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mardi 18 juillet 2017

Green Taboulé {Brocoli, Pistaches, Cébette et Caradamome}


La recette du jour est (presque) toute verte ! Elle est surtout très fraîche et délicieuse 😊

Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous mais en été j'ai tendance à me nourrir exclusivement de salades... Salade verte, salades de légumes, de riz, de pâtes (comment pourrait-il en être autrement 😏) mais aussi des taboulés. Bien que j'ai un gros faible pour la VO libanaise du taboulé, je dois avouer que je continue à faire des recettes bien différentes à base de boulgour ou des taboulé plus proche de la tradition du Maghreb avec de la semoule. 

Et le taboulé du jour est bien un taboulé à la semoule 😉 Le gros avantage c'est ce que cela en fait quasiment une préparation minute puisque l'on hache et cuit les légumes le temps que la semoule gonfle. Vous pouvez même utiliser un reste de brocoli déjà cuit pour rendre le tout encore plus rapide !

mardi 11 juillet 2017

Spaghetti alle vongole fujute {Pâtes aux palourdes... sans palourdes}


La recette que je vous propose aujourd'hui est une illusion des papilles... Vous connaissez sans aucun doute les pâtes aux palourdes, grand classiques du sud de l'Italie.

Les spaghetti alle vongole sont l'un des essentiels et des incontournables de la cuisine napolitaine. Simples et tellement savoureux, ils font partie de ces plats qui - lorsqu'ils sont réalisés à la perfection - peuvent vous faire tomber amoureux d'une cuisine (ou du cuisinier 😄). Il faut dire qu'en matière de mariage gastronomique entre les pâtes et les produits de la mer, les napolitains sont de vrais champions. 

Mais ici... point de vongole, zéro palourdes, aucun produit de la mer ! Pourquoi ? Parce qu'elles se sont échappées 😉 ("fujute" en dialecte de Naples). Ce plat est donc un plat de spaghetti d'où les palourdes se sont enfuies 😊 

vendredi 23 septembre 2016

Beignets aux Câpres


Ça n'est pas forcément ce qu'il y a de meilleur pour la santé, mais il y a peu de chose que j'aime autant que les beignets. Au grand dam de ma silhouette, c'est le cas également de mon cher et tendre qui n'a de cesse de répéter qu'il mangerait n'importe quoi du moment que c'est frit. Qui se ressemble s'assemble dit le proverbe...

Si les beignets que je vous propose aujourd'hui rappellent un peu par leur forme les accras de morue, c'est un peu volontaire... Ce sont des beignets de morue mais sans morue (oui c'est un nouveau concept ^^). L'idée m'est venue en repensant à un plat d'origine napolitaine que l'on ne sert pas a priori dans les restaurants mais qui fait partie de la cuisine du placard que l'on prépare lorsqu'il ne reste rien à la maison. Ce qui dans une bonne partie de l'Italie signifie tout de même avoir des pâtes et des tomates ;-) 

samedi 30 juillet 2016

Lapin froid en Sauce verte { Basilic citronné, Persil et Piment }


Avant les vacances d'été, j'ai toujours pour habitude de vider mon congélateur. J'ai conservé seulement quelques petits pois pour l'hiver à venir mais tout le reste a été consommé. Et comme souvent, j'avais beaucoup d'une seule et même chose. 

Cette fois, c'est le lapin qu'il m'a fallut imposer au menu quelques jours de suite. Je ne fais pas partie des gens qui souffrent de manger plusieurs fois de suite la même chose mais très sincèrement lundi du lapin, mardi du lapin, mercredi du lapin aussi... ça fini par lasser ! J'ai donc été obligée de mettre en oeuvre mon imagination pour trouver des recettes qui sortent un peu de mes habitudes (à savoir le lapin au romarin et aux tomates). 

D'autres contraintes s'ajoutaient à cela puisqu'il faisait chaud et qu'en cuisant un lapin entier - ceux de mon oncle sont particulièrement dodus - j'avais forcément des restes... D'où l'idée de manger le lapin froidEn réalité, c'est quelque chose que je fais de temps en temps sous la forme de salade, un peu comme la chicken salad des anglo-saxons. Il faut dire aussi que niveau goût, ces deux viandes froides sont très proches. 

Pour accompagné mon lapin (ici les cuisses mais en réalité peu importe le morceau) j'ai fait une sauce peut être comparée à la sauce chimichuri argentine dont vous pouvez trouver la recette chez Patricia. C'est un peu différent par l'usage mais surtout par la présence du basilic en grande quantité par rapport au persil. A plus forte raison parce que j'ai utilisé du basilic citronné, ce qui ne fait que renforcer le côté frais du plat. 

Accompagné d'une salade verte ou de tomates, c'est une bonne option pour un plat dominical sous la canicule ;-)

dimanche 26 juin 2016

Lasagnes roulées façon Puttanesca


Le soleil est (enfin) revenu ! Du coup c'est un peu lui la star de mes photos. L'autre star reste bien évidemment le plat ^^

Cette fois à plus forte raison l'esthétique du plat puisque ces lasagnes sont un peu particulières. Lorsque Bénédicte de Osez la gourmandise nous a proposé comme thème pour cette 44ème Battle food : le roulé dans tous ses états ; je dois bien avouer que j'étais un peu en peine... 

