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mercredi 2 mai 2018

Crème aux Fanes de Radis


Dans ma grande passion des radis, vous vous en doutez, je ne perds rien ! Et en volume, la plus grosse partie d'une botte de radis, cela sera toujours les fanes 😉

Alors j'en fais des tartes salées, des recettes d'inspiration asiatique, du risotto et bien évidemment de la soupe. Mais s'il y a une chose que je ne fais pas, c'est le pesto. J'en vois sur beaucoup de livre, j'en ai testé beaucoup mais je n'y peux rien... je trouve ça un peu amer. Et pourtant c'est une saveur que j'aime habituellement... Allez savoir 😃

Du coup, cette "nouvelle" idée à base de fanes de radis est la bienvenue. Elle est aussi le croisement de deux éléments : la Bataille Food dont le thème est "la crème de la crème" et mes oreilles qui traînent au marché sur le banc de ma maraîchère 😊

samedi 21 janvier 2017

Recette anti-froid : l'Aligot - Saucisse


Puisque les températures sont négatives et que l'hiver a remporté la partie... pourquoi ne pas manger un délicieux aligot ? (toutes les excuses sont bonnes n'est-ce pas 😄)

Je fais partie de ceux qui pensent qu'il n'y a pas de saison pour se délecter de fromage fondu mais le froid donne toujours une excuse supplémentaire : "on brûle plus de calories...", "il faut se tenir chaud...", toussatoussa... 😉

Si vous avez des amis du Cantal ou de l'Aveyron... ils vous ont forcément fait manger un aligot-saucisse ! Plat roboratif et tout simple en apparence, l'aligot c'est toujours des pommes de terre réduites en purée, de la tome fraîche, de l'ail et de la crème. Pour les proportions : les avis divergent mais l'important c'est que ça file ! Pour les calories : beh on l'a déjà dit... il fait froid ! Tout est permis 😅

mardi 15 novembre 2016

Mac and Cheese {Gratin de pâtes au Cheddar}


Encore une fois, les séries télé s'invitent dans ma cuisine. Pourquoi ? Je ne suis pas très fière de l'admettre mais la première fois que j'ai entendu parlé du plat que je vous propose aujourd'hui... c'est dans Friends ^^

Pour ceux qui - comme moi - ont suivi attentivement ce qui était LA série de la fin des années 90, Matt LeBlanc incarnait Joey Tribbiani, un (piètre) acteur italo-américain dont la passion pour la nourriture n'avait d'égal que sa passion pour les femmes et - soyons honnêtes - sa bêtise. Dans un épisode intitulé The One With Mac and C.H.E.E.S.E. (le fameux) Joey décroche une audition pour le rôle dans une série de science fiction. Il sera le détective Mac et travaillera en binôme avec un robot policier nommé C.H.E.E.S.E.

Et je n'avais pas tout de suite compris le jeu de mots caché derrière ce nom mais peu importe puisque le show a duré un seul épisode et je savais désormais ce qu'était le mac & cheese. 

vendredi 15 juillet 2016

Oeufs cocotte Sésame et Wasabi


Les week-end prolongés sont souvent l'occasion de brunch et s'il y a un incontournable pour un brunch, c'est bien l’œuf.

Brouillé, sur le plat, œuf cocotte ou des préparations plus élaborées comme les egg in a nest, on le retrouve très souvent. L'avantage en ce qui me concerne, c'est que j'adore ça !  

Lorsque la marraine du jeu Recettes autour d'un ingrédient, Soulef d'Amour de cuisine (par ailleurs créatrice avec Samar de mes inspirations culinaires) a choisi le sésame, j'ai rapidement trouvé mon idée... avec un œuf. 

Il y a peu, j'ai découvert dans mon épicerie en vrac un produit que je ne connaissais pas et qui est réellement addictif : les grains de sésame au wasabi. Avec leur jolie couleur verte, il me faisaient très envie et je me suis décidée à tester. C'est relevé et assez rond à la fois au niveau de la saveur et je dois avouer que j'ai un peu tendance à les grignoter seuls. En réalité ils se marient très bien avec des plats ou des ingrédients à la saveur assez neutre comme les œufs. 

La version œuf cocotte, c'est parce que c'est pour moi un incontournable qui est aussi un peu un plat du placard, celui que l'on fait lorsque l'on a plus grand chose sous la main. Mais si vous voulez, vous pouvez opter pour des œufs au plat. 

J'espère que vous aimerez cette version un peu relevée :-)


mardi 14 juin 2016

Bundt cake à la Crème fraîche et au Limoncello


Il y a des choses pour lesquelles on ne se refait pas... Moi, j'aime la crème ! 

