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dimanche 20 mai 2018

Vin parfumé aux Fleurs d'Acacia


Les vins parfumés aux fleurs... le retour !

Le week-end dernier en me promenant, j'ai eu le plaisir de voir les acacias commencer à se charger de quelques grappes de fleurs blanches... mais c'était en Charente, là où la nature est toujours plus en avance par rapport à chez moi. 

Et ce week-end, bingo ! Elles étaient aussi bien belles et bien fleuries en Limousin ! C'est toujours plus ou moins aux alentours de la mi-mai que les acacias sont en fleur ici et c'est toujours pour moi une grande joie. Je trouve ces arbres fleuris très beau, leur parfum agréable mais surtout... leurs fleurs sont comestibles ! Encore un cadeau printanier de la nature 😊 

samedi 18 février 2017

Camembert rôti mariné au Calvados


Contrairement à Obélix tombé dans la potion magique lorsqu'il était petit, je ne suis pas tombée dans le calva étant enfant (heureusement d'ailleurs) mais mes jeunes oreilles ont été bercées d'histoires de famille relatives à cet alcool 😄

Je vous en parle souvent - pour justifier mon amour de la crème - mon papa est normand. Et s'il y a une chose qui fait l'unité gustative de la partie occidentale de la Normandie, c'est le Calvados. C'était avant les années 50 quelque chose que l'on produisait aussi dans les familles où l'un des membres était le détenteur du  droit de "bouillir" le cidre, la base du calvados. 

vendredi 30 septembre 2016

Bloody Melon { Cocktail melon & vodka }


Ce sont pour moi les derniers de la saison... vive les melons

En étant en Limousin, mes melons ne viennent pas de Cavaillon et en réalité pas de Charente (ce sont les plus près). Ils arrivent d'au-delà de Châtellerault, le grand nord en somme ^^ C'est aussi ce qui explique que ce sont les derniers malgré le bel été indien dont nous profitons encore. 

Le melon est un produit que j'aime beaucoup et j'en ai conservé un précieusement pour cette recette en vue du Foodista Challenge (si tu me lis, merci Sandra ;-) 

samedi 6 août 2016

Cocktail Bellini à l'Abricot


Visiblement, cet été sera placé sous le signe des cocktails ! Ça n'est pas très sain, je sais, mais après tout il faut bien s'hydrater (il y a quelques cocktails sans alcool sur le blog si vous voulez ;-) 

Encore une fois, je détourne un grand classique italien : le Bellini. C'est une boisson que j'aime beaucoup car les long drink ont d'une manière générale ma préférence. J'avais fait une option mangue pour l'hiver alors l'été et ses pêches juteuses me donnaient l'occasion de réaliser la version originale... Et pourtant j'ai fait un bellini à l'abricot

J'ai choisi ce fruit très estival lui aussi tout simplement parce qu'il est l'un des ingrédients proposés pour Régalade en cascade. L'avantage par rapport à la proposition hivernale, c'est qu'ici le fruit a une consistance très voisine de la pêche. Il est donc moins compliqué de ce rapprocher du cocktail d'origine dans la consistance. 

La seule chose à respecter, c'est le rapport 2/3 1/3 entre le Prosecco et la pulpe. Il faut donc penser à peser deux fois les abricots ;-) 

Tchin ! Tchin ! 


samedi 23 juillet 2016

Lemon colada { Pina colada au Citron et Limoncello }


J'ignore pourquoi mais pour moi, l'été est aussi synonyme de cocktails (et j'espère secrètement ne pas être la seule ^^). 

Pas que je n'en boive pas en hiver - j'ai conscience que ça fait un peu fille portée sur la bouteille dit ainsi - mais les cocktails avec ou sans alcool c'est festifs, l'été on fait la fête (dehors) et on a tout de même l'air moins ahuri avec son cocktail à ombrelle en paréo au bord d'une piscine plutôt qu'en gilet de grosse maille et bonnet à côté de la chemin... non ? 

Le cocktail qui rythme mes étés depuis quelques années déjà, Sardaigne oblige, c'est le cardinale. Pas sa version française mais celle que l'on trouve en réalité presque exclusivement à Sassari et "hinterland" comme aiment à le dire les italiens (l'arrière-pays si vous voulez) à base de Campari soda. Ce qui ne m'empêche pas de lui faire des infidélités et de chercher d'autres idées. 