S'il y a bien une chose que je n'ai pas l'habitude de faire en cuisine, c'est celle de rouler des préparations. Peut-être aussi parce que je ne suis pas très manuelle comme fille. Je crois d'ailleurs qu'il n'y a aucune recette correspondant à cette caractéristique sur le blog. 

Donc nouveauté : désormais, je roule. Oui, mais quoi ? Les bûches et autres desserts à base de génoise étaient pour moi inenvisageables. Et au détour d'un placard de cuisine, illumination ! J'allais rouler des lasagnes ! Dans une frénésie d'achat de pâtes, j'avais mis la main sur un paquet de lasagna riccia, des lasagnes "bouclées" avec de jolies petites ondulations sur les bord. Comme souvent j'étais super contente en les achetant ("je vais faire des belles lasagnes") et puis en y réfléchissant bien, cachées sous de la sauce tomate et de la béchamel... mes feuilles de lasagne pouvaient tout autant être classiques. 


jeudi 23 juin 2016

Crème d'Asperges au Paprika



Les asperges... le retour !

Après les vertes en risotto, voici les blanches dans une recette bien loin de l'Italie. J'ai récemment découvert en discutant avec Sandra - la productrice de ces asperges blanches - que les blanches et les violettes sont souvent les mêmes asperges... C'est seulement que certaines ont pris le soleil et d'autres non. 

Si en réalité les blanches sont couvertes pour ne pas se colorer, je dois bien avouer que ces derniers temps, elles ne risquaient pas trop l'insolation. Aussi ai-je réalisé une recette tout à fait dans l'esprit d'un printemps pluvieux et d'un début d'été un peu gris malgré la chaleur. 

Je suis allée cherché du côté de l'Est une épice que j'adore : le paprika ! Lors d'un voyage à Budapest, j'avais fait une réserve conséquente de cette épice que je ne connaissais que dans sa version douce mais que j'ai eu le plaisir de découvrir dans son aspect beaucoup plus piquant. Il y a bien longtemps que tout mon paprika hongrois a été consommé mais j'ai tout de même gardé les petites boîtes :-)

L'association avec les asperges n'est pas à ma connaissance un classique en Hongrie mais c'est en testant que l'on trouve des unions qui fonctionnent. C'est le cas de celle-ci puisque le piquant et la rondeur du paprika se marient très bien avec le côté un peu lisse de l'asperge blanche.

Toujours côté météo à table, deux intérêts pratiques à cette recette : elle se mange aussi bien chaude que froide et surtout elle peut aussi être réalisée avec des conserves d'asperges maison ! Pratique hors saison pour un repas rapide (le fait que les asperges soient déjà cuites réduit énormément le temps de cuisson ;-)


mardi 7 juin 2016

Fave a ribisari { Fèves en persillade comme à Sassari }


Après avoir fait une rapide étape sucrée vers l'est, nous voici de retour en terres plus proches et plus connues pour moi : la Sardaigne

La recette que je vous propose aujourd'hui est marqué par son extrême simplicité et par son goût prononcé très représentatif de la cuisine sardeSi l'on retrouve la préparation ailleurs dans l'île et surtout en dehors de l'île, elle est emblématique de mon deuxième chez moi, Sassari

Je vous en avait déjà parlé lors d'un précédent article, la ville a une culture gastronomique assez particulière faite en grande partie d'abats, d'escargots et de quelques légumes parmi lesquels l'aubergines et les fameuses fèves

Vous auriez nommé ce plat fave aglio e prezzemolo (fève à l'ail et au persil), les habitants de Sassari l'appellent fave a ribisari. C'est d'ailleurs assez intraduisible et le véritable sens est lui-même incertain. La version la plus répandue voudrait que cela signifie "qui attire le sel" car le plat se mange - et si vous le testez vous allez vite vous en rendre compte - bien salé pour en développer toute la saveur. C'est vrai que le sel est l'un des principaux exhausteurs de goût...

Quel qu’en soit le nom, cette préparation reste encore aujourd'hui très consommée et l'autre de ses particularités c'est qu'elle est réalisée en toute saison grâce aux fèves sèches, un ingrédient peu utilisé chez nous mais très consommé dans toute l'Italie du sud et en Sardaigne


mardi 17 novembre 2015

Cubes de Bouillon végétal { Home made }


Pour cette nouvelle édition de la Battle food Julia des Cookines nous a proposé un thème que je ne pouvais qu'aimer... 


Alors certes il m'arrive de céder aux sirènes de l'industriel mais de manière générale, mes placards de cuisine contiennent relativement peu de produits transformés. Ça n'est pas toujours pratique en fin de journée lorsque l'on est fatigué et que l'on a bien envie de faire rapide mais pour pallier à ses moments de paresse culinaire, je congèle souvent des plats préparés en grandes quantités ou des soupes. 