Il faut dire qu'en étant la fille d'un normand et d'une poitevine, j'avais peu de chance d'y échapper ^^

Je vous rassure tout de suite, je n'ai pas commencé à mettre de la crème fraîche dans la carbonara (ça c'est interdit à la maison). Mais par contre dès que l'occasion se présente, je dégaine mon pot de crème. Quoi, c'est un peu sec ? Attends, je vais ajouter un peu de crème ! 
Ce qui me fait beaucoup sourire, c'est que mon cher et tendre a exactement le même réflexe, mais avec l'huile d'olive... Nous venons de deux mondes culinaires différents ;-)

La recette que je vous propose donc aujourd'hui est une véritable ode à la crème. Pour rester dans une préparation aux saveurs délicates, je lui ai trouvé un associé qu'elle fréquente peu et qui lui pour le coup est très italien : le limoncello. 

dimanche 10 avril 2016

Gnocchetti sardi à la crème de Bleu d'Auvergne, Poireau et Noix


Le sous-titre de cet article pourrait être "recette automnale pour printemps pluvieux"... Beaucoup de pluie et peu de soleil depuis que la date fatidique du premier jour du printemps est passée. 

Du coup en cuisine aussi - du moins en ce qui me concerne - les soupes et autres produits désormais un peu "tristounets" règnent encore en maîtres. Malgré mes premiers radis cette semaine, mon panier de légumes contient beaucoup (surtout ?) des produits d'hiver : pommes de terre, choux et... poireaux.

Je ne chante pas encore "lundi des poireaux, mardi des poireaux,..." mais presque ^^
En soupe, en quiche, sautés, en fondue, les poireaux sont gentils et s’accommodent parfaitement de différents compagnons de jeux. Et après la concluante épreuve soffritto que  je vous avais proposé,  voici une véritable recette de pâtes avec des poireaux. 

Très clairement, ça n'est pas un classique italien (pas même au nord il me semble)... mais la recette des pâtes avec des noix et un fromage persillé type gorgonzola, si :-)
Tout le monde en fait, de l'apprenti cuisinier qui se contente de concasser les noix sur les pâtes et de les mélanger au fromage fondu à la mamma qui elle te l'a fait, en plus, légère avec le soffritto di cipolla... et un peu de crème (plutôt au nord donc ^^). 

Ici c'est une version très française - noix du Limousin et Bleu d'Auvergne - mais surtout très complète avec l'ajout de poireaux. Au delà de la quantité de "verdure" qu'ils apportent, ils sont un substitut parfumé et délicat à l'oignon. 

Pour lier le tout, le bleu étant nettement moins crémeux que le gorgonzola, un peu de crème. Pas liquide comme celle que l'on trouve classiquement en Italie, mais de la vraie, celle bien épaisse ;-) 
On mélange le tout et c'est prêt ! En réalité, la partie la plus fastidieuse de la recette, c'est de décortiquer les noix... 

mardi 22 mars 2016

La Cornue Limousine... Pâques chez moi


Après avoir beaucoup voyagé en Italie et au bord de la Méditerranée, nous voici de retour en terres plus proches (mais aussi plus tempérées) : mon Limousin. Je dis "mon" mais vous le savez, c'est ma terre d'adoption. Je n'y ai pas mes racines, je n'y suis pas née, mais comme j'y ai grandi... c'est un peu mon chez moi :-)

Et en Limousin, contrairement à certaines croyances, nous avons de belles spécialités culinaires. Certaines ont conquis le monde comme le clafoutis, d'autres sont restées très locales comme celle que je vous propose aujourd'hui. 

Si vous ne connaissez pas la cornue : 
1- vous n'êtes pas limousin (rassurez vous ça n'est pas grave)
2- vous n'êtes jamais passé en Limousin entre les Rameaux et Pâques. En ce moment, on en trouve dans toutes les boulangeries ! 

Très ancienne - elle remonte de manière certaine au Moyen-Age mais aurait des racines encore plus lointaines - avec sa forme de Y et ses trois branches elle n'est pas sans évoquer le diable mais surtout des symboles plus grivois... je ne vais pas vous faire un dessin. Les Rameaux coïncidant avec des fêtes païennes célébrant la fertilité (logique au retour de la végétation du printemps), l'Eglise plutôt que d'interdire ce "pain" un peu trop suggestif a préféré y voir un symbole de la sainte Trinité !  


mercredi 9 décembre 2015

Smørrebrød au hareng {Danemark}


Les harengs... Ils ont une place assez particulière dans ma famille ^^

Après ce genre d'affirmation, il va falloir que je vous explique un peu... C'est un argument qui revient souvent, la cuisine chez moi - en dehors de ma grand-mère maternelle - a longtemps été une histoire d'homme. Mon papa m'a appris beaucoup de choses (comment faire la pâte à choux, la choucroute, cuisiner les fruits de mer,...) et son père était lui aussi un fin gourmet et un vrai cordon-bleu. C'était souvent lui dans mes souvenirs qui préparait le repas de Noël a grand renfort de beurre et de crème. L'un des autres points communs que je partage avec eux, c'est un goût tout particulier pour le hareng pommes à l'huile ! C'est mon grand-père qui me l'a fait découvrir (même si à la base ça ne m'enchantait pas forcément) et j'ai toujours entendu ma maman dire qu'il fêtait la naissance de chacun de ses petits-enfants en allant manger un plat de harengs pommes à l'huile. Je sais que c'est vrai  pour moi (je suis la n°3 ^^) mais j'ignore si c'est le cas pour les suivants, ce plat ayant petit à petit déserté jusqu'aux tables des bistrots. 

