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dimanche 20 mai 2018

Vin parfumé aux Fleurs d'Acacia


Les vins parfumés aux fleurs... le retour !

Le week-end dernier en me promenant, j'ai eu le plaisir de voir les acacias commencer à se charger de quelques grappes de fleurs blanches... mais c'était en Charente, là où la nature est toujours plus en avance par rapport à chez moi. 

Et ce week-end, bingo ! Elles étaient aussi bien belles et bien fleuries en Limousin ! C'est toujours plus ou moins aux alentours de la mi-mai que les acacias sont en fleur ici et c'est toujours pour moi une grande joie. Je trouve ces arbres fleuris très beau, leur parfum agréable mais surtout... leurs fleurs sont comestibles ! Encore un cadeau printanier de la nature 😊 

mercredi 16 mai 2018

Thé glacé au Jasmin et aux Fraises


Ceux qui me connaissent le savent : je suis une grosse consommatrice de thé et d'infusions en tout genre. Et le fil des saisons n'y change rien... même en été, je peux boire des tisanes et du thé chaud 😏 

Mais lorsque les températures s'approchent des 30° - on est bien d'accord... ce n'est pas vraiment le cas ces jours-ci puisque l'on peut à peine sortir sans manteau - je limite la consommation chaude au petit-déjeuner et aux fins de soirées... les fins de soirées arrosées à la tisane "nuit tranquille", c'est mon côté totalement déjantée 😂 Du coup j'opte pour les thés ou les infusions glacées le reste de la journée !

C'est une pratique que j'ai commencé il y a fort longtemps, lorsque mon papa m'a rapporté du karkadé d'Egypte. C'était pour moi une vraie découverte et une nouvelle passion : la saveur de l'hibiscus. C'est bien plus tard que j'ai découvert le bissap qui est le cousin (ou plutôt l'ancêtre) du karkadé mais quel qu’en soit le nom, c'est une boisson que j'adore !

samedi 2 juillet 2016

Croustillant de Melon, Miel d'arbousier et Lavande


Ah le melon d'été ! On l'attend, on l'espère,... et on est obligé de l'acheter venant de Provence car le melon venant de Charente n'est pas encore mûr ! Heureusement qu'il y a encore des endroits où il fait beau en France ;-)

Aujourd'hui je participe à un nouveau défi organisé par Monsieur Woody, enfin Olivier de Sharing Cuisine et sa cuillère en bois à moustache. Régalades en cascade a pour but de lancer un défi à des amis blogueurs - donc souvent des amiEs - en leur proposant deux thèmes possibles. La douce Elsa d'Envie d'une recette végétalienne qui m'a conviée et je me suis donc embarquée dans l'aventure (vous allez le voir je ne suis pas encore au point niveau règles du jeu). Cette fois c'était melon ou chocolat et vous l'aurez compris, j'ai choisi l'option fruitée et légère ^_^ 

Très fruitée et très légère en réalité puisque la seule chose vaguement calorique dans ce dessert, c'est la pâte filo... pas de quoi affoler la balance tout en apportant beaucoup de croustillant. 

Pour le reste, je suis restée dans la zone d'origine de mon melon pour ne pas trop le dépayser et il voisine avec la lavande (quoi de plus provençal que cette fleur ;-) et un peu de miel d'arbousier. Lui il n'est pas provençal mais sarde. Je pense malgré tout que l'on doit en récolter aussi dans le sud-est de la France vu la proximité géographique. 

Le tout donne un dessert très délicat, peu sucré même au goût (le miel d'arbousier est un miel amer) et bien parfumé avec la petite touche de lavande. 

Comme il faut faire une cascade d'invitation - et que je suis toujours en retard - ma petite cascade dans la forêt est à ce jour composée de ma chère Hélène du délicieux blog Keskonmangemaman. J'espère pouvoir mettre ma liste d'invités à jour et la transformer en chute du Niagara ;-)

Très beau w-end à tous ! 


jeudi 25 février 2016

Apéritif fleuri en Provence {Pommes de Terre et Mojito à la Lavande}


C'était un jour que j'attendais avec impatience... voici le 16ème foodista challenge ! 

J'avais déjà vécu cette sensation de curiosité et d'impatience lors de la Bataille food que j'avais eu le plaisir d'organiser il y a déjà longtemps. Avant donc d'entrer dans le vif du sujet, je tiens à tous vous remercier pour votre enthousiasme pour ce thème un peu farfelu du flower power :-) 

Comme souvent lorsqu'il m'a fallu faire un choix - ici du thème - je suis partie sur ma première idée de la cuisine des fleurs sans même m'interroger sur ce que j'allais proposer... Du coup cette édition m'a demandé (comme toutes les précédentes) pas mal de réflexion ^^

Mais comme souvent, l'idée que je vous propose aujourd'hui est née d'une association d'idée pas forcément très logique. En allant fêter un moment important pour un ami qui m'est cher, j'ai croisé un mimosa ! Ce n'est pas l'oranger sur le sol irlandais de la chanson mais presque puisque je pensais le climat Limousin adapté à tout sauf à voir s'épanouir un beau mimosa plein de petites fleurs (sous la pluie ce jour là ^^). 