Je dois donc bien avouer que je me suis longuement creusé la tête avant de trouver une idée. C'est en visitant mon placard que j'ai finalement trouvé le produit à retravailler en version home made puisqu'il y a une chose très manufacturée qui est toujours présente dans ma cuisine : le bouillon en cube

Bien que les traditions sardes soient en partie venues à mon secours pour les soupes (c'était principalement là que j'utilisais ces cubes) avec l'usage de tomates séchées sous sel, je dois avouer que je n'ai jamais renoncé - en dehors de certaines préparations où la qualité du bouillon fait le plat - à cette solution de facilité. 

Et pourtant, ça n'est pas si compliqué d'en faire une version maison ! Cela a surtout un gros avantage qui est de pouvoir contrôler la quantité de gras et de sel que l'on utilise. On ne peut tout de même pas supprimer la totalité du sel puisque c'est lui qui permet une conservation correcte. L'autre avantage, il peut aussi permettre de recycler certaines parties délaissées des légumes

mardi 27 octobre 2015

Riz sauté { Piment, Persil et Peretta }


La recette d'aujourd'hui est la classique recette vide frigo. Elle pourrait aussi entrer dans la catégorie "une fainéante en cuisine"... j'ai longuement hésité ;-)

Toujours est-il qu'elle est délicieuse et qu'elle est l'illustration d'une association que nous aimons désormais beaucoup à la maison, celle du fromage et du riz. Que cela soit au travers du risotto qui a conquis ma table depuis déjà de nombreuses années ou du riz sauté, découverte beaucoup plus récente c'est vraiment quelque chose que j'adore. La préparation que je vous propose est dans cet esprit et est aussi la reprise d'un plat qu'une amie très chère nous avais préparé un jour où elle disposait de peu de temps et d'ingrédients. Après avoir fait cuire du riz, elle l'avait fait sauter au wok avec notamment des friggitelli de la veille et des petits cubes de peretta

La peretta est un fromage sarde à pâte filante et à la saveur douce. Autre particularité : c'est un fromage à base de lait de vache. En Sardaigne terre d'ovins et productrice en grande majorité de fromage de brebis (dont le fameux pecorino sardo) c'est assez rare pour le signaler .  
Peut-être plus connu sous son nom sarde de Casiolu, cette "petite poire" (c'est ce que signifie peretta en italien) est sous certaines conditions un Presidio Slow Food. Le Casiolu est typique de la zone du Montiferru, presque la seule région de l'île où l'on élève des bovins. Traditionnellement préparé avec le lait des vaches de race sardo-modicana - apparue à la fin du XIXème siècle autour de Santu Lussurgiu - la peretta est une version plus diffusée et surtout moins codifiée de ce fromage. 
Si vous devez la substituer, vous pouvez parfaitement utiliser une provola (on parle aussi parfois de provoletta sarda pour la peretta) ou une tome fraîche salée et légèrement affinée. 

J'ai complètement repris l'idée originale du plat mais les friggitelli n'étant plus de saison (ils sont vraiment limités à l'été) je me suis rabattue vers des petits piments qui deviennent doux une fois cuits. Ces petits piments, ce sont ceux dont je vous ai déjà parlé ici (clic)... ceux qui m'ont fait apprendre à mes dépens la différence entre peperoncino et peperone ^^  
Un peu de persil pour la couleur (et les légumes ?) et le tour est joué !

C'est super simple, très bon et bien pratique quand on a plus grand chose à la maison... 


jeudi 3 septembre 2015

Poisson blanc avec un petit chapeau au Persil et au Parmesan

Pour fêter la rentrée, quoi de mieux que de revenir un peu sur nos souvenirs de cantine ? Vous faites la grimace ? C'est normal ;-) 

Si il y a une chose que je n'aimais pas enfant, c'est bien la cantine ! Elle m'a fait détester (en vrac) les légumes (tous avec une particulière antipathie pour la betterave et le choux-fleurs), les œufs, la salade de fruits en boîte, le poisson... La liste est longue, je m'arrête là. 

Du coup quand pour ce défi Chut à l'initiative de Karine de Chut je pâtisse et organisé par Elsa d'Envie d'une recette je me suis vue attribuer le persil, il m'est venu presque à rire. En effet, Sylvia d'Evin sur son nuage - mon binôme - ne le savait pas mais c'est l'une des choses que je détestais enfant. Je crois que même soudoyée à l'aide de sucreries (beaucoup plus dans mes goûts) je n'aurais pas cédé. 

Du coup, revival cantine oblige - depuis le saumon à l'oseille, la question me préoccupe - j'ai décidé de préparer du poisson (beuuurk) avec du persil (re-beuurk). Comme je suis une adulte qui mange de tout, j'ai décidé de faire un petit chapeau pour décorer (cacher ?) mon poisson et lui donner du goût (l'ail et le parmesan sont là aussi pour ça). J'ai même poussé le vice jusqu'à acheter du poisson "format cantine", celui avec les yeux dans les coins ;-) 

Je ne pense pas qu'enfant j'aurais accepté de goûter à mon plat mais en tant que désormais omnivore, je vous assure que c'est délicieux. 


