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vendredi 16 juin 2017

Crème de petits pois, Oeuf poché et Fritons croustillants


La recette du jour a une présentation un peu plus élégante que d'habitude pour la bonne est simple raison qu'elle est l'adaptation d'un plat que j'ai dégusté dans un restaurant 😏

J'ai déjà eu l'occasion de vous en parler, S'Apponsentu di Casa Puddu est l'un de mes restaurants préférés. Comme sa sonorité le laisse penser, c'est en Sardaigne et un chef fantastique y officie : Roberto Petza. Il a un véritable talent pour utiliser les produits de cette terre si particulière qu'est la Sardaigne et lors d'un repas j'ai eu l'occasion de déguster une fantastique crème de pois chiches (très répandus dans l'alimentation sarde). L'idée de base était de redonner ses lettres de noblesse à ce produit un peu négligé et de revisiter la soupe de pois chiches campagnarde. Inutile de vous dire que ce fut une parfaite réussite 😊

jeudi 29 décembre 2016

Abricots à la Brousse, Pancetta et Noisettes


La recette que je vous propose aujourd'hui est un peu un classique de mon enfance revisité. 

J'imagine que je ne suis pas la seule à avoir vu servir à table des abricots mais surtout des pruneaux bardés de lard. Il y en avait souvent chez mes deux grands-mères et dans un cas comme dans l'autre... je n'aimais pas ça ! Malheureusement, je n'aime toujours pas les pruneaux dans les préparations salées (alors que j'adore ça en sucré...). Heureusement, j'adore les abricots secs dans les préparations salées !

Je n'ai jamais été fan de l'omniprésence du lard (ou de la pancetta ici) dans ce type de préparation. Mais le croustillant et la saveur me plaisent beaucoup. J'ai donc décidé d'en faire une sorte de farce en y ajoutant une grande quantité de brousse.

mardi 23 février 2016

Tresse feuilletée hivernale { Camembert - Poitrine fumée - Noix }


La recette que je vous propose aujourd'hui est née d'une longue réflexion pour une recette qui n'aura pas lieu ^^

Je m'explique : depuis quelques temps déjà, j'ai pris pour habitude de participer aux défis Chut proposés par Karine du blog Chut je pâtisse. Il se trouve que pour la prochaine édition qui aura lieu le 5 mars, le thème est : Surprise ! 
Anne-Laure de Nietzsche, paillettes et sac à main nous a proposé de préparer une recette où l'ingrédient principal était caché avec par exemple un coulant, quelque chose de farci ou de fourré. Et je vais être honnête, j'ai eu un peu de mal à trouver une idée !

Dès le début et avant même de connaitre mon ingrédient secret, je me suis interrogée sur la manière dont j'allais pouvoir présenter la recette. Et très rapidement, j'ai pensé à un feuilleté, un peu à l'image de ceux à la viande que j'adorais étant enfant. En voyant ce très beau tressage de Sylvia, je me suis dit que c'était plutôt une bonne idée (même si ma réalisation est beaucoup plus simple). 

Pour un premier test, j'ai donc réalisé cette délicieuse tresse feuilletée très parfumée (camembert oblige) et très comfort food... comme c'est toujours le cas pour moi quand il y a du fromage fondu.

Un peu de poitrine séchée fumée pour une saveur plus franche (le camembert même bien fait garde une saveur assez délicate une fois fondu) et quelques noix pour le croquant, c'est un vrai jeu d'enfant ;-) 

Comme je n'ai pas voulu me perdre dans des explications écrites trop fastidieuses à lire, j'ai intégré à la recette quelques étapes de la réalisation en photo. J'espère qu'elles vous seront utiles.


dimanche 31 janvier 2016

Bigoli sauce au Vin rouge, Poireau, Pancetta et Ricotta salée


Premier Foodista challenge de l'année et première recette de pâtes (non, je blague ^^). 