Et pour moi mimosa = Provence. J'imagine que je ne suis pas la seule (du moins je l'espère), mais pour moi il symbolise à parité avec la lavande cette région baignée de soleil. Cuisiner le mimosa c'est un peu compliqué (je ne suis même pas certaine que cela soit comestible) mais cuisiner la lavande, c'est très facile :-) 
Voici comment l'idée de cet apéritif sous un soleil d'hiver était né ;-)

Pour les pommes de terre rôties, je pensais au départ faire un peu comme des patatas bravas espagnoles (avec une sauce sans tomates mais avec de la lavande) puis je suis restée sur une option plus simple mais aussi à la saveur plus délicate. Pour la cuisson, j'ai opté pour celle-ci qui est désormais devenue ma référence à la maison (essayez-là, elle est parfaite). 

Mais pas d'apéritif sans boisson et ici encore parfumée à la lavande. N'étant pas une experte en cocktail, je me suis penchée sur un de ceux que j'affectionne et qui se prête volontiers à des adaptations : le mojito (enfin ma version du mojito). 

Pas de mimosas sur ma photo (je n'allais tout de même pas piller l'arbre d'un inconnu) mais je me suis rabattue sur celles qui chez moi annonce les beaux jours : quelques petites jonquilles pas encore toutes écloses :-) 


jeudi 4 février 2016

Foodista Challenge 16... Annonce du thème

Je vous en parlais sur la page Facebook... je suis la nouvelle marraine du Foodista challenge ! Vous vous en doutez au regard du thème, lorsque Déborah du délicieux blog Maman pâtisse m'a passé le flambeau, j'ai été plus qu'heureuse et surtout très touchée par son petit mot :-) 

Donc me voilà officiellement en charge de la seizième édition (et oui le défi est déjà un ado). 

Le Foodista Challenge, c'est quoi?

Il s'agit d'un défi culinaire qui permet aux blogueur/ses et également à ceux qui ne le sont pas de partager leur passion pour la cuisine autour d’un thème commun agrémenté de deux règles du jeu imposées par la marraine. Créé par Stéphanie de Cuisine moi un mouton, les marraines successives (toujours pas de parrain à se jour) se transmettent les clés du défi chaque mois. La Foodista a un but essentiel : s’amuser ensemble ! Cela nous permettra également de découvrir de nouveaux blogs, de s’inspirer, d’échanger et surtout de rire un bon coup avec ces petites règles du jeu imposées !

Les deux règles du jeu sont à choisir parmi la liste suivante :
– Un ingrédient imposé : différent pour ceux qui choisiront de faire du salé ou du sucré
– Une couleur qui devra être présente dans votre recette 
– Une lettre : il faudra inclure dans la recette un ingrédient commençant par cette lettre
– Un pays qui inspirera les recettes du thème
– Un accessoire qui devra se trouver sur vos photos

La recette originale devra être postée (ou envoyée par mail pour ceux n'ayant pas de blog) le jour J.



Petites règles à respecter pour la publication de votre recette :
– N’oubliez pas d’inscrire la liste de tous les participants
– Expliquez brièvement ce qu’est le Foodista challenge
– Citer le thème de cette édition
– Intégrer le logo
– Citer sa créatrice, Stéphanie de Cuisine moi un mouton


Liste des Foodista challenge précédents

n°1 Steph de Cuisine moi un mouton : Cupcakes & muffins 
n°2 Lucie de Goulucieusement :  Goûter d’automne 
n°3 Aude de Contes et Délices :  Le Brunch 
n°4 Julia de Les Cookines :  Les recettes cosy de Scandinavie 
n°5 Anaïs de Lemon and Sardine :   Un zeste de Méditerranée
n°6 Nath de Pourquoi je grossis :  Petits délices… pour grands gourmands
n°7 Gordana des Recettes à gogo :  Préparons nos picnics de printemps 
n°8: Audrey de Cooking n co : Saveurs d’Asie
Foodista Challenge spécial : Le printemps 
n°9 Adeline de Cook’N Blog : Et si on se rafraîchissait avec des glaces ?
n°10 Margaux de Verveine citron : La tarte aux fruits
n°11 Gwen  de Tisser Pâtisser: La Vanille en veux-tu en voilà
n°12 Cyrielle de Cyrielle Gourmandise : Autour d’un Tea Time
n°13 : Maeva de Cook a life ! by Maeva : Et si on en rajoutait une couche ? 
n°14 : Valérie de I love cakes : La magie de Noël
n°15 : Déborah de Maman pâtisse : La dolce vita


mercredi 3 juin 2015

Tartelettes au confit de roses meringuées { BF # 24 }

C'est déjà notre 24 ème rendez-vous pour la Bataille food. 24 fois que chaque premier mercredi du mois nous nous retrouvons à 18h tapantes pour découvrir de délicieuses recettes. Et qui dit 24 mois de recettes dit... 2 ans à fêter ! Donc pour cette Bataille food spéciale, Jenna nous a proposé de faire un beau gâteau en piochant dans les thèmes passés. 
Du coup comme je suis toujours indécise, j'ai choisi une recette qui faisait appel à plusieurs thèmes. 
Il y a à la fois "La ronde des tartelettes" qui avait été proposé par Gwen mais aussi le "Sexy food" de Karine (beh oui, pour les roses ;-) mais aussi "Un zeste d’agrume…tout en douceur" (il y a un peu de citron dans la recette) de Lyne. Une recette 3 en 1 en quelque sorte :-) 