Poisson blanc, croûte persil et parmesan (pour 2 personnes)
200 à 220 g de poisson blanc (merlu ou autre)
1 belle botte de persil
50 g de parmesan fraîchement râpé 
1 petite gousse d'ail
2 CS d'huile d'olive 
1 pincée de piment en poudre
Sel 

Bien nettoyer le persil puis le hacher grossièrement. Peler la gousse d'ail, la couper en petits morceaux puis la mettre dans un mixer avec le persil, le parmesan et une CS d'huile d'olive. Mixer assez finement puis transférer dans un bol. Allonger avec le reste d'huile d'olive jusqu'à obtenir une consistance humide mais ferme (la préparation doit pouvoir tenir sur le poisson). Saler, pimenter puis réserver. 

Préchauffer le four à 180°. Sur une plaque recouverte de papier cuisson, déposer les morceaux de poisson puis les recouvrir avec la préparation à base de persil. Enfourner pour 15 à 20 minutes (en fonction de l'épaisseur du poisson).



jeudi 13 août 2015

Taboulé de boulghour, concombre, tomate et nectarine


Cela fait un peu semaine de la pêche mais ce fruit est présent dans la recette d'aujourd'hui sous une forme différente puisque c'est une nectarine :-)

Cette fois, l'idée est d'unir le plus possible deux traditions du taboulé et une petite touche sucrée salée. Si Le plus connu en France et sans aucun doute le plus consommé reste le taboulé à base de grains de semoule de blé dur (proche de salades que l'on trouve au Maghreb), ma préférence sur beaucoup de points va à celui venu du Proche-Orient et que l'on nomme par simplification taboulé libanais

La partie "céréale" y est représentée par le boulghour. Mais il reste très peu présent en proportion puisque l'ingrédient principal est le persil. De la menthe, un peu de tomate, huile d'olive et jus de citron, c'est un plat délicieux et où la seule difficulté est de couper suffisamment fin les feuilles. Autre difficulté chez moi... Je suis la seule à aimer suffisamment le persil au point de le manger en salade :-) 

Pour rétablir l'harmonie autour de la table, voici une version toute personnelle du taboulé. Le boulghour reste mais prend les proportions que l'on retrouve dans le taboulé oriental. Le persil se fait plutôt discret au milieu d'autres herbes aromatiques et la nectarine apporte un petit côté sucré salé très agréable. 

Un taboulé pas tout à fait dans les règles de l'art mais très rafraîchissant :-) 

jeudi 9 juillet 2015

Pindjour {en Tartines pour l'apéritif}


Après nous être promenées en Asie, avoir fait un arrêt au Portugal, nous voici arrivées avec quelques copines blogueuses dans les Balkans

C'est la douce Gordana du délicieux blog Des recettes à gogo qui nous a proposé de partir à la découverte de cette cuisine qui est la sienne, géographiquement assez proche mais aussi - à tort - assez méconnue. 

Donc quand Gordana nous a proposé ce "Balkan tour", je me suis mise à chercher des informations sur la cuisine - notamment serbe puisque c'est le pays d'origine de notre Gogo - et je me suis immédiatement plongée dans un livre que j'adore mais que j'utilise principalement en hiver, Recettes végétariennes slaves de Daria Sobowiec
De la cuisine serbe je ne connaissais que peu de choses - du moins je le pensais - mais il y avait un produit que j'aimais beaucoup : l'ajvar (allez voir les blogs des copines, vous avez plusieurs versions). Il y a quelques années de cela un ami frioulan m'avait fait goûter cette délicieuse purée de poivron et j'avais trouvé ça excellent. Mais il l'avait acheté en Croatie donc je n'ai pas immédiatement fait le lien. C'est en regardant sur internet que j'ai vu que d'une part l'ajvar était quelque chose que l'on produisait en quantité dans une grande partie des Balkans (dont la Serbie) et qu'il avait beaucoup de cousins dont fait partie le pindjour que je vous propose aujourd'hui. 

Pindjour, Ajvar, Lutenica (dont la recette se trouve aussi dans le livre de Daria Sobowiec), sont toutes des préparations très voisines ayant pour but - plus particulièrement pour les deux premières à ma connaissance - de conserver les légumes d'été pour les utiliser comme condiment à la saison froide. Si vous êtes curieux, vous trouverez ICI un beau reportage en anglais sur la préparation de l'ajvar. 