Toujours est-il que lors de mon périple à Stockholm, j'ai eu le plaisir de déguster un peu de hareng et notamment sous la forme de tartine. Si ce plat est Danois jusqu'au bout de la tartine - c'est quasiment LE plat national - je n'ai eu l'occasion que de déguster son jumeau suédois. J'ai en réalité découvert cette préparation chez Vete Katten, un salon de thé version maison de poupée. Cela se nommait Smörrebröd mais c'est exactement la même chose. Parmi ceux que j'ai essayé, mon préféré a été celui que je vous présente aujourd'hui.

vendredi 8 mai 2015

Croustillants Chocolat Pommes de terre AOP de l'île de Ré


Il y a quelques jours de cela, j'ai participé à un concours organisé autour de la pomme de terre de l'île de Ré. Je n'ai pas gagné mais allez voir le dessert de Laurent qui a été sélectionné, il est superbe ! 

Ma proposition d'un dessert autour de la pomme de terre était le fruit d'une expérience antérieure. Il y a plus d'un an, je vous avais proposé un gâteau irlandais, le Chocolate potato cake, un gâteau à base de pomme de terre réduite en purée et de cacao. 
Très simple, délicieux par sa texture très humide, c'est un dessert tout simple mais que bien évidemment je ne pouvais proposer à nouveau. 

Donc voici une version très différente - et un peu plus élaborée - du mélange pomme de terre / chocolat :-) 
Ici, j'ai réalisé une purée de pommes de terre parfumée au cacao que j'ai enfermé dans une pâte qui a la cuisson devient croustillante (brick ou filo en fonction de vos préférences). Accompagné d'une sauce au chocolat peu sucrée, cela donne un dessert assez surprenant par sa composition bien sûr mais aussi par le contraste de texture et de saveurs avec un côté sucré qui cette fois appartient à la pomme de terre et une légère amertume qui se range du côté du chocolat. 

samedi 24 janvier 2015

Mini Quiches lorraines à la mode italienne

Pour  continuer cette semaine placée sous le signe des classiques et toujours dans l'esprit italien de la recette précédente, voici un détournement qui - je l'espère - fera sourire mes amis lorrains. La quiche lorraine comme tous les plats qui sont inscrits dans la tradition culinaire subissent autant de variante (surtout dans l'appareil) qu'il y a de cuisinier. Chacun a son secret pour plus de moelleux, de parfum, de saveurs... Et comme ma version n'est pas homologuée - c'est celle de mon papa qui en bon normand fait un appareil en remplaçant tout le lait par de la crème, très light - je me suis clairement éloignée de la tradition pour la faire voyager ;-)

Elles sont très à la mode depuis plusieurs années en Italie sous toutes leurs formes - et on les nomme d'ailleurs "quiche" en italien aussi - alors j'ai transporté la Lorraine au-delà des Alpes. La base de l'appareil reste le mélange lait / œufs / crème mais à la place des classiques lardons, j'ai utilisé du speck. Typique de l'Alto Adige (la partie de la botte ou on parle italien avec l'accent allemand ;-) ce produit bénéficie d'une IGP - Indication Géographique Protégée - mais si vous connaissez le jambon sec du sud de l'Allemagne, la saveur en est très voisine. Cela fait partie des charcuteries italiennes qu'il n'est pas trop difficile de trouver en France et j'en ai même déniché coupé très finement comme en Italie !

L'autre "atteinte" à la recette de base, c'est le fromage. Dans la version originale de la quiche lorraine, le fromage est facultatif, mais ici j'ai fait pire ;-) j'ai utilisé de la mozzarella. On part alors jusqu'en Campanie (la patrie d'origine de ce fromage si célèbre) et la quiche prend une saveur très douce et délicate qui s'éloigne beaucoup du goût de la quiche classique. 

Pour renforcer le côté italien du plat mais aussi pour une touche plus rustique, j'ai préparé une pâte brisée à l'huile d'olive sur le modèle de celle-ci. Un peu d'origan pour parfumer le tout et... 
è pronto :-)



lundi 15 décembre 2014

Crème de Radis noir aux Cranberries

La recette d'aujourd'hui est à la fois douce et très piquante ! Avec une entrée en matière de la sorte, il va falloir que je m'explique un peu plus ;-)

Je vous propose une crème de radis noir (pour le piquant) agrémentée de quelques cranberries (pour la douceur). L'idée de base est celle d'un velouté de radis noir... mais en version crème beaucoup plus épaisse. La crème fraîche est d'ailleurs là à la fois pour apporter du corps et pour adoucir la saveur caractéristique du radis noir. 