Au départ j'avais bien pensé reprendre le thème de la toute première bataille food (Jenna nous avait demandé de réaliser un plat avec de la sardine, du poireau et de l'échalote) mais je dois avouer que pour le présenter sous forme de gâteau, j'ai un peu manqué d'inspiration. 

Donc voici des petites tartelettes toutes douces, au délicat parfum de rose mais pour lesquelles le principal écueil était d'obtenir un résultat pas trop sucré. En effet, en préparant une meringue italienne (donc avec pour base un sirop de sucre) et en utilisant le confit de rose (lui aussi sucré), je ne pouvais que tenter de limiter les autres apport en sucre. Côté pâte j'ai opté pour une pâte brisée sans sucre comme je l'avais fait pour la Pumpkin pie façon Crème Brûlée. Côté garniture, je me suis encore une fois inspirée de l'Italie où les tartes garnies à la confiture - les crostate - sont un grand classique. Pour limiter le côté sucré, j'ai adouci la préparation avec un autre produit italien : le mascarpone. 
Un peu de zeste de citron pour réveiller le tout, une délicieuse meringue sur le dessus et hop, le tour est joué ;-) 



mercredi 25 mars 2015

Taboulé printanier {Fèves et Fleurs}

Un de mes plats "transportables" préféré, c'est le taboulé. Après une version très hivernale - avec du pamplemousse et de la roquette - et une autre estivale aux myrtilles et aux câpres, voici le venu le taboulé de printemps :-) 

Quand Gordana du blog des Recettes à Gogo nous a proposé de préparer nos pique-niques de printemps pour cette édition du Foodista Challenge, j'ai tout de suite pensé à un taboulé ! 
Initié par Steph de Cuisine moi un mouton, cette fois le défi consiste dans un plat qui rassemble deux choses : un élément en relation avec le pique-nique (ou le printemps) et la présence de la couleur verte dans le plat ou le décor. Pour le vert, j'ai choisit à la fois un peu de décor (le jardin en fond ;-) mais surtout, j'ai utilisé des fèves. C'est une des légumineuses que j'aime le plus et bien qu'il soit encore un peu tôt pour en récolter (celles-ci sont celles que j'ai congelé l'an dernier) elles symbolisent pour moi à parité avec les petits pois les "légumes" de printemps.

Toujours dans cet esprit très printanier, j'ai utilisé des fleurs (séchées). C'est quelque chose que j'aime bien faire car en dehors de la couleur qu'elles peuvent apporter, elles parfument souvent agréablement les plats les plus simples comme des gnocchi ou de simples tartes comme celle fraise rhubarbe et hibiscus ou celle à la pêche et à la rose inspirée par Pierre Hermé. 

La recette correspond à une mono portion mais si vous faites un vrai pique-nique à plusieurs, il vous suffit de multiplier les quantités.


mardi 3 février 2015

Biscuits à la Rose et au Gingembre confit {Battle Food 28}

Quand Hanane du joli blog Safran Gourmand a proposé comme thème pour cette 28 ème édition de la Battle food "La Saint Valentin", je me suis dit qu'il y avait peu de chance que je participe cette fois. Comme je ne fête pas la Saint Valentin c'était un peu le néant niveau inspiration... 
Mais en cherchant ce à quoi me faisait penser cette fête, un produit s'est imposé à moi : la rose. La rose sous toutes ses formes en réalité puisqu'on retrouve dans la recette à la fois des roses séchées (plus pour la couleur) et de l'eau de rose (pour son parfum inimitable). Pour continuer dans le même esprit, un peu de gingembre pour relever le tout (et pour une version un moins platonique de l'amour ;-) 
Le mariage rose / gingembre fonctionne très bien pour l'avoir goûté dans une délicieuse infusion préparée par un petit salon de thé japonais... à Venise ! 
Ici pour un peu plus de douceur, j'ai choisi du gingembre confit. A la fois piquant et très sucré, il fait un bon compagnon pour la rose à la saveur beaucoup plus ronde et délicate. 
Des petits biscuits très parfumés et délicats, je l'espère parfait à offrir à un Valentin ou une Valentine :-)



samedi 23 août 2014

Spaghetti Fleurs de Courgettes et Roquette sauvage

S'il y a une chose que j'aime par dessus tout, ce sont les fleurs de courgettes. Elles sont tellement belles avec leur couleur d'un jaune vif tirant sur l'orange.
Quand je suis en France, je les demande à ma maraîchère préférée (qui sinon n'en fait rien) mais ici en Sardaigne, les fleurs de courgettes sont légion sur les marchés et coûtent relativement peu cher. Mais une fois passé le temps des beignets et des fleurs farcies, d'autres idées sont les bienvenues.  Cette fois, mes fleurs de courgettes ont fini dans un plat de pâtes, à côté de deux voisins sympathiques :-)