Comment m'est venu celle d'une piña colada au limoncello ? En regardant le fond de limoncello qui trônait sans sa bouteille pas très loin d'une brique de lait de coco (oui je sais, mes placards ne sont pas rangés de manière très optimale). 

En la matière, c'est donc un peu le hasard - et le fait que je ne raffole pas d'ananas mais énormément de lait de coco - qui préside à la recette. J'ai utilisé de la citronnade maison mais rien ne vous empêche d'utiliser une version du commerce de bonne qualité. 

J'espère que vous vous laisserez séduire pas cette italianisation du célèbre cocktail portoricain et je vous souhaite un beau w-end plein de soleil :-) 

samedi 9 juillet 2016

Cerises ou Guignes à l'Eau de Vie


Chez moi on ne pourra pas dire que cette année se présente comme généreuse en fruits... Les cerises et les guignes sont arrivées fin juin alors qu'on a l'habitude de voir mûrir les dernières dès mi-mai et même les melons sont lents à venir. 

Cependant si vous avez la chance d'avoir beaucoup de fruits d'été, vous avez certainement la possibilité et peut-être l'habitude d'en faire des conserves. Des pêches ou des abricots au sirop, des confitures de toutes sortes mais aussi les fruits conservés dans l'alcool

Il est vrai que c'est une pratique qui se perd un peu mais je trouve charmant son petit côté vintage et j'adore les grignoter à la fin d'un repas un peu festif

Il faut dire aussi que pour moi elles ont un peu le goût de l'interdit. Enfant je voyais toujours ma grand-mère en proposer à la fin des repas aux invités. Et bien évidemment je n'avais pas le droit d'en manger. Mais cela sentait bon et les récipients de services étaient souvent des petits verres à peine plus grands que celui de la photo, parfaitement adaptés à mes goûts :-)

mercredi 29 juin 2016

Mai Tai { Cocktail Tiki }


Moi j'ai envie d'été, j'ai envie de soleil, j'ai envie de palmiers,... j'ai envie de cocktails avec des ombrelles en papier ^^

Après cette entrée en matière plus qu'explicite, petite explication sur ma proposition pour cette nouvelle édition du Foodista Challenge. Cette fois, c'est notre canadienne d'adoption préférée, Sarah-Eden du blog Les trois madeleines qui est la marraine et qui nous a proposé comme thème : Pin-up your day !

Vous l'avez compris, années 50, pin-up, vaisselle vintage et autre éléments rétro sont les bienvenus. Que dis-je ! Ils sont obligatoires ! En effet, il faut au moins un élément de décoration en rapport avec le thème. Ici j'ai l'un des rares verres du service qui appartenait à ma mamie (a priori dans la bonne période) et surtout ce petite coupon de tissus de la même provenance et qui s'accorde superbement avec mon cocktail (oui mon bout de tissus et moi nous sommes modestes).

L'autre contrainte était de faire un tour du côté des Etats-Unis pour la recette et surtout, qu'elle soit un peu vintage... Le genre de chose que Betty Draper pourrait servir à Don (SPOILER ALERT ! enfin avant leur divorce bien entendu). 

Il faut dire qu'à l'annonce du thème, j'ai tout de suite pensé à la série Mad men dans les premières saisons. On est au beau milieu des années 50 avec tout les clichés qui vont avec. Et j'ai donc envisagé de faire la recette emblématique de la série : le cocktail Old fashioned

Le souci, c'est que ce qui caractérise grandement cette boisson, c'est le verre qui la contient... Je n'en ai pas, j'ai donc renoncé. Mais je n'ai pas renoncé à l'idée du cocktail ^^

mardi 12 avril 2016

La Flognarde aux Pommes


Après avoir proposé un plat de pâtes bien automnal... voici un dessert bien automnal ^^ 

Je ne sais pas ce qu'il en est dans votre région de France mais dans le nord du Limousin, les fraises sont encore loiiiin d'arriver dans les jardins. Du coup on mange les dernières pommes d'hiver, notamment les délicieuses sainte-Germaine. Mais comme elles aussi commence un peu à faire grise mine  (la récolte est finie depuis longtemps et de toute façon il fait déjà trop chaud) et bien elles finissent dans un grand classique limousin : la flognarde

