

Je ne vais pas revenir sur le laïus "pourquoi acheter des produits pas terribles qui viennent de loin quand on peut acheter des produits d'excellente qualité près de chez soi" mais l'idée reste celle-ci :-) 
Et pour le coup, on est loin d'y perdre en saveur puisque le goût des pâtes à la carbonara (en dehors des pâtes elles-mêmes) vient principalement du fromage et de la charcuterie que l'on y met. 

Alors j'espère que Sora Lella, mon idole de toujours, de là où elle est ne m'en voudra pas trop pour cette substitution :-)


lundi 17 novembre 2014

Les Gnudi toscans... des Ravioli tout nus !


Aujourd'hui, recette gourmande spécial fainéants (youpi). Direction la Toscane pour déguster des gnudi Les gnudi ce sont de délicieuses petites boulettes à base de farce à ravioli. D'ailleurs "ignudo" ou "gnudo" en ancien italien signifie "nu". Ce sont donc des ravioli tout nus puisque sans pâte autour ;-) A Sienne, on les nomme également "malfatti" (malfaits), vous aurez compris pourquoi. 

Autant vous dire que c'est le top pour les paresseux (bon pas trop paresseux non plus) puisque les gnudi offrent une certaine facilité par rapport aux ravioli. Pas besoin de faire la pâte ni ensuite de la farcir... ni à titre tout personnel de se battre avec son moule à ravioli parce que l'on a pas assez fariné. Ici, il ne faut de la farine que pour entourer les gnudi. On n'en met jamais dans la farce des ravioli, les gnudi ne peuvent donc pas en contenir. Elle sert uniquement à enrober la farce avant la cuisson pour éviter de faire de la purée. 

Le plus classique dans la zone autour de Florence reste de les consommer avec un beurre de sauge (encore du pas compliqué). Je ne sais pas ce qu'il en est ailleurs en Toscane, mais pour accentuer le côté  savoureux du plat et contrebalancer la délicatesse des gnudi, vous pouvez aussi les préparer avec une bonne sauce tomate (faite maison... mi raccomando ;-) 

En théorie, les gnudi sont toujours à base d'épinards, mais on peut utiliser d'autres feuilles comme les blettes qui sont aussi très présente dans la cuisine du centre de l'Italie. On trouve plein de recettes différentes qui varient sur la quantité des ingrédients. Celle que je vous propose est ma "proportion" préférée, mais rien en vous empêche de mettre plus de ricotta ou d'épinards. Vous aurez tout simplement des gnudi plus blanc... ou plus verts. 



samedi 25 octobre 2014

Baci di Dama salés à l'Olive noire {Battle Food # 25}

Pour cette 25 ème Battle Food, c'est La Cantine des Cousins qui nous a proposé le thème de la cuisine "Trompe L’œil".

Quelle bonne idée de surprendre ceux avec qui vous dégustez le plat en question. Oui, mais quel plat ? Encore une fois, j'ai opté pour la voie italienne ;-)

Les baci di dama (baisers de dame) sont des petits gâteaux que je vous avais déjà présenté dans une précédente recette. Simples à préparer - pas d'équipement particulier en dehors du four et d'un saladier - divertissants à assembler et délicieux... c'est un peu le biscuit de dépannage parfait. 

La version trompe l’œil, c'est bien évidemment une version salée. Dans les petits gâteaux, on garde les amandes, mais le sucre est remplacé par du parmesan... et surtout, le chocolat devient pâte d'olive noire.

Si vous regardez les deux photos, la ressemblance est plus que frappante... seul le noir profond de l'olive est un indice de ce que vous êtes véritablement sur le point de manger ;-)



samedi 28 juin 2014

Pesto de Courgette et Roquette

Puisque le principe du pesto, c'est de piler les produits, on peut faire un pesto avec beaucoup de choses... du moment que les produits s'y prêtent. Les seuls éléments qui ne varie jamais, c'est la présence du sel, de l'ail, du fromage (parmesan et pecorino en théorie) et de l'huile d'olive. Ensuite, l'imagination peut aller bien loin de l'original, le pesto alla genovese. D'ailleurs les italiens eux-mêmes ne se sont pas privés et les échanges commerciaux de la République de Gênes ont parfois laissé des traces avec des variantes du pesto fondées sur les produits locaux comme c'est le cas notamment en Sicile. 