Pour ma part après avoir réalisé la préparation (ici en petite quantité), j'ai préparé des tartines avec un peu de fromage de brebis en saumure. On trouve en Serbie ce type de fromage qui ressemble un peu à la feta en moins consistant. Je ne connais que le - joli - nom bulgare de ce fromage que l'on nomme sirene (j'ai un ami d'origine bulgare qui farci les poivrons avec... c'est tout simplement excellent) mais comme je n'en avais pas, je suis allée au plus simple ;-) 

mercredi 28 janvier 2015

Fregola sarde au Filet-mignon et Vermentino di Gallura

Le plat que je vous propose en ce début de semaine est à la fois simple, savoureux et roboratif (eh oui, il fait froid à ne pas mettre une fourchette dehors). 

La recette est inspirée par des ingrédients que l'on trouve de manière omniprésente en Sardaigne et que j'aime beaucoup. La fregola, base du plat est cette petite pâte toastée en forme de bille qui se prête aussi bien à une cuisson comme celle du risotto ou à la préparation de soupes. Jusqu'à maintenant je ne vous l'avais proposée que dans des versions "mer" ou végétariennes mais cette fois je me rapproche de la terre. 


L'autre ingrédient, c'est un peu de filet-mignon. Rien de typiquement sarde, mais la viande de porc en général reste l'une des plus consommées, sans parler du mythique porcetto
Dans cette recette, la viande ne va ni mijoter, ni cuire très longtemps, donc pensez à choisir des morceaux tendres et rapides à cuire. Ici j'ai choisi du filet mignon mais une côte coupée dans la longe ou un morceau dans le filet va très bien aussi. 

Dernier élément du plat, un peu de vin blanc. C'est sans aucun doute le cépage blanc le plus connu de l'île, le Vermentino di Gallura. Situé dans la partie Nord-Est de l'île, cette zone est une des plus jolies de la Sardaigne, que ce soit au niveau des côtes ou de la campagne :-) 

Comme le Vermentino di Gallura n'est pas toujours facile à trouver en France, je vous conseille de le substituer par un vin blanc du même cépage (on en trouve parmi les vins corses par exemple) le résultat sera identique. 

Pour le reste, il s'agit simplement de faire cuire ce plat... à la manière d'un risotto. Un peu de pecorino sardo pour lier le tout et le tour est joué ;-)


mardi 12 août 2014

Crème de Sésame, Persil et Noisettes

Une des choses que j'aime le plus en été, c'est passer du temps dehors, notamment autour d'un apéritif. En ce qui concerne l'extérieur, c'est une période de squattage intense de la terrasse des copains ^_^ Pour l'apéritif, je peux apporter mon petit écot. Et pour changer un peu, voici une recette que je fais désormais régulièrement (même à la maison).

Il y a quelques temps déjà et toujours dans ma bible lorsqu'il s'agit de mezzé libanais, cette recette de crème de sésame au persil m'avait interpelée. Pas qu'elle soit particulièrement originale ou différente d'autres sur la même base, mais parce elle permettait de consommer du persil en grande quantité. Et du persil, j'en ai souvent à revendre ;-) 

Appelée "taratôr" ou "taratour", la crème de sésame est la base de nombreuse préparation comme celle que je vous présente aujourd'hui et elle se porte à de nombreuses utilisations en dehors de son mode de consommation classique.
Ici, je me suis contentée de respecter les consignes du livre Rudolf El-Kareh en essayant d'indiquer les proportions des ingrédients pour lesquels elles sont absentes et ajoutant une petite touche croquante avec quelques noisettes hachées. Servi avec des crudités ou un peu de pain (pardonnez-moi l'illusion d'optique version pain libanais, il s'agit d'une piadina romagnole... pas très cuite) c'est un délicieux apéritif très simple à préparer. 


Crème de Sésame au Persil (pour 4 personnes)
1 grosse botte de persil
4 grosses CS de pâte de sésame
1 grosse gousse d'ail
2 citrons
Un peu d'eau froide (environ 1/2 verre)
Une dizaine de noisettes
Sel

Dans un mortier, piller l'ail et le sel jusqu'à l'obtention d'une crème (il est aussi possible d'utiliser un mixer ou de hacher très finement). Ajouter la pâte de sésame puis bien mélanger les ingrédients. 

Presser les 2 citrons afin d'en récupérer le jus et l'ajouter ensuite à la préparation toujours en mélangeant bien. Pour obtenir une crème onctueuse verser petit à petit l'eau froide en délayant bien à chaque fois. Utiliser très peu d'eau à chaque fois afin de ne pas avoir une sauce trop liquide.

Laver le persil. Hacher grossièrement les feuilles et ajouter à la préparation. Bien mélanger et servir avec quelques noisettes concassées sur le dessus. 

Servir en apéritif avec un peu de pain ou avec des légumes. 


samedi 12 juillet 2014

Taboulé Myrtilles, Persil et Câpres

Lorsque l'on achète 2 kilos de myrtilles, il y a deux solutions : soit on les congèle, soit on les mange... Pour rester dans la voie médiane de la raison, j'ai opté pour un mélange des deux ^_^
Après avoir utilisé mes myrtilles en dessert, voici une proposition bien différente puisqu'elles rentrent cette fois dans une préparation salée.