Les radis noirs sont plus ou moins piquants en fonction du moment de la récolte mais surtout de leur forme. Si c'est le cas de ceux que vous avez, il vous suffira de les couper en fines tranches et de les plonger quelques minutes dans de l'eau bien froide. Ils perdront certes un peu de leur croquant, mais comme ils finiront en crème, cela a peu d'importance.

Cette crème fait une jolie entrée à la couleur presque nacrée et délicatement teintée de rose par les baies. Tout est très fifille... sauf la saveur ;-)  


samedi 18 octobre 2014

Pumpkin Pie façon Crème Brûlée {Tarte au Potimarron}

La crème brûlée et moi, c'est une grande histoire d'amour. Une des toutes première recette du blog était dans cet esprit sans pour autant - comme ici - être une vraie crème brûlée. 

Cette fois, toujours pas de crème brûlée - en fait il n'y en a pas sur le blog - mais une délicieuse version automnale. Pour participer aux cinq ans du blog de Mélanie Ma P'tite Campagne sur le thème "Bon, beau et bio", il ne pouvait en être autrement... Consommer des produits de saison reste un incontournable si l'on veut cuisiner en respectant notre environnement. Tous les produits de la recette sont issus de la filière bio (le potimarron, de l'agriculture raisonnée). J'espère que la tarte est belle (la recette de pumpkin pie de base est un reste de ma période anglaise) et je peut vous l'assurer... elle est très bonne ;-)



mercredi 16 avril 2014

Chewy Cookies aux Mulberries

Beaucoup trop de mots anglais dans ce titre ^_^
Héritage de mes mois passés en Angleterre, j'ai appris a connaître un peu mieux la cuisine anglo-saxonne, à adorer ses gâteaux et à vouer à la damnation éternelle sa tarte au maïs et au thon. Les cookies ne sont pas anglais mais c'est en Angleterre que j'ai découvert la recette. La maman de l'amie chez qui j'étais - très portée sur la pâtisserie - en plus de m'enseigner à faire les hot cross buns, m'a montrer comment réaliser différentes sortes de cookies. M'étant toujours limitée aux cookies de supermarché, un mode de diversité c'est soudain ouvert à moi. Différents ingrédients, différentes épaisseurs, différentes consistances... Depuis cette époque, j'ai une préférence très nette pour les cookies très moelleux voir "mous". Il y a une catégorie qui correspond à cela et qu'en anglais l'on nomme "chewy cookies". Je ne vais pas traduire littéralement le mot "chewy" sinon vous n'allez pas lire la recette ;-) Mais pour vous décrire un peu ce que c'est, le chewy cookie est un cookie moelleux mais un peu collant. 
Pour allez toujours dans ce sens, j'ai agrémenté les cookies de mulberries séchées, des petites baies de mûrier blanc à l'aspect un peu étrange (on dirait de minuscules pommes de pin) mais à la texture un peu collante lorsqu'elles sont sèches. 
Ils se conservent un peu moins longtemps que des cookies normaux à cause de la présence de crème, mais ils se conservent facilement 5 à 6 jours dans une boîte hermétique (tout en gardant leur côté "chewy"). 


Chewy Cookies aux Mulberries (pour une dizaine de cookies)
150 g de farine
120 g de sucre
100 g de beurre mou
1 cc de poudre à lever
2 CS de crème épaisse
50 g de mulberries + environ 20 g pour le dessus des cookies


Mélanger la farine et la poudre à lever. Dans un saladier, mélanger à la main le beurre mou et le sucre. Ajouter ensuite la crème et continuer à mélanger. Verser la farine et malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène mais légèrement humide. Incorporer les 50 g de mulberries. Former une boule, la filmer et l'entreposer pour 20 minutes au réfrigérateur. Préchauffer le four à 180°. 

Sortir la pâte du réfrigérateur puis la diviser en petites boules de la taille d'une grosse noix. Les disposer sur la plaque du four préalablement recouverte de papier cuisson. Bien les espacer car ils vont beaucoup s’étaler à la cuisson. Disposer le reste des mulberries sur les cookies puis enfourner pour 15 minutes. 

Sortir les cookies du four. Vous pouvez les déguster tièdes, mais ils seront vraiment "chewy" seulement après quelques heures :-)

mardi 25 février 2014

Faire son Beurre Maison

Il y a des petites choses toutes simples qui sont parfois source d'une grande satisfaction... C'est un peu le cas pour moi quand je fais du beurre :-)
Soyons clairs, je ne suis pas obsédée par le "fait maison" au point de ne consommer que le beurre que je fais moi-même (le temps et ma musculature ne me le permettent pas...) mais une fois de temps en temps, c'est agréable de pouvoir dire qu'on l'a fait.
La préparation est toute simple, ne nécessite qu'un ingrédient, mais si comme moi vous tentez de le faire à la main, il faut pas mal de muscle... Sinon, votre batteur est votre meilleur allié. 
La "recette" est le fruit d'un interrogatoire en règle de maman. Elle déteste cuisiner - et le fait de son propre aveu assez mal - mais elle a passé son adolescence à aider ma grand-mère en cuisine pour des choses de ce genre (la fabrication des yaourts version années cinquante est aussi un de ses héritages ^_^). Donc quand je lui ai dit un jour que j'avais l'intention de faire mon propre beurre, elle a replongé dans ses souvenirs pour moi. Pour être honnête, j'y ai appris beaucoup plus que le simple processus de fabrication...