Pour cet événement créé par Stéphanie de Cuisine moi un moutonDéborah de Maman pâtisse nous a proposé comme thème "la cuisine italienne"

Comme toujours deux contraintes : un plat en rapport avec l'Italie et une reprise des couleurs du drapeau italien soit dans le décor, soit dans les ingrédients. 

Le thème était bien évidemment très vaste mais mes idées se sont rapidement concentrées autour d'un petit indice laissé par Déborah : elle aime Venise (du moins il m'a semblé le comprendre). Et ça tombe bien... moi aussi ^^
Même si mes pérégrinations italiennes sont plus sardes, Venise est une ville que j'adore ! Je n'y vais qu'en période post-carnaval (quand il n'y a "personne" ou du moins bien moins de monde) et quand après une matinée à se promener dans les ruelles embrumées, on fini par déjeuner au soleil assis sur le bord d'une fondamenta, un panino al baccalà à la main... Mais je rêve et je m'égare. 

J'avais initialement pensé faire des beignets de Carnaval typiques de la Sérénissime mais pour le côté couleur ça n'était pas ça. Du coup je me suis tournée vers une autre spécialité venue de Vénétie : les bigoli. J'avais déjà eu l'occasion de vous les présenter lors d'une autre recette (bien plus typique que celle qui va suivre) et c'est un format qui ressemble à de très gros spaghetti. Très rugueuses - bien plus que des spaghetti - ces pâtes sont parfaite pour accrocher une sauce un peu liquide. 

mardi 12 janvier 2016

Zuppa di farro - Soupe de petit épeautre {Souvenirs romains}


Ça n'est pas qu'il fasse bien froid mais le temps est tellement maussade que je suis en mode soupe presque tous les soirs... Pour faire revenir un peu de soleil et de couleurs dans les cuisines, celle que je vous propose aujourd'hui porte en elle toute la douceur de vivre et le soleil de Rome. C'est plutôt bien comme programme ;-)

Bon en réalité, à Rome aussi il fait parfois moche en hiver mais cette recette est une tentative de reproduction de la zuppa di farro d'un restaurant de la ville éternelle que j'adore. 
Armando al Pantheon c'est un petit restaurant situé (comme son nom l'indique) juste à côté du Panthéon. Si j'y suis allée, c'est parce qu'une amie qui avait fait ses études à Rome n'avait de cesse de mentionner ce lieu et sa soupe dont elle essayait en vain de récupérer la recette auprès de son amie Fabiana (qui oeuvre accessoirement dans les cuisines de ce restaurant avec son papa). J'ai eu l'occasion de passer un repas en Sardaigne avec elle - toujours grâce à cette amie commune - et le seul mot qui me venait à l'esprit c'était "pétulante". Tout ce que l'on peut imaginer de la femme italienne (exception faite de sa blondeur) en rondeur, en exubérance et en accent romain :-) 

C'est ainsi que la curiosité aidant, je suis allée goûter cette fameuse soupe. Je vous annonce tout de suite deux choses : 
1-elle est divine (oui, c'est bien d'une soupe dont je parle) 
2-je ne suis pas arrivée - moi non plus - à "craquer" la recette. La texture est différente mais le goût lui est très voisin. Pour les ingrédients, je suis assez certaine de mon coup ;-) 
Si jamais vous avez l'occasion d'aller à Rome, je vous conseille fortement cet endroit, non pas pour manger "italien" (ce qui en Italie a peu de sens) mais bien pour manger romain. La carte ne comporte d'ailleurs presque que des plats issus de la tradition laziale

En France - du moins à ma connaissance - on ne trouve que très difficilement du farro, c'est-à-dire des graines d'amidonnier (triticum dicoccum) mais son frère l'engrain ou petit épeautre (triticum monococcum) et vraiment très similaire. 

Voici donc la "presque" zuppa di farro de Armando al Pantheon, bien chaude, très gourmande et un peu ensoleillée.  

jeudi 11 juin 2015

Arroz de pato {Riz au canard}

Suite de notre semaine portugaise avec cette fois, le plat. Aujourd'hui je vous propose une recette à base de riz que j'adore, le arroz de pato (que l'on peut traduire par riz au canard). 