Le premier d'entre eux est la roquette sauvage. Également appelée roquette jaune en raison de ses petites fleurs qui ressemblent à celles de la moutarde (avec qui elle voisine), elle pousse ici en abondance. Comme sa soeur la roquette domestique il s'agit d'une plante crucifère et elle sert à parfumer les salades. Son goût est à la fois plus prononcé que celui de la roquette mais aussi moins piquant ce qui en fait une compagnie viable pour la délicate fleur de courgette. 

Puisque c'est un peu la base de toute recette de pâtes - et pour éviter d'avoir un plat trop sec - j'ai fait un soffritto avec un gousse d'ail entière (pour n'avoir que le parfum) auquel j'ai ajouté quelques filets d'anchois.

Les fleurs de courgette étant légèrement frites, vous pouvez tout à fait utiliser des beignets de fleurs de courgette de la veille (si vous arriver à ne pas tout manger ;-)

Beau w-end à tous !


Spaghetti aux Fleurs de Courgettes, Anchois et Roquette jaune (pour 2 personnes en plat unique)
240 g de spaghetti
Une quinzaine de fleurs de courgettes
2 filets d'anchois sous huile
3 CS d'huile d'olive
4 feuilles de roquette sauvage 
1 gousse d'ail sans la peau

Laver rapidement les fleurs de courgettes sous un filet d'eau puis en retirer le pistil. Les ouvrir et les déposer sur du papier absorbant.

Porter un grand volume d'eau à ébullition. Lorsqu'elle bout, saler et verser les spaghetti. Laisser cuire le temps indiqué sur la confection en remuant régulièrement. 

Pendant ce temps, faire chauffer l'huile dans une poêle anti-adhésive. Faire légèrement frire les fleurs dans l'huile. Les retirer et les réserver sur du papier absorbant.

Faire ensuite revenir à feu doux dans la poêle la gousse d'ail simplement écrasée avec la paume de la main. Quand l'ail commence à devenir translucide, le retirer. Ajouter les anchois et les laisser se déliter dans l'huile. Retirer du feu et réserver.

Une fois les spaghetti cuits, les retirer de l'eau de cuisson puis les verser dans la poêle contenant l'huile. Ajouter les feuilles de roquette sauvage grossièrement coupées, les fleurs de courgettes et mélanger avant de servir en ajoutant éventuellement un filet d'huile d'olive.


mardi 29 octobre 2013

Guimauves à la Rose pour Octobre Rose


Vous le savez certainement, le mois d'octobre est un mois de mobilisation pour la lutte contre le cancer. Depuis quelques années déjà, un certain nombre de blogueuses culinaires se mobilisent elles aussi en réalisant une recette "rose".
Pour ma première participation, j'ai décidé de faire simple aussi bien au niveau du thème que de la recette :-)

Pour octobre rose, je me suis rendue à l'évidence et vous propose une recette à la rose :-) Comme je suis par ailleurs un peu dans une période guimauve et bien j'ai continué ! Pour que la couleur corresponde à la saveur et au thème, j'ai fait une chose que je fais rarement et j'ai ajouté un peu de colorant alimentaire. A la finale, le goût de rose est là. D'eau de rose en réalité... 

C'est un produit que j'aime beaucoup pour son parfum et sa simplicité. Mon premier contact avec lui a été au travers de la cuisine du Maghreb et de ses fameux loukoums à la rose. Je l'ai découvert bien plus tard, leur origine est à chercher plus à l'est. Enfant, j'adorais ça et ce goût est resté lié pour des raisons toutes personnelles à la Tunisie :-)
Malheureusement, je n'ai jamais demandé à celle qui me préparait des loukoums la recette... Et ça n'est pas mon seul regret en matière d'apprentissage culinaire. Cependant, en testant toutes les guimauves possibles et imaginable (en réalité, deux...) et bien je dois avouer que la guimauve à la rose, c'est très bon. La texture aérienne de cette petite douceur et le parfum subtil de la rose en font quelque chose de très doux :-)


Guimauves à la Rose (pour une douzaine de guimauves)
70g de blanc d’oeuf à température ambiante (environ 2)
250g de sucre
100g d’eau
10g de gélatine
20g de sucre glace
20g de fécule de maïs
2 CS d'eau de rose
2 gouttes de colorant alimentaire rouge (plus si vous souhaitez une couleur plus soutenue)
De l’huile d’arachide ou de tournesol (une huile neutre au goût)

Graisser avec l'huile un petit moule (carré ou rectangulaire) en plastique rigide.

Dans un saladier, mélanger la fécule de maïs et le sucre glace puis saupoudrer le moule de cette préparation. Retirer l'excédent en le retournant et en le tapotant légèrement. 