Quand je lui ai fait goûter le résultat final, elle était toute contente et très fière de m'avoir transmis quelque chose qui s'apparente malgré tout à de la cuisine :-)


Beurre fait maison :
De la crème entière de très bonne qualité
{ici j'ai utilisée celle retirée du lait entier que j'achète pour faire les yaourts... cela correspond à une dizaine de ml de crème}

Dans un récipient étroit aux rebords très hauts, commencer à battre la crème (avec un batteur électrique, vous gagnerez un temps fou). 
En réalité, les consignes pourraient se limiter à cela. Si ça prend un peu de temps, voici la description de ce qui va se passer (histoire de ne pas renoncer). La crème va s'épaissir et devenir jaune clair. Elle va ensuite former un liquide blanc dans lequel les petits "flocons" de beurre jaune bien plus foncé vont apparaître. Il faut continue à battre encore un peu jusqu'à ce qu'une petite masse se forme. 

A ce point, retirer le batteur (ou le fouet pour les plus courageux) et recueillir les petits morceaux de beurre. La laisser égoutter sur un tissus tendu. Presser le beurre entre les mains afin de former une masse bien compacte et pour en retirer un maximum de liquide puis.... tartiner !

NOTE (postérieure) : 
La quantité de beurre est ici relativement faible car réalisée avec la crème d'un litre de lait entier. Si vous devez en réaliser plus, il est vivement conseillé de rincer le beurre à l'eau froide. Cette étape permet une meilleure conservation dans le temps. 

jeudi 23 mai 2013

Spaghetti asperge et pancetta

La recette du jour est printanière (il y a des asperges) et italienne puisqu'elle est le fruit de la perspicacité de F. (et que ce sont des pâtes). Mais elle trouve sa source plutôt dans le nord de l'Italie où pancetta + panna (la crème) est un grand classique. Ici, un peu de crème et de pancetta mais surtout, beaucoup d'asperges :-)
Initialement, j'avais proposé de faire les asperges à la vinaigrette - grand classique - mais je dois avouer que cette version est bien plus gourmande... et donc quand F. a proposé sa vision de l'asperge, et bien j'ai tout de suite dit oui !


Spaghetti asperge et pancetta (pour 2 personnes)
250 g de spaghetti
Une dizaine d'asperges blanches
100 g de pancetta
2 grosses cs de crème fraîche
1 cs de parmesan fraîchement râpé + un peu pour saupoudrer à table
1 petite échalote
1 cs d'huile d'olive
Sel, poivre

Éplucher les asperges et couper la pointe afin de la réserver. Détailler le reste de l'asperge en petits tronçons de taille égale. Les pocher pendant environ 5 min dans de l'eau bouillante salée, juste le temps de les attendrir. Les égoutter et les réserver.

Mettre l'eau pour les pâtes à chauffer. Détailler la pancetta en petits cubes ou si elle est en tranches fines, en lanières. Dans une poêle, faire doucement revenir l'échalote dans l'huile d'olive. Ajouter la pancetta puis, une fois que celle-ci est un peu colorée, ajouter les asperges (les pointes et les asperges cuites). Laisser cuire 5 minutes. En fin de cuisson, ajouter la crème fraîche, le parmesan et bien mélanger. Poivrer et réserver au chaud.

Pendant ce temps, faire cuire les spaghetti dans un grand volume d'eau bouillante salée. Une fois qu'ils sont cuits, les égoutter et les mélanger rapidement avec la sauce. Ajouter les pointes d'asperges mises de côté pour décorer et servir immédiatement.

mardi 30 avril 2013

Mini Clafoutis olives noires et tomates séchées

En étant en Limousin, je m’apprête déjà à me faire jeter des pierres... "Quoi ! Un clafoutis sans cerises ! Et salé en plus !?!" Mais Petite cuillère fait fi de la vindicte populaire à laquelle elle participe pourtant bien volontiers d'habitude... Je suis la première à hurler à l'hérésie quand je vois des clafoutis aux pommes.
Soit-dit en passant, le clafoutis aux pommes n'existe pas car la recette s'appelle (en Limousin au moins), une flognarde. C'est la même recette que le clafoutis mais... avec des pommes (je sais, la différence est très subtile ;-)
Donc puisque je mérite d'emblée un carton rouge, je vais pousser le vice jusqu'au bout et remplacer le lait par de la crème (ce que je fais aussi dans le vrai clafoutis) et supprimer la farine (un peu de parmesans à la place). Avec cette modification, le résultat est très crémeux et le parmesan ajoute un petit côté méditerranéen à cette recette estivale :-)


Mini Clafoutis olives noires et tomates séchées (pour 2 personnes)
140 g de crème fraîche épaisse
100 g d'olives dénoyautées
30 g de parmesan fraîchement râpé
2 gros œufs
1 cc d'origan
2 moitiés de tomates séchées
Un peu de beurre et de farine pour le moule

Préchauffer le four à 180°C. Dans un saladier, mélanger les œufs avec la crème et bien mélanger jusqu'à obtenir un mélange bien homogène. Ajouter le parmesan et mélanger à nouveau. Saler (sauf si vos tomates séchées sont conservées sous sel) et poivrer.