Deux raisons m'ont poussé à vous présenter ce plat. D'une part, c'est l'un des rares plats portugais dont je tiens la recette de portugais et surtout, c'est un plat que j'adore et que je prépare régulièrement (plutôt lors de la saison froide ;-)

J'ai vu plusieurs version de ce arroz de pato mais celle que je vous propose ici est ma préférée. Le poivron - qui n'est pas tout à fait "réglementaire" - c'est une amie qu'il l'ajoute à la recette de base de sa maman et je dois dire que c'est excellent. 
Le chouriço c'est - comme sa presque homophonie l'indique - le cousin portugais du chorizo espagnol beaucoup plus connu. En réalité, il est un peu différent (et il a ma préférence dans nombre de recettes) d'une part parce qu'il est peu voir pas du tout séché mais surtout il a une saveur fumée très caractéristique que j'apprécie particulièrement. On en trouve facilement dans les épiceries portugaises mais si vous n'en avez pas, vous pouvez parfaitement le substituer, le goût sera seulement différent :-) 

Je dois bien avouer que j'adore la manière dont on mange le riz au Portugal. Même le riz tout simple est préparé avec un estrugido (j'espère ne pas faire d'erreur sur l'orthographe) c'est-à-dire en faisant revenir le riz dans un mélange oignon / huile avant de le cuire comme un riz pilaf... c'est excellent !  

Vous savez également que j'aime bien faire des liens entre les différentes cultures culinaires. Et bien ce plat pourrait tout à fait - en dehors de son passage au four en fin de cuisson - mis en rapport avec le beaucoup plus célèbre risotto italien. Du riz, de l'oignon revenu, du bouillon pour faire cuire... et dans les deux cas, un délicieux résultat ;-) 


dimanche 31 mai 2015

Coeurs de cardons "in umido"

Pour moi les cardons, ça se prononce en italien (cardi), avec l'accent du sud-est ou pas du tout. Petite explication sur cette lubie linguistique :-)

Je vous l'ai déjà dit de nombreuses fois, les légumes et moi pendant longtemps nous avons été les meilleurs ennemis du monde... Et au panthéon des détestés, il y avait les blettes (ou les bettes comme on disait parfois chez mes grands-parents). Il faut dire que l'on ne proposait que les côtes - parfois aussi appelées cardes, vous allez le voir la précision a son importance - en gratin. Gratin de la cantine en plus (donc par essence dans les années 80, assez peu ragoûtant) ! 

Du coup quand lors d'un voyage en Provence, je me suis vue proposer des cardons... Autant vous dire que j'ai tiré le nez (pour moi à l'époque, cardons = cardes = côtes de blettes = non). Mais comme je suis une fille bien élevée et que j'ai toujours goûté les choses que l'on me proposait, j'ai goûté et... adoré (il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis comme on dit). Nouveau coup de coeur en Sardaigne quand j'ai découvert une autre manière de préparer les cardons. Sur l'île il y a non seulement beaucoup d'artichauts (c'est une des raisons pour laquelle je l'aime ;-) mais aussi beaucoup de cardons avec lequel on fait un délicieux miel ou un plat appelé Gureu cun ous que l'on peut traduire par "cardons aux oeufs" et qui ressemble vaguement à une omelette aux cardons. 

Par contre, chez moi... il n'y a pas de cardons. Le Cynara cardunculus est une plante de la même famille que les artichauts ou les chardons et en Limousin les seuls chardons que nous avons sont les fleurs qui piquent. Donc je passe par les conserves. 