Vous ne connaissez pas la flognarde ? Mais si ! Vous qui faites des clafoutis aux pommes... Vous faites des flognardes (ou flaugnardes, les deux orthographes existent). 
C'est d'ailleurs ce qui me porte régulièrement à devenir ronchon lorsque je vois fleurir sur internet des clafoutis à tout. Le clafoutis - de par son étymologie - ne peut être qu'aux cerises. Sinon, c'est une flognarde ;-)

Après de point (vital pour tout habitant du Limousin qui se respecte), petit retour sur la recette que je vous présente aujourd'hui et qui n'est pas de moi. La flognarde ici, c'est un peu LE dessert de ton enfance, que ta mamie te prépare pour les goûters des jours pluvieux. Mais ma mamie n'est pas limousine et si j'ai mangé beaucoup de clafoutis étant enfant, j'ai mis plus de temps à découvrir la flognarde. 



jeudi 25 février 2016

Apéritif fleuri en Provence {Pommes de Terre et Mojito à la Lavande}


C'était un jour que j'attendais avec impatience... voici le 16ème foodista challenge

J'avais déjà vécu cette sensation de curiosité et d'impatience lors de la Bataille food que j'avais eu le plaisir d'organiser il y a déjà longtemps. Avant donc d'entrer dans le vif du sujet, je tiens à tous vous remercier pour votre enthousiasme pour ce thème un peu farfelu du flower power :-) 

Comme souvent lorsqu'il m'a fallu faire un choix - ici du thème - je suis partie sur ma première idée de la cuisine des fleurs sans même m'interroger sur ce que j'allais proposer... Du coup cette édition m'a demandé (comme toutes les précédentes) pas mal de réflexion ^^

Mais comme souvent, l'idée que je vous propose aujourd'hui est née d'une association d'idée pas forcément très logique. En allant fêter un moment important pour un ami qui m'est cher, j'ai croisé un mimosa ! Ce n'est pas l'oranger sur le sol irlandais de la chanson mais presque puisque je pensais le climat Limousin adapté à tout sauf à voir s'épanouir un beau mimosa plein de petites fleurs (sous la pluie ce jour là ^^). 

Et pour moi mimosa = Provence. J'imagine que je ne suis pas la seule (du moins je l'espère), mais pour moi il symbolise à parité avec la lavande cette région baignée de soleil. Cuisiner le mimosa c'est un peu compliqué (je ne suis même pas certaine que cela soit comestible) mais cuisiner la lavande, c'est très facile :-) 
Voici comment l'idée de cet apéritif sous un soleil d'hiver était né ;-)

Pour les pommes de terre rôties, je pensais au départ faire un peu comme des patatas bravas espagnoles (avec une sauce sans tomates mais avec de la lavande) puis je suis restée sur une option plus simple mais aussi à la saveur plus délicate. Pour la cuisson, j'ai opté pour celle-ci qui est désormais devenue ma référence à la maison (essayez-là, elle est parfaite). 

Mais pas d'apéritif sans boisson et ici encore parfumée à la lavande. N'étant pas une experte en cocktail, je me suis penchée sur un de ceux que j'affectionne et qui se prête volontiers à des adaptations : le mojito (enfin ma version du mojito). 

Pas de mimosas sur ma photo (je n'allais tout de même pas piller l'arbre d'un inconnu) mais je me suis rabattue sur celles qui chez moi annonce les beaux jours : quelques petites jonquilles pas encore toutes écloses :-) 


vendredi 19 février 2016

Rôti de porc salé aux Herbes et Provence


Lorsque Isabelle du blog La cuisine d'ici et d'isca m'a proposé de participer à son défi autour des "recettes oubliées de nos grands-mères" je dois avouer que je n'ai tout de suite su quoi faire. En ce qui concerne mes grands-mères, seule l'une d'entre elles m'a transmis un savoir culinaire et beaucoup des recettes que j'aime étaient déjà sur le blog.  