Dans un petit bol rempli d'eau froide, mettre la gélatine à tremper.

Dans une petite casserole, verser la presque totalité du sucre avec l'eau de rose. Faire chauffer à feu doux. Lorsque la température atteint 120°, retirer la casserole du feu et ajouter la gélatine bien égouttée et mélanger. 

Simultanément, battre les blancs en neige avec une petite pincée de sel et lorsqu'ils commencent à être bien fermes, ajouter le reste du sucre. Ajouter le sirop contenant la gélatine doucement (afin ne pas faire retomber les blancs) tout en continuant à battre. Lorsque le mélange est bien lisse et brillant, il est prêt.

Verser la préparation dans le moule et la laisser au réfrigérateur couverte de papier film pendant au moins deux heures.

Sortir la guimauve du réfrigérateur puis avec un couteau bien huilé, découper des petits carrés. Elles se conservent presque une semaine dans une boîte hermétique. 

jeudi 29 août 2013

Tarte aux Pêches, à la Rose et au Sirop de Cumin

Je suis un peu rouge de honte à l'idée de vous présenter cette tarte comme étant inspirée de Pierre Hermé lorsque l'on voit la vrai version... Et pourtant, c'est bien le cas. 
Pour être plus claire, c'est la combinaison des ingrédients que j'ai retenue. Lorsque j'ai lu l'intitulé, mon attention a tout de suite été retenue par la présence du cumin (au delà de celle de la rose qui pour moi est toujours synonyme de poésie). Jusqu'à aujourd'hui, dans mon esprit le cumin était une épice aux connotations orientales et que je n'utilisais que dans les plats d'Afrique du Nord ou d'Inde que je savais réaliser. Mais quelle découverte ! Le goût frais et en même temps un peu fumé du cumin se marie à merveille avec les pêches ! Pour avoir fait un petit tour dans les livres de cuisine, je crois que ma prochaine expérience sera un Carrot Cake au cumin, histoire de voir si le miracle se répète ;-)

Pour le fond de tarte de cette recette, je ne pouvais faire autrement que de m'essayer à la pâte sablée sucrée de Pierre Hermé (j'ai récupéré la recette chez Cécile et Chloé du blog Royal Chill). Sinon, le reste est très un peu libre par rapport à l'original... Comme la pâte sucrée se prête volontiers à des variante, j'ai retiré la vanille en la remplaçant par une petite pointe de cumin en poudre. Le fond de tarte étant cuit à blanc (c'est-à-dire seul, sans aucun ingrédient dessus), j'ai ajouté une compote de pêche de vigne, pour rendre un peu de moelleux à la tarte. Le cumin se retrouve également dans un sirop car comme j'ignorait tout de la recette originale, cela m'a semblé être le moyen le plus évident de le faire cohabiter avec le reste des ingrédients : des pêches de vignes et quelques pétales de rose du jardin :-) 


Tarte aux pêches, à la rose et au sirop de cumin (pour 4 personnes)
4 petites pêches de vigne
Une vingtaine de pétales de rose

Pour le fond de tarte :
245 g de farine T 45
75 g de sucre glace
50 g de poudre d’amandes
140 g de beurre doux, à température ambiante
Une pincée de sel
Une pincée de cumin en poudre
1 œuf

Pour la compote de pêche :
4 pêches de vignes
1 cc de cassonade {facultatif, surtout si les fruits sont très sucrés}
1 cc d'eau

Pour le sirop de cumin :
Une vingtaine de graines de cumin
100 ml d'eau
60 g de sucre semoule

Préparer le fond de tarte. Dans un saladier, tamiser la farine et y former un puits. Ajouter le beurre coupé en morceau et frotter les ingrédients entre les doigts pour obtenir cette consistance "sablée". Ajouter ensuite le sucre glace tamisé, la poudre d'amande, le sel puis l'oeuf. Incorporer petit à petit jusqu'à obtention d'une pâte homogène. 

Avec la pâte, former une boule, la couvrir de papier film et l'entreposer au réfrigérateur pour au moins 3 heures. Seule la moitié de la pâte sera utilisée, l'autre moitié peut être congelée sans trop de difficulté, bien emballée dans du papier film (encore sous forme de boule) et conservée un mois.
Sortir la pâte, la laisser "réchauffer" un peu (sinon, elle sera beaucoup trop dure à travailler) puis l'étaler assez finement sur un plan de travail fariné. La déposer délicatement sur le moule à tarte et lui faire prendre la forme du moule (même si le terme "foncer" la tarte est bien plus joli :-) 
Piquer le fond de la tarte avec une fourchette et la mettre recouverte de papier film 15 minutes au frigo (il faut la sortir juste avant de la cuire).

Préparer le sirop. Dans une casserole, faire chauffer ensemble l'eau et le sucre. Une fois à ébullition, laisser cuire environ 10 minutes, jusqu'à ce que le liquide devienne dense. Retirer du feu et mettre les graines de cumin à infuser pendant 30 à 40 minutes. Filtrer pour retirer les graines puis porter à nouveau à ébullition. Éteindre le feu et réserver.