Détailler les tomates séchées en petits cubes. Si elles étaient conservées sous sel, bien les rincer avant afin d'éliminer le plus de sel possible et ne surtout pas saler la crème ; si elles étaient conservées dans l'huile, bien les égoutter sur du papier absorbant afin de retirer un maximum d'huile. Beurrer puis fariner légèrement des ramequins, répartir les olives le fond puis verser la préparation à base de crème et ajouter les tomates séchées. 

Enfourner pour 30 minutes, jusqu'à ce que la crème soit bien prise et le dessus des clafoutis légèrement dorés. Démouler les clafoutis et les servir chauds ou froids. 

samedi 6 avril 2013

Cornetto chocolat et amandes

Le Croissant, un grand classique de la cuisine française... Mais en réalité, on en trouve aussi ailleurs, sous des formes un peu différentes. En Italie par exemple, le petit-déjeuner au bar (une véritable religion pour certains) s'accompagne le plus souvent de "Paste" (des viennoiseries ou des pâtisseries, pas des pâtes ;-) et la plus consommée reste le "Cornetto", le jumeau transalpin de notre croissant. Jumeau, mais pas totalement car les amateurs de croissants au beurre bien classique risque d'être fort désappointés... D'une part parce que la pâte est très sucrée, mais surtout, dans la majorité des cas ils sont fourrés (au chocolat, à la confiture, à la crème vanillée...). 
Donc la première fois que j'ai mangé un croissant en Italie - en bonne chauvine - j'ai fait la moue en disant que véritablement, les bons croissants étaient ceux que l'on mange en France... Comme je regrette depuis que je suis privé de petit-déjeuner "Cappuccino / Cornetto" au bar ! Surtout parce que en réalité, le produit en lui même est totalement différent, il était donc inutile de chercher une similitude avec mes habitudes. Et j'ai appris à véritablement apprécier les Cornetti italiens :-)

Donc quand j'ai reçu de la part de Sophie du blog La Conque d'Or un cadeau qui comportait notamment des amandes de Sicile, je me suis dit que j'allai cuisiner quelque chose de français puis quelque chose d'italien.
Et en réalité, j'ai choisi de lier les deux ;-)

Croissants chocolat et amandes
Croissants chocolat et amandes (pour 4 grands croissants)
Pour la pâte feuilletée :
125 ml de lait
20 g de sucre
5 g de beurre
225 g de farine type 55
3 g de levure de bière séche
Une pincée de sel
125 g de beurre de bonne qualité (surtout avec le taux d'humidité le plus bas possible)

Pour la garniture :
50 g de chocolat noir de bonne qualité
30 g d'amandes entières
20 g de crème fraîche 

Pour les rayures au chocolat (facultatives) :
2 cs de cacao en poudre
1 cc d'eau

La veille, préparer la pâte feuilletée. En le protégeant avec du papier sulfurisé, étaler les 125g de beurre avec un rouleau à pâtisserie afin de former un carré d'environ 10x10 cm puis le réserver au frigo.

Dans un grand saladier, verser la moitié de la farine mélangée avec le sel, puis la levure préalablement diluée dans un peu de lait tiède, le sucre, les 5 g de beurre coupé en dés et enfin le lait. Bien mélanger en ajoutant petit à petit le reste de la farine. Mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène. Couvrir le saladier avec un linge et laisser reposer pour au moins 3 heures à température ambiante (la pâte doit au moins doubler de volume).

Sur le plan de travail fariné, déposer la pâte et l'étendre jusqu'à obtenir un carré d'environ 25x25 cm. Disposer en son centre le beurre bien froid, de manière à ce que le carré soit positionné comme un losange (un des angles du carré doit être orienté vers le haut). Plier la pâte sur le beurre afin de bien le recouvrir complètement (et pour éviter qu'il sorte par la suite). Étendre la pâte contenant le beurre avec le rouleau à pâtisserie, toujours face à soi (jamais sur les côtés) pour obtenir un rectangle trois fois plus long. Le replier en pliant d'abord la partie basse qui sera ensuite recouverte par la partie haute. Recommencer l'opération en tournant la pâte de 90° (c'est aussi ce qui permet d'obtenir le feuilletage). Faire une empreinte avec deux doigts (pour se souvenir du nombre de tours effectués). Recouvrir la pâte avec du papier film et la mettre au frigo 30 minutes.