Et puis je me suis dis qu'après tout des grands-mères il y en a beaucoup (et pas seulement les miennes). C'est vrai qu'il y a parfois dans nos vies des gens avec lesquels nous n'avons pas de liens familiaux au sens stricts mais auxquels nous sommes très liés. 

En matière de cuisine, il y a une femme qui a joué un rôle important (c'est rare puisque chez moi ce sont plutôt les hommes qui cuisinent). Elle a l’age de ma maman et c'est sa meilleure amie depuis l'adolescence. C'est peut-être parce qu'elle a elle même des petits-enfants que je la voie plus comme une mamie que comme la maman de quelqu'un. La recette que je vous propose aujourd'hui est la sienne, mot pour mot :-) 

Elle la fait depuis peu (elle aussi l'a apprise d'une grand-mère qui n'est pas la sienne ;-) mais je l'ai tout de suite adoptée. Il s'agit d'un petit rôti de porc salé comme on peut en préparer en Bretagne. Séché par l'action du sel, conservé également par l'alcool, c'est aujourd'hui plus un moyen de déguster un plat qui réveille les papilles que de réellement conserver la viande. Mais c'est une recette très ancienne qui originellement n'avait que ce but très louable. 

En y repensant, c'est dans le même esprit que le magret séché que je vous avais proposé il y a quelques années de cela. La viande change mais la technique ancestrale reste la même. 

lundi 21 décembre 2015

La Gubana, Brioche de Noël typique du Frioul


En cette fin de mois de Décembre, la Battle food revêt ses habits de fêtes et prend les couleurs de Noël pour cette 38ème édition. 

Organisée par Gabrielle (c'est rare mais j'ai un peu l'impression de me parler en disant ça ^^) du très beau blog LaLaLa Cuisine le thème est magique est festif : 

"Du rêve sur toutes les tables"

En plus de notre prénom, nous partageons visiblement avec Gabrielle notre âme d'enfant une fois passé la vingtaine (enfin la vingtaine + 10 en ce qui me concerne). Il fallait du rêve sur la table et transporter nos hôtes ailleurs. Chose faite au moins pour le dernier des deux éléments puisque je les envoie directement... En Frioul

Le dessert que j'ai choisi pour illustrer ce thème a été - avant de devenir une partie du rêve - une petite obsession personnelle. Depuis le jour où un ami frioulan m'a fait goûter à ce gâteau typique de Noël (mais aussi parfois de Pâques) je n'ai eu qu'une envie : pouvoir le faire moi-même ! 
Ce dessert du Frioul reste relativement peu répandu - et parfois même peu connu - en dehors de sa région d'origine... à tort d'après la gourmande que je suis. Comme son cousin le panettone, il s'agit d'une brioche farcie de fruits confits et de raisins secs. Mais la gubana contient un défit supplémentaire pour les pâtissiers amateurs dont je fais partie : la farce est compacte et contient - en plus des éléments précédents - beaucoup de fruits à coques (noix, amandes et noisettes) et de gras... pas forcément évident de faire lever une pâte roulée dans ces conditions. 

Et pourtant un peu de chaleur, beaucoup de patience et un peu de confiance dans sa pâte donnent des résultats parfaits. J'ai essayé trois recettes différentes et je vous livre ici celle qui reste selon moi la meilleure. Pour beaucoup d'aspects, c'est un peu un mélange des trois car toutes contiennent de bons conseils mais la farce correspond au goût à un ajustement personnel (il n'y a pas d'amande amère par exemple). 

C'est assez long à faire, un peu fastidieux (c'est aussi ce qui explique que la grande majorité des frioulans l'achète toute faite) mais c'est véritablement délicieux. Si vous êtes allés à Trieste ou dans la partie extrême est de la région, vous avez certainement vu une brioche identique mais portant le nom de putizza (ou putiza)... D'un oeil extérieur, c'est à quelques détails près la même chose. On met seulement plus souvent du chocolat dans cette dernière mais elles ont presque la même saveur et surtout la même forme d'escargot (pas très réussie ici je vous l'accorde). 