Préparer la compote de pêche. Laver les fruits, les dénoyauter, les couper en cubes grossiers et les mettre à cuire dans une casserole avec 1 cc d'eau et 1 cc de cassonade. Laisser cuire à feu doux pendant une bonne dizaine de minute, jusqu'à ce que les pêches se soient complètement délitées. Laisser tiédir puis passer rapidement au mixer afin de rendre la préparation plus homogène. Réserver. 

Préchauffer le four à 180°. Pour la pâte sablée, il est conseillé de réaliser au moins en partie une cuisson à blanc (sinon, elle risque de détremper si on l'enfourne avec les ingrédients frais). Recouvrir le fond de tarte de papier cuisson puis de légumineuse (ou de billes de cuisson). Enfourner pour 15 minutes. Retirer les billes de cuisson et laisser cuire 5 autres minutes.

Sur le fond de tarte encore tiède, étaler une fine couche de compote de pêche puis disposer en alternant 3 rangs de pêches et 1 rang de rose. A l'aide d'un pinceau, napper la tarte de sirop au cumin.

Servir tiède ou froid.


samedi 10 août 2013

Omelette aux fleurs de courgette et ricotta mustia

Pour clôturer cette semaine ricotta mustia, encore une recette aux couleurs de la Méditerranée.
La saveur délicate de ce fromage en fait l'allié de tous les produits au goût discret. C'est un peu le cas des fleurs de courgette dont les arômes peuvent rapidement être masqués par des épices ou des condiments trop puissants.

La recette que je vous propose est une ré-interprétation de l'omelette au fromage que faisait ma mamie. Beaucoup plus riche et volumineuse que celle que je vous présente aujourd'hui, j'ai le souvenir de cette omelette bien chaude dont les fils de fromage fondu s'étendaient – presque – à l'infini. Ici, c'est beaucoup moins compliqué à manger car la ricotta mustia ne forme pas de grands filaments comme le font beaucoup de fromage à pâte dure ;-)
J'ai également ajouté une petite touche végétale avec les fleurs de courgettes, ce qui fait de cette omelette un plat aux goûts marqués – les deux produits se reconnaissent de manière très sensible – mais très délicats.

Cette fois-ci, je n'ai pas cédé à la tentation de faire mon omelette au four en raison des températures, peu propices à une cuisine surchauffée :-)


Omelette aux fleurs de courgette et ricotta mustia (pour 4 personnes)
4 oeufs frais
6 fleurs de courgette
40 g de ricotta mustia
2 CS de lait
Huile d'olive
Poivre
1 petite pincée de sel

Rincer les fleurs de courgette à l'eau claire. Retirer le pistil et les ouvrir délicatement. Disposer les fleurs sur du papier absorbant. 

Dans un bol, écraser grossièrement la ricotta mustia et réserver. Dans un saladier, battre les oeufs avec le lait puis ajouter la ricotta et battre à nouveau jusqu'à ce que la préparation devienne mousseuse (peut importe s'il reste des morceaux de ricotta puisqu'il fondront à la cuisson). Poivrer.

Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans  une poêle anti-adhésive. Disposer les fleurs de courgette bien étalées. Les faire revenir deux minutes d'un côté puis les retourner et les faire cuire 2 minutes de l'autre. Ajouter la préparation pour l'omelette et faire cuire 5 minutes sur une face puis la retourner et faire de même pour l'autre face (si peu plus ou un peu moins en fonction de la manière donc vous aimez l'omelette). 

Servir tiède ou même froide.

NOTE : Si vous réalisez cette recette avec une ricotta fraîche, pensez à diminuer légèrement la quantité de lait mais surtout à saler un peu plus.

jeudi 1 août 2013

Beignets de fleurs de courgette croustillants

En matière de beignets de fleurs de courgette, il y a deux écoles : ceux qui les aiment moelleux et ceux qui les aiment croustillants. A titre personnel, je n'ai pendant longtemps appartenu à aucun des camps. Non pas parce que j'aimais les deux (ce qui est le cas aujourd'hui), mais tout simplement parce que les fleurs de courgette ne faisaient pas partie de mon ADN culinaire. Comme en plus de l'inné, il y a en cuisine une grosse partie d'acquis, j'ai rapidement pris possession de cette terra incognita qu'était la fleur de courgette. 

Et le débat sur le croustillant et le moelleux ? Il n'est venu perturber mes nuits que très récemment puisque je ne connaissait que la deuxième version. L'été dernier, lors d'un repas dans la famille de F., il y avait deux sortes de beignets de fleurs de courgette, ceux de sa maman qui sont moelleux et ceux de sa grand-mère qui sont croustillants. S'est alors engagé un débat sur les qualités de l'une et l'autre recette (débat auquel je ne participais pas, trop occupée à manger les fameux beignets....).

Si la préparation la plus traditionnelle contenant du lait et des œufs est plus moelleuse, je dois avouer que ma préférence va à la recette sans œufs et avec de l'eau gazeuse à la place du lait, beaucoup légère et au petit côté croustillant très agréable. 
Petite modification à la recette de grand-mère... J'ai mis de la bière à la place de l'eau gazeuse, ce qui donne un petit goût malté très discret.