Répéter l'opération au moins deux fois, toujours en tournant la pâte de 90°. Il faut faire en tout 6 tours). Les deux derniers tours devant être effectués juste avant d'utiliser la pâte, c'est à ce moment qu'il est possible de la congeler (ou de la laisser au frigo jusqu'au lendemain matin). Pour les 4 croissants, seule la moitié de la pâte est utile.

Après le dernier tour, laisser reposer la pâte 30 minutes avant de l'utiliser. 

Étaler la pâte feuilleté et y découper quatre très grands triangles d'une longueur représentant au minimum le triple de la largeur.

Dans un bol, casser le chocolat et le faire fondre au bain marie. Une fois le chocolat fondu, le laisser légèrement refroidir puis le mélanger à la crème liquide. Bien mixer les amandes afin d'obtenir une poudre grossière et la mélanger au chocolat.

Préchauffer le four à 200°. Pour faire les rayures au chocolat, mélanger le cacao en poudre et l'eau afin d'obtenir un mélange assez épais, à la consistance presque sirupeuse. A l'aide d'un pinceau, badigeonner délicatement mais généreusement les bords du triangle (seulement ceux des côtés). Laisser sécher quelques minutes puis retourner les triangles (comme ça les rayures seront à l'extérieur). 

Sur la base des triangles, déposer une grosse CS de mélange à base de chocolat et rouler vos croissants délicatement. Les disposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. 

Enfourner pour au moins 15 minutes à 200°. Dégustez-les à peine sortis du four.

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Per la VERSIONE ITALIANA, potete leggere la ricetta sul sito Chez moi à Bordeaux QUI.

lundi 25 mars 2013

Flamiche picarde

Je ne suis pas picarde (même pas de très loin) mais enfant, la seule solution qu'avait trouvé ma maman pour me faire manger des poireaux, c'était la Flamiche. Tout ce qui était vert et ne ressemblait pas à des pâtes ou du riz ne franchissait jamais le seuil de ma bouche (petit clin d'oeil aux mères désespérées... tout vient à point à qui sait attendre puisque maintenant je mange de tout !).

C'est donc une recette que je reproduis maintenant avec bonheur puisque, oui, j'aime les poireaux et les légumes en général. Et puis c'est pour moi un souvenir d'enfance auquel je suis attachée. Ma maman ne m'en voudra pas - elle le sait et le dit elle-même - mais elle n'est pas réellement ce que l'on appelle un cordon-bleu (elle n'aime pas cuisiner). Par contre, elle réalise quelques plats délicieux et celui-ci en fait partie. Les recettes qu'elle m'a transmis ont donc d'autant plus de valeur à mes yeux. 

Cette fois, elles sont en version un peu allégée mais il suffit de mettre de la crème fraîche épaisse à la place du fromage blanc pour retrouver la recette d'origine :-)

Flamiche picarde

Flamiche picarde (Pour 6 personnes)
2 rouleaux de pâte feuilletée
800 g de poireaux (nettoyés et détaillés)
100 g de fromage blanc (ou de crème fraîche épaisse)
2 jaunes d'oeufs + un autre pour la dorure
30 g de beurre
noix de muscade
Sel, poivre



Nettoyer les poireaux et (en gardant un peu de vert clair) les découper en petits tronçons (d'un demi centimètre environ). Dans une cocotte, les faire suer dans le beurre pendant au moins 10 minutes. Les égoutter en retirant bien toute l'eau (pour ne pas détremper la pâte par la suite).

Mélanger le fromage blanc, les jaunes d'oeufs, le sel, le poivre et la noix de muscade . Ajouter les poireaux et mélanger à nouveau. Préchauffer le four à 180°.

Étaler la pâte dans le moule à tarte en prenant soin de la laisser un peu dépasser (pour pouvoir refermer la tourte). Déposer la préparation dans le plat à tarte puis recouvrir avec l'autre rouleau de pâte. Découper les parties qui dépassent et souder les bords entre eux. Creusez une petite cheminée au centre de la pâte afin de permettre à la vapeur de s'évacuer lors de la cuisson.

Badigeonner la tourte de jaune d'oeuf puis enfourner à 180° pendant 40 min et servir bien chaud

P.S. : Si un picard ou une picarde passe par là, je suis très curieuse de connaitre la recette traditionnelle.

lundi 18 février 2013

Polenta au Bleu d'Auvergne et aux noisettes

Une fois n'est pas coutume, mon lundi ne sera pas un lundi risotto mais un lundi polenta. Ce plat typique du Nord de l'Italie est à la fois délicat et réconfortant. La recette que je vous propose ici est une variante d'un classique italien, la polenta au Gorgonzola. 
Ma première rencontre avec ce plat s'est en réalité faite en France. Je travaillais il y a quelques années comme serveuse dans un restaurant (le job d'été par excellence) et des ouvriers italiens qui avaient pour habitude de déjeuner dans cet endroit (tout ce qu'il y a de plus éloigné d'un restaurant gastronomique...) faisaient évoluer les plat au gré de leurs envies. Principalement originaires du Nord de l'Italie, l'un d'entre eux me demande un jour si le cuisinier peut lui faire une polenta au "fromage bleu". Mon italien n'étant pas à l'époque ce qu'il est aujourd'hui et le restaurant n'ayant pas dans ces frigos de Gorgonzola, je lui propose de demander au cuisinier de modifier la recette avec un fromage français très proche. Le résultat s'est avéré catastrophique et après avoir goûté en tordant le nez, le plat est reparti illico en cuisine ! 
Je vous rassure, ma recette est bien différente (et donc bien meilleure ;-) que celle proposée à mes pauvres italiens, qui n'ont plus jamais redemandé de polenta...