Petite gourmandise réservée aux adultes et à consommer avec modération : vous pouvez imprégner légèrement votre part de gubana d'un peu de grappa

La partie rêve et un peu conte de fée, j'espère que vous l'avez avec cette table toute blanche, ces petites plumes d'anges et ces étoiles qui scintillent ;-)  


mardi 9 juin 2015

Spritz d'Oporto


Après avoir fait un tour en Asie avec l'Asian week, ce mois-ci nous partons direction le Portugal grâce à l'adorable Marine du blog Marine en cuisine
Comme la dernières fois, nous allons avec un groupe de blogueuses partager avec vous une semaine de recettes portugaises ou - vous allez tout de suite vous en rendre compte avec celle qui suit - d'inspiration portugaise. Pour Marine, le choix du Portugal est lié aux souvenirs d'enfance, pour moi il est lié aux délicieuses choses que j'ai pu manger chez les mamans de mes copines portugaises quand j'était plus petite mais surtout à un voyage dans le nord du Portugal dont j'ai des souvenirs inoubliables. 

Et encore cette fois, nous allons commencer par l'apéritif. Vous vous en doutez, si je suis allée dans le nord du Portugal, je suis forcément passée par Porto. J'ai tout simplement adoré la ville ! Les gens étaient d'une gentillesse incroyable (NB : je ne parle pas un seul mot de portugais en dehors des bonjours, au revoir, merci que l'on apprend pour partir quelque part) et j'ai découvert une gastronomie en réalité très diversifié par rapport à ce que je connaissais. 

J'ai aussi fait une découverte qui sur le moment m'a fait sentir toute bête... le porto ça peut aussi être blanc ! Pour être tout à fait honnête, je n'avais jusqu'alors connu que le porto que l'on trouve le plus en France et donc rouge. Depuis que j'ai découvert le porto blanc, c'est mon préféré :-) 

Mais alors pourquoi vous proposer cet apéritif et pourquoi suis-je en train de vous parler d'Oporto ? Pour la bonne et simple raison que le cocktail dans lequel j'ai intégré le porto est italien (vénitien pour être plus précise) et qu'en italien - même si l'usage tend à évoluer - la ville de Porto se nomme Oporto. Une brève explication à cela : si la ville en portugais se nomme bien Porto, on utilise parfois l'article défini pour la désigner en portugais en fonction du contexte. Et c'est cette utilisation que l'italien (et avec lui l'espagnol et l'anglais) retient comme nom officiel de la ville. 

Si vous me suivez un peu, vous savez que j'adore le spritz - aussi bien le plus répandu à l'Apérol que celui plus fort au Cynar - et cette fois, c'est une sorte de spritz sbagliato que je vous propose ;-) 

Un petit cocktail pensé pour les bonnes choses à grignoter préparées par les copines !

dimanche 15 février 2015

Mango Bellini... Happy Birthday Yummy Magazine !

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Yummy Magazine ! Cela fait déjà 4 ans que toute cette belle équipe de blogueurs passionnés nous régale avec des recettes et de superbes photos. Pour célébrer dignement ce quatrième anniversaire, tout le monde a été convié à participer virtuellement à la fête dans un Yummy Day Birthday

Alors pour trinquer aux 4 années déjà passées et à celles - souhaitons-le nombreuses - à venir, voici un Mango Bellini, un cocktail Bellini à la mangue ;-)

Normalement composé de purée de pêche (blanche) et de Prosecco (le cousin italien du Champagne), c'est un cocktail inventé à Venise. Parfait à siroter en terrasse en été, vous vous doutez bien que je n'ai pas jeté mon dévolu sur la version originale en plein hiver ;-)
Du coup, mon Bellini prend des allures exotiques avec un peu de purée de mangue à la place des pêches. Comme dans le cas du fruit traditionnellement utilisé, la maturité de la mangue est essentielle puisque - bien qu'on ne puisse pas l'écraser à la fourchette comme c'est classiquement le cas dans ce cocktail - le fruit doit pouvoir être réduit en une purée sirupeuse se liant bien au Prosecco. 
La consistance est légèrement différente mais le résultat est délicieux. 