Petite explication sur le titre également, in umido en italien signifie pour un plat "en sauce" ou "en ragoût". C'est plus spécifiquement la viande que l'on prépare habituellement ainsi - un peu comme en France me direz-vous - mais on peut également préparer des légumes de cette manière. La préparation peut être "in bianco" ou "in rosso" (avec ou sans tomate en fait) mais avec mes goûts et mes habitudes du sud de l'Italie, j'ai choisi l'option avec :-)

Un peu de pancetta, de la délicieuse pulpe de tomate parfumée au basilic et les cardons font des merveilles avec leur délicats goût d'artichaut. 


samedi 18 avril 2015

Cimes de navets blancs à la Pancetta croustillante

Avant que les vraies têtes de choux arrivent (ici dans plus ou moins une semaine, plus au sud, elles sont certainement déjà arrivées) et permettent de préparer de délicieuses pâtes, voici une recette à base de sommités de navets... Des têtes de navets montés bien évidemment, pas les grands acteurs jouant dans des films nuls ^_^

A la différence des têtes de choux, ces cimes de navets on peut le goût du produit auquel il sont liés. Leur saveur rappelle plus celle d'un petit brocoli que celle du navet. Assez délicats on peut les utiliser comme les têtes de choux pour faire une version francisé des fameuses pâtes aux cime di rapa (du brocoli-rave) ou tout simplement cuits à l'eau ou à la vapeur pour faire un accompagnement

Ici c'est une version un peu plus gourmande puis que j'ai ajouté un peu de pancetta croustillante pour contrebalancer la texture des cimes de navet. 

On peut les servir en plat unique mais c'est également délicieux pour accompagner un peu de riz. 


mercredi 25 février 2015

Penne Rigate aux Olives noires et à la Poitrine séchée

Comme une envie de tomate... Je ne sais pas vous mais personnellement après quelques mois de froid et de manque de soleil, j'ai invariablement envie de manger des légumes d'été. Heureusement, si les tomates fraîches sont impossibles à trouver en ce moment, la passata en a sauvé plus d'un en plein hiver ;-)
Ce coulis de tomates tout simple, préparé en fin d'été - quand les tomates sont bien matures et pleines de saveurs - sert largement de base aux plats in rosso de la gastronomie italienne à la mauvaise saison. En Italie, on trouve partout des pomodori da sugo, différentes espèces de tomates que l'on désigne ainsi pour leur parfaite adaptation à la réalisation de sauces. En France, j'utilise des Cornues des Andes - un joli nom pour une petite tomate en forme de corne - une variété à la chair dense et contenant peu de grains (c'est parmi celles que produit ma maraîchère celle qui ressemble le plus aux tomates que je consomme en Italie). La préparation de la passata est toujours assez longue mais si vos tomates sont bonnes, vous aurez les arômes du soleil tout l'hiver.  

Du coup, j'ai joué à 100 % la carte du plat ensoleillé ! Passata de tomates et olives noires, pour moi c'est un combo gagnant (et puis le mélange des saveurs me fait toujours penser à la pizza ;-)
Pour accompagner des pâtes, c'est un véritable délice. Chaud et très parfumé, un vrai plat de pâtes d'été... en hiver :-)


jeudi 22 janvier 2015

Pasta alla Carbonara... pas D.O.P.

Cette semaine sera - un peu involontairement - la semaine des grands classiques. 
En bonne petite française, j'ai grandi avec l'idée que les pâtes à la carbonara étaient un plat contenant de la crème et des jaunes d’œufs crus (beurk !). Alors quand j'ai découvert en Italie que un plat bien différent et délicieux, je me suis convertie à la vraie carbonara donc sans œuf cru posé dessus et surtout SANS crème (désolée papa).
Il faut dire qu'à l'image des pâtes à la bolognaise, les pâtes à la carbonara font partie des plats de la gastronomie italienne les plus maltraités en France... Si vous vous demandez ce que les italiens pensent de la version française, allez lire cet article du blog Mangiare et ridere. Il est très drôle mais surtout il vous expliquera pourquoi vos amis italiens deviennent tout rouges quand ils passent devant un restaurant "italien" qui propose notre version de la carbonara. Mon italien à moi est proche de l'infarctus à chaque fois qu'il consulte un menu à l'extérieur desdits restaurants ;-)