Polenta au Bleu d'Auvergne et aux noisettes

Polenta au Bleu d'Auvergne et aux noisettes (pour 4 personnes) 
150 g de farine de maïs pour polenta (dans cette recette, précuite)
500 ml d'eau
1 grosse cc de sel
40 g crème fraîche
70 g de Bleu d'Auvergne
10 g beurre doux
Une vingtaine de noisettes sans leur coque
1/2 cc de poivre fraîchement moulu

Faire torréfier les noisettes à sec dans une poêle anti-adhésive pendant 10 minutes. Une fois qu'elles sont torréfiées, les laisser refroidir, puis en les frottant avec un torchon propre, retirer le maximum de peau brune. Hacher grossièrement les noisettes.

Dans une casserole, faire réchauffer le Bleu d'Auvergne. Une fois que le fromage commence à fondre, ajouter la crème fraîche et bien mélanger (elle ne doit jamais arriver à ébullition). Retirer du feu et ajouter le poivre et une pincée de sel.

Dans une casserole, porter l'eau à ébullition. Ajouter le sel et - après avoir baissé le feu - verser en pluie la polenta tout en remuant avec une cuillère en bois (pour éviter les grumeaux). Tourner rapidement pendant environ 2 minutes. Lorsque la polenta est cuite, retirer du feu, mélanger le beurre et corriger l'assaisonnement. 

Disposer la polenta dans le plat de service et recouvrir de la sauce au Bleu et de noisettes hachées. Servir immédiatement. 

samedi 19 janvier 2013

Les Petits pains à la cannelle du dimanche matin

Les matins de week-end, on a en général envie d'un petit déjeuner un peu plus gourmand que d'habitude (en tout cas, moi c'est mon cas :-) 

Donc voici une petite idée pour demain matin. Ces petits pains sont quelque peu adaptés d'une recette anglaise que m'avais donné la maman de ma correspondante. Il s'agit des "Cinnamon buns", des petits pains à la cannelle en forme d'escargot (la preuve que tout n'est pas à jeter dans la cuisine anglo-saxonne ;-)

Au delà des modifications apportées à la recette de base, j'ai un peu changé la forme puisque j'ai serré les petits pains les uns avec les autres afin d'obtenir un grand pain à partager (puisque la petite forme des boules reste présente). Histoire de faire un petit-déjeuner dominical en famille.

Petits pains à la cannelle

Petits pains à la cannelle (pour 2 grands pains)
Pour les petits pains : 
400 g de farine + 60 g de fécule de maïs
1 CS de levure chimique
1 CC de sel
2 CS de sucre
250 g de crème épaisse (ou 200 g de crème et 50 de lait pour alléger)
7 CS de lait (ou de beurre fondu)
Canelle en poudre
Sucre

Pour le glaçage : 
20 g de sucre
2 CS d'eau

Mélanger ensemble la farine, la levure chimique, le sel et le sucre. Ajouter la crème en une seule fois et mélanger le tout afin d'obtenir une pâte homogène (il peut être nécessaire d'ajouter un peu de crème). Préparer un sirop en portant à ébullition le sucre dilué dans l'eau.

Mélanger la cannelle et le sucre dans un petit bol. Confectionner des petites boules de pâtes de la taille d'une petite balle (plus ou moins 50 g) et tremper chacune dans le lait (ou le beurre fondu) puis la rouler dans le sucre à la cannelle afin de bien les enrober. Disposer les boules dans le moule préalablement recouvert de papier sulfurisé et beurré. Elles doivent être en contact les unes avec les autres.

Préchauffer le four à 180°. Enfourner le plat pour 45 minutes (jusqu'à ce que ceux du centre soient bien cuits). 5 minutes avant la fin de la cuisson, badigeonner les petits pains avec le sirop et enfourner pour 5 minutes supplémentaires. 

Sortir du four est servir immédiatement, avec une petite touche de beurre à l'intérieur pour les plus gourmands :-)


Note : Il est tout à fait possible de congeler les petits pains à la cannelle afin de pouvoir les faire cuire au dernier moment (il se conservent ainsi pendant 1 à 2 semaines). Pour cela, il suffit de les couvrir de papier film puis de les cuire encore congelés en augmentant le temps de cuisson (au moins 1 heure, voir 1h15) et de couvrir les petits pains d'un papier aluminium au bout de 45 min (pour éviter qu'ils brûlent).

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