Ici, ce sont des produits locaux (les courgettes ne sont pas typiques du Limousin mais on en trouve désormais ;-) sauf pour l'huile d'olive (là, le climat ne s'y portera certainement jamais) et pour le parmesan, AOP oblige. J'avais déjà préparé des pesto (pesti ?) à base de courgette, mais je trouvais qu'ils manquaient de relief et pour être tout à fait honnête, de goût (la courgette crue reste assez délicate niveau saveur). 
J'ignore la raison exacte, mais la roquette est un compagnon admirable dans ce cas. Non seulement elle récupère une partie de l'humidité de la courgette (les pignons sont aussi là pour ça) mais surtout, son amertume laisse la part belle à la douceur de la courgette dans un deuxième temps quand on déguste le pesto. 


Pesto de Courgette et Roquette (pour 4 personnes)
2 petites courgettes (ici 170 g entières)
70 g parmesan fraîchement râpé
1 gousse d'ail
1 grosse poignée de roquette
1 CS bombée de pignons de pin 
1 pincée de gros sel (de sel fin si vous utilisez un mixer)
de l'huile d'olive (environ 60 ml) 

Nettoyer les courgettes et les peler en partie seulement (pour le goût et la couleur). Les râper finement puis les mettre à égoutter afin qu'elles rendent leur excédent d'eau. Laver la roquette et la hacher grossièrement. 

Dans un mortier, piler l'ail avec le gros sel. Ajouter ensuite les pignons de pin et bien écraser. Adjoindre la courgette râpée et la roquette et continuer à écraser avec un peu d'huile d'olive. Quand les produits sont bien liés verser petit à petit le reste de l'huile d'olive jusqu'à obtenir une préparation crémeuse mais pas homogène. 
Lorsque l'on utilise un mixer, il suffit de mettre tout les ingrédients et une CS d'huile d'olive ensemble avant de mixer doucement (pour ne pas faire trop chauffer l'huile) puis d'ajouter le reste de l'huile d'olive pour délayer le pesto. 


samedi 14 juin 2014

Fraises au Parmesan

Les fraises au parmesan... J'imagine que ça laisse un peu dubitatif. Et pourtant, il parait que les deux produits ont suffisamment en commun au niveau de leurs qualités organoleptiques pour se marier parfaitement. Mais en Italie, ça fait longtemps que le mélange est connu ^_^
Je vous en parlais dans un précédent billet, dans sa version risotto. Ce plat fait partie du côté un peu kitsch des années 80' italiennes (ça et un célèbre maillot de bain trop petit). 

Ici, j'ai réemployé l'idée dans une version très basique puisqu'il s'agit tout simplement de fraises et de parmesan ;-) C'est tellement simple que ça ne mérite même pas d'être appelé une recette, mais c'est délicieux. Seule la présentation en fait quelque chose d'un peu plus "travaillé", mais en réalité, un plat de fraises avec de beaux copeaux de parmesan autour, cela fonctionne aussi. 
J'ai réalisé ces fraises au parmesan pour le défi "Ramène ta fraise". C'est un peu le pendant salé de la "vraie" recette des fraises au sucre du site La Vraie Recette qui comme à chaque fois, me fait beaucoup rire. 


Fraises au parmesan (pour 4 personnes)
20 fraises 
50 g de parmesan râpé le plus finement possible

Bien laver les fraises puis les équeuter. Ne pas trop les sécher, la surface doit rester un peu humide pour que le fromage puisse adhérer. 