Tchin ! Tchin ! Yummy Magazine !


vendredi 6 février 2015

Spritz al Cynar - Venise à l'apéritif

S'il y a une saveur qui me manque ici et qui est très présente en Italie, c'est bien l'amertume ! Je suis toujours un peu étonnée quand par exemple je demande au marché si le cresson est un peu amer et que l'on me répond tout de suite que "non ! non ! il est très doux ", comme si le côté amer était un défaut. En Italie l'amertume est un goût à part entière et très apprécié pour certains produits ou certains mets. C'est par exemple le cas de nombreuses boissons consommées à l'apéritif

Mon cher et tendre est encore aujourd'hui très surpris de voir le degré d'alcool de certaines boissons que nous français - ou beaucoup d'autres européens du Nord en réalité - consommons pour l'apéritif. C'est vrai qu'en Italie, il est plus habituel de consommer des boissons peut alcoolisées... ce qui explique peut-être aussi que les gens peuvent se permette de prendre l'apéritif avant le déjeuner sans passer pour de parfaits alcooliques ;-) 
Je dois dire que je me suis assez bien adaptée, aussi bien au faible degré d'alcool - puisque auparavant je n'en consommait que très peu - qu'à l'habitude de prendre l'apéritif :-)

L'un de ceux que je chérie le plus - en dehors du Cardinale que je réserve à la période estivale - c'est le Spritz. Au goût peu alcoolique et surtout assez amer, c'est une boisson que j'ai tout de suite aimé. Pourtant le spritz à l'aperol a un côté presque sucré qui peut parfois un peu lassé. C'est alors que j'ai découvert grâce à une amie vénitienne d'adoption que l'on faisait aussi des spritz à base de Cynar entre autres variantes. Ni une, ni deux, lors de mon voyage suivant à Venise, je tournais au Spritz al Cynar (là je sens que ça fait un peu fille portée sur la boisson...). 

Plus alcoolisé que le spritz à l'Aperol - qui est le plus courant - il l'est moins au goût (pas forcément au niveau degré attention ;-) que le spritz au Campari. Il a aussi un goût plus amer et si vous n'aimez pas l'artichaut (la base de cet amaro), je vous rassure tout de suite, le goût en est assez éloigné. 

Avec quelques heures d'avance... très beau week-end à tous ! 

vendredi 30 janvier 2015

Tamagozake au Gingembre confit... le lait de poule japonais

En ces jours de froid et pluvieux (et c'est peu dire), rien de mieux qu'une boisson chaude et réconfortante. Et si comme moi vous avez passé quelques jours à "barler" avec le nez bouché, voici une bonne idée ;-)
Le tamagozake est une boisson chaude d'origine japonaise qui est perçue comme un des remèdes possibles contre les coups de froid... Exactement ce qu'il me faut en ce moment. La recette est en fait d'un simple mélange d’œuf (tamago) et de saké... le mot est du coup beaucoup plus transparent surtout si comme moi, vous avez été l'heureux possesseur d'un petit animal virtuel à élever dans un œuf (oui, je suis née dans les années 80 ;-)
C'est comme le lait de poule chez nous et en réalité seul l'alcool change et le côté très mousseux de la préparation (un peu disparu sur la photo en raison du temps entre la prise du cliché et la préparation). 
Je ne sais pas si c'est le cas partout mais c'est vrai qu'à la campagne, mes grand-parents avaient pour habitude de me préparer un lait de poule - dans la version sans alcool je vous rassure - quand j'étais un peu patraque à cause du temps... Comme quoi, les recettes de grand-mères se ressemblent parfois à des milliers de kilomètres de distance :-) 
Le gingembre confit est un petit ajout personnel, mais il n'apparaît pas dans la recette d'origine. 


mercredi 28 janvier 2015

Fregola sarde au Filet-mignon et Vermentino di Gallura

Le plat que je vous propose en ce début de semaine est à la fois simple, savoureux et roboratif (eh oui, il fait froid à ne pas mettre une fourchette dehors). 

La recette est inspirée par des ingrédients que l'on trouve de manière omniprésente en Sardaigne et que j'aime beaucoup. La fregola, base du plat est cette petite pâte toastée en forme de bille qui se prête aussi bien à une cuisson comme celle du risotto ou à la préparation de soupes. Jusqu'à maintenant je ne vous l'avais proposée que dans des versions "mer" ou végétariennes mais cette fois je me rapproche de la terre. 