Inspiration estivale et itinérante, les myrtilles débarquent dans un taboulé. Du plat d'origine, seul le boulghour, le persil et le jus de citron sont restés. Le reste, c'est figure libre ;-)
Pour neutraliser un peu le sucre des myrtilles et laisser ce plat être un vrai plat salé, j'ai ajouté des câpres. Leur petite aigreur se marie ici très bien avec les myrtilles et équilibre un peu le plat (choisissez-les de petite taille afin que leur goût ne couvre pas les autres ingrédients).
Le résultat est délicieux, frais et très parfumé. Une petite entrée parfaite pour les jours de chaleur à venir.


Taboulé Myrtilles, Persil et Câpres (pour 2 personnes)
100 g de boulgour
80 g de myrtilles
1 botte de persil
4 CS d'huile d'olive
Le jus d'1 citron
2 CS de câpres
1/3 de verre d'eau
1/2 cc de sel

Si les câpres sont sous sel, les passer rapidement sous l'eau très froide pour retirer l'excédent (et ne pas saler le plat par la suite). Si elles sont dans du vinaigre, procéder de même. Inutile de bien les égoutter, il faut un peu d'humidité pour préparer le taboulé.

Nettoyer le persil et le hacher le plus finement possible. Dans un plat, verser le boulghour, le persil, les câpres et les myrtilles. Bien mélanger puis ajouter ensuite l'huile d'olive, le jus de citron, l'eau et le sel. Mélanger à nouveau.

Couvrir et laisser entreposé au réfrigérateur pendant au moins 5 heures, le temps que les différentes saveurs se mélangent et que le boulghour soit suffisamment humide.

Servir frais.


mardi 18 mars 2014

Bigoli in Salsa

Après avoir essayé de vous faire saliver avec quelques adresses vénitiennes, aujourd'hui Petite Cuillère va essayer de faire entrer Venise dans votre cuisine (si, si, ça loge ;-)

La recette que je vous propose est un autre grand classique de la Sérénissime, les bigoli (ou bigoi) in salsa. Si l'on traduit, cela signifie simplement Bigoli (un type de pâte qui ressemble à de gros spaghetti) en sauce... Oui, mais en sauce de quoi ? En sauce bien prononcée en saveurs et complétement éloignée des habituels plats délicats en goût que l'on rencontre dans le Nord de l'Italie. Comme quoi, la cuisine de Venise garde une identité bien spécifique.
Composé de poisson sous sel et d'oignon, c'est un plat dont on ignore les origines exactes. Il en existe une variante avec de l'ail qui a elle la réputation d'être née dans le quartier du Ghetto à Venise (un endroit magnifique dans le sestiere de Cannaregio), le mot étant lui-même certainement issu du dialecte vénitien. 

Une chose est certaine, c'est un plat pauvre. Loin des fastes de la cuisine noble vénitienne, l'oignon et le poisson séché font partie des bases de l'alimentation populaire pendant des siècles à Venise et en réalité le long de bien des côtes européennes. 

C'est un plat que l'on peu manger toute l'année, mais sa composition en fait un plat traditionnellement consommé pendant les jours maigres. Préparé avec des sardines ou des anchois sous sel, il n'y a normalement (en plus) de l'oignon et de l'huile dans la sauce. Petite touche toute personnelle (mais je vais être honnête, je l'ai aussi vu dans certaines préparations), un peu de vin blanc qui apporte une légère acidité à l'ensemble et qui se marie parfaitement avec la douceur de l'oignon et le côté salé du poisson. 


Bigoli in Salsa (pour 2 personnes)
200 g de bigoli
30 g d'anchois sous sel (ou à défaut sous huile et de bonne qualité)
40 g d'oignon (épluché et sans le germe)
3 CS d'huile d'olive
2 CS de vin blanc (facultatif)


Pour les anchois sous sel, en retirer un maximum afin que cela ne couvre pas le goût du reste des produits. Émincer le plus finement possible l'oignon. 

Dans un casserole, faire bouillir un grand volume d'eau. Salez l'eau des pâtes (moins que dans les recettes classiques) et cuisez-les le temps indiqué sur le paquet (les bigoli de par leur "épaisseur" ont souvent un temps de cuisson légèrement plus long). 

Pendant ce temps, préparer la sauce. Dans une poêle, faire chauffer l'huile d'olive à feu très doux. Ajouter ensuite les oignons et poursuivre la cuisson de la même manière pendant 5 minutes. Il sera nécessaire d'ajouter un peu d'eau de cuisson des pâtes afin que la préparation de brûle pas mais c'est tout à fait normal. Déposer les anchois entiers dans la poêle et continuer la cuisson pendant encore 5 minutes, en remuant afin les anchois se délitent. Ajouter le vin blanc pour terminer la cuisson. Éteindre le feu. 

Égoutter les pâtes sans trop retirer d'eau et les verser dans la poêle contenant la sauce. Mélanger rapidement et servir bien chaud. 


NOTE :

Attention à ne pas trop saler l'eau de cuisson des pâtes, les anchois le sont déjà.