Cependant, dans la recette que je vous propose aujourd'hui, j'ai enfreint l'une des règles fondamentale... l'usage du guanciale (ou au pire de la pancetta). Mais je n'habite pas dans la région de Rome (déception) et dans la diagonale du vide où je réside, il est plus facile de trouver des châtaignes que du guanciale. Il faut dire aussi que la seule pancetta que je trouve, c'est celle sous-vide du supermarché, coupée bien trop épaisse par rapport aux standards "papier à musique" de la charcuterie italienne et pas folichonne au niveau du goût. 

Alors - comme je ne renonce pas à faire un plat que j'adore - je me suis penchée vers les variantes locales de la pancetta. En réalité, la pancetta c'est de la poitrine de porc (roulée ou pas, différentes version existent tout le long de la botte). Du coup, j'ai trouvé la meilleure alternative possible : la ventrèche séchée que fait mon éleveur-boucher. Quand je dis la meilleure possible, je plaisante à moitié car grâce à ça, je prépare désormais une carbonara qui rivalise niveau saveur avec celle que je prépare en Italie (correction... que mon cher et tendre prépare, puisque c'est lui qui m'a appris à les préparer). 

Je ne vais pas revenir sur le laïus "pourquoi acheter des produits pas terribles qui viennent de loin quand on peut acheter des produits d'excellente qualité près de chez soi" mais l'idée reste celle-ci :-) 
Et pour le coup, on est loin d'y perdre en saveur puisque le goût des pâtes à la carbonara (en dehors des pâtes elles-mêmes) vient principalement du fromage et de la charcuterie que l'on y met. 

Alors j'espère que Sora Lella, mon idole de toujours, de là où elle est ne m'en voudra pas trop pour cette substitution :-)


jeudi 23 mai 2013

Spaghetti asperge et pancetta

La recette du jour est printanière (il y a des asperges) et italienne puisqu'elle est le fruit de la perspicacité de F. (et que ce sont des pâtes). Mais elle trouve sa source plutôt dans le nord de l'Italie où pancetta + panna (la crème) est un grand classique. Ici, un peu de crème et de pancetta mais surtout, beaucoup d'asperges :-)
Initialement, j'avais proposé de faire les asperges à la vinaigrette - grand classique - mais je dois avouer que cette version est bien plus gourmande... et donc quand F. a proposé sa vision de l'asperge, et bien j'ai tout de suite dit oui !


Spaghetti asperge et pancetta (pour 2 personnes)
250 g de spaghetti
Une dizaine d'asperges blanches
100 g de pancetta
2 grosses cs de crème fraîche
1 cs de parmesan fraîchement râpé + un peu pour saupoudrer à table
1 petite échalote
1 cs d'huile d'olive
Sel, poivre

Éplucher les asperges et couper la pointe afin de la réserver. Détailler le reste de l'asperge en petits tronçons de taille égale. Les pocher pendant environ 5 min dans de l'eau bouillante salée, juste le temps de les attendrir. Les égoutter et les réserver.

Mettre l'eau pour les pâtes à chauffer. Détailler la pancetta en petits cubes ou si elle est en tranches fines, en lanières. Dans une poêle, faire doucement revenir l'échalote dans l'huile d'olive. Ajouter la pancetta puis, une fois que celle-ci est un peu colorée, ajouter les asperges (les pointes et les asperges cuites). Laisser cuire 5 minutes. En fin de cuisson, ajouter la crème fraîche, le parmesan et bien mélanger. Poivrer et réserver au chaud.

Pendant ce temps, faire cuire les spaghetti dans un grand volume d'eau bouillante salée. Une fois qu'ils sont cuits, les égoutter et les mélanger rapidement avec la sauce. Ajouter les pointes d'asperges mises de côté pour décorer et servir immédiatement.
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