L'autre ingrédient, c'est un peu de filet-mignon. Rien de typiquement sarde, mais la viande de porc en général reste l'une des plus consommées, sans parler du mythique porcetto
Dans cette recette, la viande ne va ni mijoter, ni cuire très longtemps, donc pensez à choisir des morceaux tendres et rapides à cuire. Ici j'ai choisi du filet mignon mais une côte coupée dans la longe ou un morceau dans le filet va très bien aussi. 

Dernier élément du plat, un peu de vin blanc. C'est sans aucun doute le cépage blanc le plus connu de l'île, le Vermentino di Gallura. Situé dans la partie Nord-Est de l'île, cette zone est une des plus jolies de la Sardaigne, que ce soit au niveau des côtes ou de la campagne :-) 

Comme le Vermentino di Gallura n'est pas toujours facile à trouver en France, je vous conseille de le substituer par un vin blanc du même cépage (on en trouve parmi les vins corses par exemple) le résultat sera identique. 

Pour le reste, il s'agit simplement de faire cuire ce plat... à la manière d'un risotto. Un peu de pecorino sardo pour lier le tout et le tour est joué ;-)


mercredi 3 décembre 2014

Liqueur au Chocolat... Souvenir de Noël en Italie { BF 18 }

Pour cette édition de la Bataille Food, c'est Stéphanie du blog L'Atelier de Stéph et Lolie, qui a choisi un thème bien de saison : « Il était une fois... La magie de Noël »

L'idée pour ce défi est de proposer une recette regroupant un ingrédient festif (Foie gras, truffes, saumon, marrons glacés, fruits confits, chocolat, etc) et un ingrédient liquide (Champagne, vin, alcools, tous les jus d’ agrumes, etc). Gourmandise au programme ;-)

En voyant les suggestions d'ingrédient, une idée c'est toute suite imposée à moi : il liquore al cioccolato. La liqueur au chocolat que j'ai découvert en Italie et que l'on consomme parfois en toute fin des repas festifs. Les italiens sont - c'est un avis tout personnel - très doués dans ce genre de préparations et elles me font toujours penser à certaines habitudes désormais un peu perdues en France d'offrir des liqueurs à ses hôtes après un copieux repas (avec modération bien sûr comme on dit). 

La préparation est toute simple puisque pour résumer il s'agit d'alcooliser un chocolat chaud. La recette me viens d'une amie sarde - celle chez qui j'ai goûté à cette liqueur au chocolat - et c'est celle de sa tante. Je n'y ai donc pas touché puisqu'elle était délicieuse telle quelle. Si vous la préparer, vous pouvez régler un peu la quantité de sucre en fonction de ce que vous aimez.
Cela peut également devenir un sympathique cadeau gourmand une fois versé dans de jolies petites bouteilles. 

Et je suis certaine qu'avec un petit verre de cette liqueur au chocolat sur le rebord de la cheminée, le père Noël sera plus enclin à remplir votre chaussette de cadeaux ;-)


lundi 1 décembre 2014

Tagliatelle al Ragù di Coniglio... Tagliatelle au Ragoût de Lapin comme en Toscane

Je vous en parlais plus tôt dans la semaine, la pasta al ragù est un grand classique de la cuisine italienne. Si le plus connu reste le ragù alla bolognese, le principe d'une viande effilochée comme principale composante d'une sauce pour les pâtes est très largement diffusé tout le long de la botte. 

Cette fois, c'est un ragoût toscan - même si le principe du ragoût de lapin ou de lièvre se retrouve dans tout le centre de l'Italie - et en blanc que je vous propose. En blanc (mauvaise traduction littérale de ma part du "in bianco" italien) car la tomate n'entre pas dans la composition du plat. 

La recette de base, c'est celle du livre I love Toscana de Giulia Scarpaleggia. Je l'av. Je l'avais demandé au père Noël l'année dernière et il me l'a apporté :-)
Un livre superbe où les recettes traditionnelles voisinent avec des explications et de très belles photos sur les produits essentiels de cette cuisine si ancrée dans son terroir. 