Cependant, si vous utilisez des anchois à l'huile, vous pouvez saler légèrement la préparation. 


Concernant le format de pâtes, si vous ne trouvez pas de bigoli, des spaghetti conviennent tout à fait. 

lundi 6 janvier 2014

Spaghetti Capperi e Acciughe {Spaghetti aux Câpres et aux Anchois}

Parfois, il suffit de peu pour avoir l'impression d'être en été... C'est un peu l'effet que me fait ce plat.

Issu de la tradition du sud de l'Italie - avec la présence de "pan grattato", je serais même tentée de dire sicilienne - les pâtes avec des câpres et des anchois sont un plat extrêmement simple mais plein de saveurs et de contrastes. De manière un peu incongrue, je ne tiens pas la recette d'un sicilien (ou d'une sicilienne) mais d'un ami du Frioul, au nord-est de l'Italie. Rien à voir donc avec ses propres traditions culinaires, beaucoup plus proche de l'Autriche et de la Slovénie voisine. C'est pourtant chez lui que j'ai mangé (assez régulièrement en fait) ces pâtes que j'adore.

C'est leur simplicité qui fait tout leur intérêt - si vous ne disposez que de peu de temps ou d'envie de cuisiner - mais je dois avouer le leur goût me porte à les consommer régulièrement en dehors de toute "paresse" culinaire :-)

Belle semaine à tous !


Spaghetti capperi e acciughe (pour 2 personnes)
250 g de spaghetti
6 filets d'anchois sous huile
2 cc de câpres
2 petites gousses d'ail
3 CS d'huile d'olive
2 CS de vin blanc sec
2 CS de chapelure
1 bouquet de persil
1 pincée de piment
Sel

Mettre un grand volume d'eau à chauffer. Lorsque l'eau commence à bouillir, ajouter le sel puis verser les spaghetti. Les faire cuire le temps indiqué en remuant régulièrement, surtout au début de la cuisson. 

Dans une poêle anti-adhésive, verser l'huile d'olive puis ajouter le piment et l'ail. Faire chauffer à feu doux pendant 2 petites minutes et adjoindre les filets d'anchois. Les laisser de déliter dans l'huile en mélangeant (cela doit former une sorte de crème). Verser les câpres et cuire encore deux petites minutes. 
Ajouter le vin blanc ainsi que les deux tiers du persil haché et laisser réduire.

Lorsque les spaghetti sont cuits, les retirer de l'eau à l'aide d'une grande fourchette à pâte et les verser dans la poêle (si vous voulez faire plus simple, vous pouvez utiliser un égouttoir en faisant attention à ne pas trop assécher les pâtes). Bien mélanger, parsemer du reste de persil et d'un peu de chapelure puis servir immédiatement. 


jeudi 19 décembre 2013

Tagliatelle aux Cèpes et Magret de Canard séché

Le plat que je vous présente aujourd'hui est un plat qui me tient à cœur car c'est l'invention de F. Quasiment un chant d'amour au Sud-Ouest qui l'a retiré sauvagement - en réalité c'est plutôt mon fait - de sa belle Sardaigne natale. 
Ce plat est devenu notre plat symbole de ce Noël que l'on fait ensemble dans les jours qui précédent la véritable fête (lors de laquelle nous sommes séparés par de nombreux kilomètre et surtout par la Méditerranée). 

C'est un plat qui fait une très belle symbiose (oui, oui, je sors les grands mots) entre l'Italie et ce que le Sud-Ouest offre de meilleur : les cèpes et le canard ^_^ (bon, la truffe aussi si vous êtes plus riches ;-)

Le canard est ici sous forme de magret séché (que j'avais préparé quelques semaines avant) et pour les cèpes, mon côté fourmi était entré en action lors de la saison puisque j'avais congelé ceux que l'on nous avait généreusement procurés (l'homme de ma vie trouve toujours des âmes charitables prêtes à lui donner des caisses de cèpes... allez savoir pourquoi). Bien sûr les deux peuvent être sans difficulté remplacés par des produits du commerce. Le parmesan quant à lui est là à la fois pour "lier" un peu plus les pâtes avec les différents produits et pour apporter son goût si particulier. Je vous l'accorde, c'est aussi pour remettre les tagliatelle un peu dans leur contexte (après tout, les deux sont des grands classiques du centre de l'Italie ;-)


Tagliatelle aux Cèpes et Magret de Canard séché (pour 4 personnes)
250 g de tagliatelle fraîches
200 g de cèpes (comme nous sommes hors saison, surgelés)
80 g de magret de canard séché (une recette ICI)
2 CS de vin blanc sec
2 branches de persil
30 g de parmesan fraîchement râpé (facultatif) + pour servir
2 petites gousses d'ail haché
Sel, poivre

Faire chauffer un grand volume d'eau. 

S'ils ne l'ont pas été préalablement à la congélation ou à la mise sous vide, découper les cèpes. En saison, prendre des cèpes frais, les brosser (au maximum, les passer rapidement sous un jet d'eau bien froide) et les couper. Découper le magret de canard en tranches fines, puis détailler chaque tranches en trois (voir quatre) petits morceaux plus étroits. 