Verser le parmesan râpé dans un petit bol. Piquer les fraises sur de petits piques en bois puis les rouler une par une dans le parmesan jusqu'à ce qu'elles soient bien enrobée. Servir frais. 


lundi 2 juin 2014

Quiche au fromage blanc et aux tiges d'oignons

La recette du jour aurait pu s'appeler "la quiche du frigo vide" (ou presque). 
Partie pour quelques temps, les jours qui ont précédés le départ ont été fait de recettes choisies pour ne rien laisser dans le frigo... jusqu'à ne plus rien avoir ^_^
Donc l'ultime plat a été celui-ci : une quiche au fromage blanc et aux tiges d'oignons. 

Comme je fais des conserves de petits oignons blancs, j'ai énormément de tiges à la maison. Elles se conservent d'ailleurs au congélateur sans trop de difficulté (pour des préparations où elles sont cuites). Mais comme les stocks de 5 kilos ne servent à rien, je les cuisine parfois avec du riz, c'est simple et délicieux. 
Ici, elles sont dans une version quiche toute simple mais elles révèlent toute leur saveur (entre la ciboulette et l'oignon doux). Mariées avec un peu de parmesan, le tout assez fort en goût est adouci par le fromage blanc présent en grandes quantités. Les œufs sont là pour épaissir la préparation et lui permettre de tenir après cuisson... et pour vider le frigo ;-) 


Quiche au fromage blanc et aux tiges d'oignons (pour 4 personnes)
Une abaisse de pâte brisée
100 g de tiges d'oignons
180 g de fromage blanc
80 g de parmesan frais (la moitié doit être râpée)
2 oeufs
1 pincée de piment
Sel

Préchauffer le four à 180°. Beurrer et fariner un moule et y déposer la pâte brisée. La piquer à la fourchette. Nettoyer les tiges d'oignons puis les hacher grossièrement. 

Dans un saladier, battre le fromage blanc. Saler, ajouter le piment et mélanger. Ajouter les œufs et battre à nouveau jusqu'à l'obtention d'une préparation homogène. Verser la moitié du parmesan préalablement râpé. 

Sur le fond de pâte, étaler les tiges d'oignons coupées puis verser la préparation à base de fromage blanc. Parsemer de copeaux de parmesan. 

Enfourner pour 45 minutes. La quiche est prête lorsque le dessus commence à dorer et que le fromage blanc est solidifié. 

Servir chaud ou même froid.



mardi 1 avril 2014

Orecchiette au Pesto de Roquette et d'Amandes

Quand la belle saison revient, j'ai presque toujours envie de pesto. Que cela soit celui traditionnel de Gênes ou bien l'une de ses nombreuses variantes (comme celui aux pistaches que l'on trouve en Sicile ou beaucoup plus locavore), c'est une préparation qui pour moi est synonyme de printemps et de repas sur l'herbes. La présence du basilic n'y est certainement pas pour rien ;-)
Le pesto d'aujourd'hui est donc préparé en ce sens. Les fêtes de Pâques approchant, j'ai bon espoir de pouvoir manger ce genre de chose pour Pasquetta (la petite pâques en italien). C'est le lundi de pâques qui en Italie comme en France est férié, mais oltralpe, on a l'habitude de faire un pique-nique en famille (bon, s'il fait moche mais rien ne vous empêche de faire un pique nique dans votre salon...). Moi qui aime bien le côté dînette de ce genre d'excursions, c'est quelque chose qui me ravie.
C'est donc ici une version « chaude » que je vous propose, mais qui (avec la petite note en bas du billet) devient très simplement une version froide un peu agrémentée et très facilement transportable. 

Pour manger ce pesto, il faut des pâtes (remarque logique et inutile, je sais). Ici, le débat sur le format des pâtes est de rigueur. En théorie (si on s'écarte des habitudes des puristes, très précises en la matière), il est conseillé de servir le pesto avec des pâtes courtes (au revoir spaghetti et autres tagliatelle) car de par leurs formes elles « agrippent » mieux la sauce. J'ai donc choisi ici des orecchiette qui – sans être conformes à la tradition – se prêtent bien à ce genre de sauce.