Beignets de fleurs de courgette croustillants (pour 15 fleurs)
Une quinzaine de fleurs de courgette
7 CS rases de farine
1/2 verre (à eau) de bière blonde de bonne qualité
Une grosse pincé de sel + un peu
De l'huile pour la friture {2/3 d'huile au goût neutre et 1/3 d'huile d'olive}

Rincer à l'eau claire les fleurs de courgette, retirer délicatement le pistil puis les ouvrir (ça c'est facultatif) et les déposer sur du papier absorbant.

Préparer la pâte. Dans un grand bol, mélanger la farine et la bière (petit à petit pour éviter les grumeaux) et bien battre jusqu'à l'obtention d'une préparation homogène et légèrement mousseuse. Saler. 

Dans une grande sauteuse, faire chauffer les deux huiles ensemble. Une fois l'huile chaude, tremper délicatement les fleurs de courgette dans la pâte en les enrobant bien et les mettre à frire dans le bain d'huile pour environ 5 à 7 minutes en les retournant de temps en temps.

Lorsque les beignets sont prêts (une petite coque croustillante s'est formée) les sortir du bain d'huile et les déposer sur du papier absorbant. Saler et servir immédiatement.

lundi 15 juillet 2013

Vinaigre de rose

En cuisine, il y a parfois des choses que je fais seulement parce qu'elles me semblent poétiques... C'est un peu le cas de ce vinaigre de rose.

Une fin après-midi dans le jardin de la maison qui était celle de mes grands-parents, l'air est empli de l'odeur des roses chauffées par le soleil. L'odeur n'est pas particulière à cet endroit et n'évoque en elle même aucun souvenir précis, mais les roses de ce jardin, oui :-)
Ce sont les roses de ma mamie et seulement de ma mamie ! Pourquoi ? Parce que mon grand-père, en homme pratique, à toujours fait la tête lorsque ma grand-mère chouchoutait ses massifs... "Les fleurs ça se mange pas ! On ferrait mieux d'y mettre des haricots !" 
Mais il n'avait pas compté sur sa petite-fille qui potentiellement, cuisine tout et n'importe quoi ;-)

Donc pour le faire mentir (un peu) et rendre hommage à ma petite mamie, la recettes sera à base de roses. 

Ce vinaigre est d'une simplicité enfantine (il suffit d'attendre) mais il fait véritablement son effet. D'une part parce que "vinaigre de rose", ça fait tout de suite conte de princesse mais surtout, parce que le parfum délicat des roses donne à toutes les salades une saveur différente.


Vinaigre de rose (pour un petit bocal de 500 ml)
100-120 g de pétales de roses comestibles (non traitées)
450 ml de vinaigre de vin blanc de bonne qualité

Rincer les pétales de rose à l'eau claire. Les mettre dans le pot puis verser lentement le vinaigre de vin blanc. Refermer le pot le mieux possible et laisser reposer trois semaines à l'abris de la lumière. Retourner régulièrement le pot.

Au bout de trois semaines, filtrer le vinaigre de rose (il doit avoir une jolie couleur rose foncée) afin de retirer tous les pétales et les impuretés.

Le vinaigre de rose peut être utilisé pendant un an, conservé au sec et à l'abris de la lumière.


vendredi 31 mai 2013

Petites tartelettes Fraise Rhubarbe et Hibiscus

Vous allez finir par penser que le couple "Fraise Rhubarbe" est une véritable obsession chez moi et... vous n'avez pas totalement tort ;-)
Je vous en ai déjà parlé pour en avoir fait la base d'une compote, mais cette fois, c'est pour en faire une tartelette aux fruits (en réalité, la version présentable de la compote). La recette n'est pas la recette habituelle d'une tarte fraises / rhubarbe car elle se rapproche plus de ce que les italiens nomment "la crostata". On traduit en français par "tarte", mais c'est un peu différent car la garniture de la crostata est presque toujours de la confiture. Il y en a aussi avec de la ricotta, voir pour les plus gourmands... au Nutella ! 

Ici pas de confiture, mais une compotée de fraises et de rhubarbe à laquelle j'ai ajouté quelques fleurs d'hibiscus (séchées bien évidemment sous nos latitudes). Elles apportent une petite touche de couleur supplémentaire, mais surtout, leur bon petit goût à cette tarte au demeurant très classique. 


Tartelettes Fraise Rhubarbe (pour 6 personnes)
Pour la pâte brisée :
250 g de farine
150 g de beurre
100 g de sucre
1 œuf
1 pincée de sel

Pour la garniture :
400 g de fraises
300 g de rhubarbe
6 fleurs séchées d'hibiscus
2 cs d'eau

Préparer la pâte brisée. Dans un saladier, mélanger la farine, le sel et le sucre. Ajouter le beurre et mélanger rapidement (le mélange doit être un peu sablé). Ajouter l’œuf battu et mélanger à nouveau jusqu'à obtenir une pâte bien homogène. Former une boule, couvrir de papier film et laisser au réfrigérateur pendant au moins une heure.