Dans une poêle anti-adhésive, saisir l'espace de quelques secondes (peut-être une vingtaine, pas plus) les tranches de magrets de canard. Les retirer et les réserver. Dans la même poêle, faire chauffer doucement l'huile d'olive et l'ail haché. Lorsque l'ail devient translucide, ajouter les cèpes et augmenter le feu. Les cuire ainsi pendant  minutes puis baisser le feu, ajouter le vin blanc et laisser cuire à feu doux sept minutes. Si vous utiliser du parmesan, l'ajouter en fin de cuisson, bien mélanger puis éteindre le feu. 

Pendant ce temps (plutôt vers la fin de la cuisson des cèpes), lorsque l'eau des pâtes est arrivée à ébullition, saler puis jeter les tagliatelle dans l'eau et les faire cuire environ deux à trois minutes (pas plus si elles sont fraîches). Égoutter-les puis ajoutez-les aux cèpes. Ajouter les morceaux de magret, mélanger et parsemer de persil et d'un peu de parmesan. Servir. 

dimanche 19 mai 2013

Pommes de terre nouvelles rôties à la moutarde douce

Les pommes de terre nouvelles sont arrivées ! Je sais bien, ça n'est pas tellement le printemps aujourd'hui puisque ça a plus l'air d'être la Toussaint que Pentecôte, mais certains produits de saison sont là pour nous remettre du baume au cœur et un peu de soleil dans nos assiettes ;-)
Donc voici une petite recette rapide pour accommoder les pommes de terre nouvelles en robe des champs (une des expressions les plus poétiques de la cuisine). Car en dehors de leur gout bien différent de leurs sœurs "les vieilles pommes de terre", les pommes de terre nouvelles peuvent souvent être simplement brossées sous l'eau claire avant d'être cuites puis consommée avec leur peau. Ici, elles sont rôties enrobées dans une sauce à la moutarde douce, ce qui leur donne un petit côté sucré-salé assez délicat mais très agréable.
Et puis elles ont un peu la couleur du soleil qu'il n'y a pas dehors :-)



Pommes de terre nouvelles rôties à la moutarde (pour 4 personnes)
600 g de pommes de terre nouvelles
3 cs rases de moutarde douce
3 cc d'huile d'olive
1 grosse gousse d'ail
1 cs de jus de citron
1/2 cc de sel
Quelques brins de persil (facultatif)
Poivre

Nettoyer les pommes de terre nouvelles (il suffit souvent de les passer rapidement sous l'eau et de gratter un peu la peau). Les découper en demi-lunes de taille égale et les réserver dans un grand saladier.

Préchauffer le four à 200°. Dans un bol, mélanger la moutarde, l'huile d'olive, le jus de citron, l'ail haché finement et le sel. Verser le mélange sur les pommes de terre nouvelles et bien mélanger pour les enrober.

Déposer les pommes de terre sur la plaque recouverte de papier cuisson en les étalant le plus possible. Enfourner pour une trentaine de minutes (jusqu'à ce que les pommes de terre soient cuites) en les retournant à mi-cuisson.

Sortir les pommes de terre du four et les servir chaude, parsemée de persil fraîchement haché.

jeudi 8 novembre 2012

Pesto au persil et aux noix


S'il y a quelque chose que j'aime par dessus tout, c'est le pesto. Il a pour moi le goût de l'Italie avec la saveur puissante du basilic et de l'ail. 

Mais ici en France, je n'ai pas toujours du basilic sous la main. Par contre j'ai toujours du persil et (souvent en automne) des noix. Donc pour garder l'idée du pesto, j'en ai modifié les ingrédients principaux (basilic et pignons). Cela fait de ce pesto un pesto un petit peu plus français qu'italien (mais rassurez-vous, j'ai tout de même gardé le parmesan ;-)

Pesto au persil et aux noix


Pesto au persil et aux noix :
1 bottes de persil plat
3 gousse d'ail
70 g de parmesan râpé
60 ml d'huile d'olive extra-vierge
25 g de cerneaux de noix
1 pincée de sel

Laver et équeuter le persil puis mettre les feuilles dans le mixeur.
Ajouter l'ail dégermé, le parmesan râpé, les noix, le sel et un tout petit peu d'huile d'olive. Mixer jusqu'à ce que tous les ingrédients soient parfaitement mélangés.

Ajouter ensuite le reste de l'huile et mélanger à nouveau avec une fourchette. Le fait de ne pas mixer les ingrédients directement avec l'ensemble de l'huile évite que celle-ci ne chauffe sous l'action du mixeur et perde de ses qualités gustatives.
Servir avec des pâtes ou éventuellement sur des croûtons.

Note : Pour conserver le pesto qui n'a pas été utilisé, il suffit de le mettre au réfrigérateur dans un bocal en verre bien fermé en ayant pris soin de le recouvrir d'un peu d'huile d'olive.

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