Il est vrai que les produits de la chasse comme le lièvre et le sanglier sont très présents dans la gastronomie du centre de la péninsule. Mais si les deux premiers sont - presque - toujours cuisinés avec du vin rouge, le lapin est lui plutôt préparé avec du vin blanc.

Le résultat est un plat plein de saveurs, nourrissant (notamment parce que ce sont des pâtes aux œufs) et pour moi presque hivernal :-)


mercredi 1 octobre 2014

Crème Menthe-Chocolat un peu comme des After Eight { BF # 16}

Ah la crème au chocolat ! Qui n'a pas aimé ça étant enfant ? Personnellement, c'est quelque chose dont encore aujourd'hui - l'âge de raison et la majorité étant loin derrière moi - je raffole. 

C'est rapide à faire (il faut une grosse dizaine de minutes) et surtout... ça se mange très bien avec les doigts histoire de s'en mettre partout (ne me dites pas que vous n'y avez jamais trempé l'index ;-) 

Quand j'ai vu la proposition de Lucie pour cette Bataille food de réaliser une recette "souvenir d'enfance", j'ai tout de suite pensé à une crème au chocolat. Et pour l'herbe aromatique, la menthe s'est imposée à moi. Pour la simple raison que le mariage menthe-chocolat est un incontournable de mon enfance ! En numéro 1 : la glace (c'était le parfum préféré de mon père donc il y en avait toujours à la maison) et en numéro 2 : les fameux chocolats After Eight. Cette fois c'est plutôt une gentille bêtise d'enfance puisqu'en période de Noël, mon frère et moi avions l'habitude de vider l'étui de ses chocolats... tout en laissant les papiers à l'intérieur (que celui qui ne l'a jamais fait me jette le premier choux de Bruxelles). Résultat, mes parents offraient régulièrement aux invités de passage... des papiers de chocolat vides :-)

La recette, vous le verrez, c'est en fait une - presque - crème anglaise (je ne suis pas la reine de la technique pâtissière... ceci explique cela ;-) tout simplement parfumée au chocolat et à la liqueur de menthe. Un souvenir d'enfance... pas pour les enfants !



lundi 9 juin 2014

Caïpirinha Pamplemousse

Puisque la période s'y prête, voici une caïpirinha un peu différente. Très proche de la version d'origine au citron vert puisque l'on reste dans les agrumes, l'idée vient d'un mojito au pamplemousse que j'ai consommé sans avec modération dans mon bar à cocktail préféré de Sassari. 

La caïpirinha est en réalité assez simple à réaliser puisqu'il faut des citrons verts, du sucre de canne, des glaçons et de la cachaça, un alcool fort à base de jus de canne à sucre fermenté. L'occasion "coupedumondesque" était parfaite pour se lancer. La Caïpirinha a même un site qui lui est dédié, c'est dire si elle est symbolique ;-)

Ici, elle est présentée en deux version différente : 
- une qui colle à l'original au niveau du goût et qui diffère donc un peu au niveau de la préparation.
- une vraiment différente au niveau du goût puisque plus amère, mais qui colle au mode de préparation classique (le fruit avec son écorce). Dans ce dernier cas, le fait que le pamplemousse soit non traité est impératif. 
La différence vient du pamplemousse puisque à la différence des citrons verts, il a une épaisse peau blanche qui est amère au goût. Personnellement, j'aime beaucoup l'amertume c'est donc cette version que je préfère, mais la première est tout aussi délicieuse. 

Saúde ! :-)


Caïpirinha Pamplemousse (pour 2 verres)
90 ml de cachaça 
1 petit pamplemousse non traité (mieux si bio ou issu de l'agriculture raisonnée)
4 cuillères à soupe de sucre
Des glaçons 

Découper le pamplemousse en rondelles dans le sens de la largeur. Mettre une rondelle de côté. Pour la version "sans amertume", retirer la partie blanche de chaque rondelle. 

Tailler les rondelles de pamplemousse en petits quartiers et les disposer dans les verres. Ajouter le sucre puis bien écraser le pamplemousse et le sucre pour que les deux se mélangent. 

Mettre les glaçons dans les verres puis verser la cachaça. Bien remuer. Couper la rondelle restante en petits quartiers. Décorer chaque verre avec deux quartiers de pamplemousse. 


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