La recette des orecchiette, c'est celle de ma copine Graziella, bretonne expatriée dans les Pouilles, la patrie des pâtes en question. Ces "petites oreilles" (c'est le sens de leur nom) sont très simples à faire... une fois qu'on a attrapé le coup de main. Pour être tout à fait honnête, il m'a fallu quelques ratés avant d'obtenir quelque chose de potable et cela se voit un peu sur la photo, l'arrondit est loin d'être parfait...
L'idée des amandes dans le pesto n'est pas une invention de ma part, mais c'est quelque chose que l'on retrouve en Sicile. Ici aussi – je pense à une partie de la Sardaigne lorsque j'écris ça – l'occupation génoise a laissé des traces dans les traditions culinaires. En effet, il y a différentes formes de pesto en Sicile (dont une grande partie avec des tomates fraîches ou sèches) dont certaines remplacent les pignons de pin classiques par des amandes, symbole de l'île s'il en est. 

En somme, une recette aux couleurs du sud de l'Italie avec juste ce qu'il faut de printemps ;-)



Orecchiette au pesto de roquette et amandes (pour 4 personnes)
400 g d'Orecchiette (la recette ICI) à défaut des orecchiette du commerce feront l'affaire.
60 g de parmesan
200 g de roquette
Une dizaine d'amandes émondées
1 petite gousse d'ail
de l'huile d'olive de bonne qualité (environ 50 ml)
1 petite pincée de gros sel

La veille, préparer les orecchiette comme précisé ICI
Préparer le pesto. Dans un mortier, mettre le sel, la gousse d'ail et une partie de la roquette puis écraser. Ajouter les amandes tout en continuant puis petit à petit l'huile d'olive. Finir en ajoutant le parmesan puis le reste de l'huile d'olive.

Faire bouillir un grand volume d'eau dans une casserole. Saler puis plonger les pâtes. Les orecchiette sont cuites lorsqu'elles remontent à la surface (un peu comme les gnocchi ;-) mais en général il faut compter environ 5 minutes.

Égoutter les pâtes puis les mélanger avec le pesto et servir. 


NOTE :
Pour préparer une version froide de cette recette, il suffit simplement de modifier la cuisson des pâtes. Salez plus l'eau de cuisson, retirer les pâtes 1 à 2 minutes avant la fin de la cuisson (elles doivent être encore croquantes sous la dent) puis rincer les pâtes à l'eau fraîche claire. C'est ce dernier point qui explique l'augmentation de la dose de sel puisque les pâtes en « perdrons » lors de leur passage sous l'eau. Ensuite, il ne vous reste plus qu'à les égoutter et à les unir au pesto.
L'usage de pâtes sèche est ici préférable pour éviter les soucis de cuisson (très rapide dans le cas des pâtes fraîches).

Dans la version « salade de pâtes », vous pouvez aussi ajouter quelques dés de mozzarella (environ l'équivalent d'une boule soit 125 g) à la fin de la préparation. 

samedi 22 mars 2014

Comme un Crumble de Côtes d’Épinards

Parfois, le manque de temps des uns fait le bonheur des autres. Bien que cette maxime soit parfaitement inexistante dans la sagesse populaire, c'est ce que j'ai pensé face à l'étal de ma maraîchère. En regardant quelque chose qui pour moi ressemblait à des petites blettes (comme celles que l'on trouve dans le sud-est de la France ou en Italie) de couleur verte, me vient tout de suite une remarque : "tiens c'est marrant, on dirait des épinards !"... Réponse : "Mais ce sont des épinards ! C'est seulement que je n'ai pas pris le temps de séparer les feuilles de la tige". Aaaah c'est pour ça alors !
Eh oui, souvent, des épinards ne sont vendus que les feuilles, mais les côtes sont en réalité aussi très bonne (et quand on les cultive dans son jardin, j'imagine qu'on les consomme directement avec la feuille :-)
Une fois cuites, les côtes sont tendres et ont le même goût que les feuilles... Il serait dommage de les jeter. 