Laver la rhubarbe, l'éplucher et la découper en petits tronçons d'environ 2 cm. Laver les fraises, les sécher et les équeuter. 

Dans une casserole, mettre la rhubarbe, les fleurs d'hibiscus et l'eau. Faire cuire à feu très doux. Lorsque la rhubarbe commence à s'attendrir (il faudra bien une dizaine de minutes) ajouter les fraises coupées en deux. Laisser cuire encore une dizaine de minutes, jusqu'à ce que les fruits soient réduits en compote.
Retirer la préparation du feu et enlever les feuilles d'hibiscus. A ce stade de la recette, il est possible de passer la compote rapidement au mixer mais cette étape est facultative car il suffit souvent d'écraser le tout la fourchette et de bien mélanger (je ne l'ai pas fait sur la photo). Réserver couvert, au frais. 

Préchauffer le four à 180°. Sur le plan de travail fariné, abaisser finement la pâte. En conserver un peu pour faire les croisillons. Placer la pâte dans les moules à tartelette recouverts de papier cuisson ou chemisés et piquer la pâte à l'aide d'une fourchette. Déposer une autre feuille de papier cuisson et verser des légumes secs ou des billes spéciales (pour éviter que la pâte monte à la cuisson). Faire cuire les fonds de tarte pendant 15 à 20 minutes. 

Retirer les tartelettes du four et les laisser un peu tiédir. Étaler généreusement la compote, et disposer les croisillons de pâte pour former un grillage peu serré. Enfourner à 180° pendant 10 minutes.

Servir tiède ou froid. 

NOTE : il est possible de faire une grande tarte, dans ce cas, il suffit d'augmenter légèrement le temps de cuisson (environ 5 minutes à chaque fois). 

lundi 11 mars 2013

Gnocchi aux fleurs de Mauve

Aujourd'hui, la prairie s'invite dans ma cuisine. Rassurez vous, pas de vache planquée entre deux robots ménagers, mais des petites fleurs... des fleurs de mauve sylvestre.

Normalement, cette plante ne fleuri qu'en été donc j'ai utilisé de la mauve séchée que j'achète chez un producteur près de chez moi (qui fait aussi d'excellentes infusions). Mais en saison, vous pouvez tout à fait utiliser de la mauve fraîche.
Les gnocchi quant à eux font partie de la tradition culinaire italienne, et pour avoir passé quelques temps, à Rome (patrie du gnocco) les gnocchi se mangent en théorie le jeudi. Chez moi, ça sera le lundi (tradition toute personnelle :-)


Gnocchi aux fleurs de Mauve (Pour 4 personnes)
650 kg pommes de terres à chaire farineuse
Deux grosses poignées de fleurs de mauve fraîches (ou une petite de fleurs séchées) + un peu pour la décoration
1 petit oeuf (s'il est grand, n'utilisez que le jaune)
150 g de farine + un peu 
Sel

Pour la sauce :
100 g de jambon cru (facultatif)
50 g de beurre
1 gousse d'ail
Paemesan fraîchement râpé 
Sel, poivre

Faire cuire les pommes de terres (avec leur peau préalablement lavée à l'eau claire) dans un grand volume d'eau salée. Lorsqu'elle sont bien cuites, les égoutter, les éplucher puis les écraser tout de suite (elles doivent être encore bien chaudes) en purée. Déposer le tout sur un plan de travail farinée et laisser refroidir.
Former une fontaine au milieu de la purée de pomme de terre et y verser la moitié de la farine, les fleurs de mauve, l'oeuf et bien mélanger le tout. Si ce sont des fleurs fraîches, les plonger quelques secondes dans l'eau bouillante puis les égoutter avant de les ajouter à la préparation. Saler puis mélanger à nouveau. Ajouter le reste de la farine petit à petit en mélangeant bien (cela permettra de contrôler la quantité de farine et la texture des gnocchi). Former une pâte homogène.
Couper une petite partie de la boule de pâte et former un serpentin de l'épaisseur d'un doigt. Le découper en petits bouts d'environ 1 cm de longueur. Rouler chaque gnocco dans le creux d'une fourchette pour former les petites lignes qui permettront à la sauce de bien "accrocher" (ne rigolez pas, il y a des chercheurs à l'Université de Parme qui étudient la combinaison parfaite entre les différents types de pâtes et les sauces ;-)

Les fariner et les disposer les uns à côté des autres. Pendant ce temps, préparer la sauce pour les gnocchi. Faire fondre le beurre dans une poêle et saisir rapidement le jambon détaillé en petits cubes avec l'ail écrasé.

Dans une casserole, porter un grand volume d'eau à ébullition, saler et y verser les gnocchi. Dès qu'ils remontent à la surface, ils sont cuits et peuvent être retiré de la casserole à l'aide d'un écumoire (pour ne pas les écraser). Les enrober de sauce bien chaude et servir immédiatement. 

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