Cependant, comme j'ai mangé les feuilles en salade et bien j'ai recyclé le reste de mes pieds d'épinards en une sorte de petit crumble très parfumé. Vous le savez, le gâchis et moi, on est pas copain ^_^


Crumble de côtes d'épinards (pour 2 personnes)
400 g de côtes d'épinards
3 CS de parmesan
1 CS bombé + 1 autre de flocons d'avoine
2 biscottes
1 petite gousse d'ail
1 cc d'huile d'olive
1/2 cc de piment de Cayenne

Bien nettoyer les côtes d'épinards. Porter à ébullition une casserole d'eau. Saler, ajouter 1/2 cs de bicarbonate et y plonger les côtes d'épinards pendant 4 à 5 minutes. Bien les égoutter et les réserver.

Préchauffer le four à 180°. Dans une poêle anti-adhésive, faire revenir une petite gousse d'ail finement hachée dans l'huile d'olive. Ajouter ensuite les côtes d'épinards et laisser revenir juste le temps qu'elle s'assèchent un peu. Recouvrir le fond du plat d'1 CS de flocons d'avoine puis disposer les côtes d'épinards.

Dans un petit bol, mélanger le reste des flocons d'avoine, la biscotte écrasée, le parmesan et le piment. Bien mélanger puis en saupoudrer généreusement le plat.

Enfourner juste le temps que le "crumble" dore. Déguster chaud ou froid.


dimanche 12 janvier 2014

Gnocchetti sardi al Sugo di Carciofi sardi /// Gnocchetti sardes aux Artichauts sardes

Je m'en suis déjà confessée, il y a un "légume" que j'aime par dessus tout, c'est l'artichaut. Je mets des guillemets pour la bonne et simple raison que l'artichaut est en réalité... un chardon. Et celui dont je vais vous parler aujourd'hui l'est à plus d'un titre.

L'ingrédient principal de la recette du jour - en dehors des pâtes bien sûr - c'est l'artichaut épineux de Sardaigne. Un artichaut à la chair tendre et parfumée mais qui comme son nom l'indique est épineux. En le prenant à pleine mains, on fait tout de suite le lien avec les chardons... ça pique, et pas qu'un peu ^_^
La sommité de chaque feuille est ornée d'une belle épine bien méchante ! Mais le jeu en vaut la chandelle, croyez-moi.

La recette que je vous propose est toute simple (pas de préparation ni d'ingrédients compliqués) mais requiert seulement un peu de dextérité pour nettoyer les artichauts... Mais si vous ignorer comment faire vous pouvez soit lire le début de cette recette où je l'explique, soit aller voir la vidéo de ma copine Sophie du blog La Conque d'Or qui vous montre comment faire.

Le format de pâtes, des Gnocchetti sardes se marient parfaitement avec cette sauce. Mais pour avoir essayé, vous pouvez aussi l'utiliser avec des gnocchi de pomme de terre, c'est délicieux !


Gnocchetti sardes aux artichauts (pour 4 personnes en primo ou 2 en plat unique)
250 g de gnocchetti sardi
5 artichauts épineux de Sardaigne {à défaut, des artichauts poivrades}
3 CS d'huile d'olive
1 petit oignon émincé
1 gousse d'ail hachée
1 citron {pour empêcher les artichauts de noircir}
2 CS de parmesan {facultatif}
Sel
Poivre

Nettoyer les artichauts comme indiqué ICI. Les hacher finement. Dans une poêle anti-adhésive, faire chauffer l'huile d'olive puis cuire à feu doux l'oignon et l'ail hachés. Lorsqu'ils sont devenus translucides, ajouter les artichauts, saler, poivrer et laisse cuire une bonne vingtaine de minutes en ajoutant 1/2 verre d'eau. Si la préparation est trop sèche, il est nécessaire de rajouter un peu d'eau (1 CS à la fois). 

Pendant ce temps, faire cuire les pâtes dans un grand volume d'eau bouillante salée. 

Lorsque les artichauts arrivent en fin de cuisson (il faut les goûter, ils doivent être tendres), corriger l'assaisonnement puis ajouter le parmesan. Égoutter les pâtes une fois qu'elles sont cuites puis les ajouter et bien mélanger. Servir immédiatement. 


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