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samedi 3 février 2018

Pâtes au Chou-Fleur, Raisins secs et Pignons comme en Sicile


S'il y a une chose que l'Italie m'a enseigné, c'est qu'avec des pâtes, tout est meilleur 😉

Et cette recette de pâtes au chou-fleur (pas super glamour au demeurant) en est le parfait exemple ! Je crois que même ceux qui n'aime pas le chou-fleur peuvent aimer 😏 Son secret ? Un mélange de saveur un peu sucré-salé et surtout... un chou-fleur tout doux, donc de bonne qualité.

Vous connaissez peut-être cette version ou une autre un peu différente. En effet, c'est un plat que l'on retrouve dans différents endroits du Sud de l'Italie ainsi qu'en Sicile. C'est cette dernière version qui est la plus connue, peut-être à égalité avec la version napolitaine.

mercredi 22 novembre 2017

Salade de Chou rouge, Raisins secs et Noix


Comment ça il fait trop froid pour manger de la salade

Alors je vous l'accorde, le mois de novembre est plus propice aux soupes et autres plats mijotés... mais aujourd'hui il fait soleil, il fait 16° et moi, j'aime le chou rouge en salade ! 😄

Si je n'ai rien contre le fait de manger de temps en temps un peu de chou rouge cuit, je suis plutôt une amatrice de ce légume en version crue. Manque de chance - ou pas d'ailleurs - c'est au cœur de l'hiver qu'on en trouve le plus 😉 

Donc : salade ! Et en réalité, avec son côté sucré-salé, cette salade est très voisine des préparations chaudes à base de chou rouge. Les deux plus connues - pour moi du moins - sont la version caramélisé (avec une vergeoise comme dans le nord de la France) ou celle avec des pommes. Dans les deux cas, l'idée est d'adoucir la saveur de ce chou un peu fort une fois cuit et d'avoir une touche vaguement aigre-douce. 

vendredi 14 octobre 2016

Coda alla Vaccinara { Queue de bœuf comme à Rome }


Il fait froid hein ? (Ouiiii !) 
Vous avez envie de plats mijotés et réconfortants ? (Ouiiii !)
Mais un peu de soleil romain ça vous tente aussi ? (Ouiiii !)

Vous êtes au bon endroit ^^

La recette que je vous propose aujourd'hui correspond parfaitement à mon envie du moment (qui je l'espère est aussi la votre) : du chaud, du gourmand, du réconfortant. C'est un grand classique de la cuisine romaine : la coda alla vaccinara. Ce plat met en oeuvre l'un des éléments importants du  quinto quarto romain, la queue de bœuf

Dans la cuisine romaine, le quinto quarto - le cinquième quart - c'est la partie qui reste de l'animal une fois que les bons morceaux ont été détaillés et vendus. Ce sont tous les abats mais aussi la langue et la queue. Archétype de la nourriture pauvre (seuls les riches pouvaient ce permettre les morceaux de viande dits nobles) partout dans le monde pendant des siècles, ces bas morceaux sont désormais souvent très recherchés. 

Je crois qu'à Rome comme dans beaucoup d'endroits en Italie, la cuisine est une affaire sérieuse... Il suffit de voir Sora Lella et son pollo alla Romana rudoyer le pauvre journaliste de la Rai (enfin Sora Lella pas le poulet ^^) lorsque celui-ci a le malheur de dire que ça n'est pas la seule manière de préparer cette volaille ! Cependant, si on peut vous houspiller pour beaucoup de crime de lèse majesté (la pasta alla carbonara avec les mauvais ingrédients, les maritozzi avec ou sans raisins secs, etc.) pour ce plat les différentes versions se côtoient étrangement à Rome même... sans trop de grabuge.

Plat pauvre à l'origine (comme tous les plats réalisés avec les bas morceaux), la recette tiendrait son nom du quartier de Rome où elle est née, quartier où habitaient les Vaccinari, ceux qui abattaient et dépeçaient les bœufs dans la ville éternelle. Un peu comme le quartier de la boucherie à Limoges mais avec beaucoup plus de soleil et d'accent romain ^^ 

lundi 21 décembre 2015

La Gubana, Brioche de Noël typique du Frioul


En cette fin de mois de Décembre, la Battle food revêt ses habits de fêtes et prend les couleurs de Noël pour cette 38ème édition. 

Organisée par Gabrielle (c'est rare mais j'ai un peu l'impression de me parler en disant ça ^^) du très beau blog LaLaLa Cuisine le thème est magique est festif : 

"Du rêve sur toutes les tables"

En plus de notre prénom, nous partageons visiblement avec Gabrielle notre âme d'enfant une fois passé la vingtaine (enfin la vingtaine + 10 en ce qui me concerne). Il fallait du rêve sur la table et transporter nos hôtes ailleurs. Chose faite au moins pour le dernier des deux éléments puisque je les envoie directement... En Frioul

Le dessert que j'ai choisi pour illustrer ce thème a été - avant de devenir une partie du rêve - une petite obsession personnelle. Depuis le jour où un ami frioulan m'a fait goûter à ce gâteau typique de Noël (mais aussi parfois de Pâques) je n'ai eu qu'une envie : pouvoir le faire moi-même ! 
Ce dessert du Frioul reste relativement peu répandu - et parfois même peu connu - en dehors de sa région d'origine... à tort d'après la gourmande que je suis. Comme son cousin le panettone, il s'agit d'une brioche farcie de fruits confits et de raisins secs. Mais la gubana contient un défit supplémentaire pour les pâtissiers amateurs dont je fais partie : la farce est compacte et contient - en plus des éléments précédents - beaucoup de fruits à coques (noix, amandes et noisettes) et de gras... pas forcément évident de faire lever une pâte roulée dans ces conditions. 

Et pourtant un peu de chaleur, beaucoup de patience et un peu de confiance dans sa pâte donnent des résultats parfaits. J'ai essayé trois recettes différentes et je vous livre ici celle qui reste selon moi la meilleure. Pour beaucoup d'aspects, c'est un peu un mélange des trois car toutes contiennent de bons conseils mais la farce correspond au goût à un ajustement personnel (il n'y a pas d'amande amère par exemple). 

C'est assez long à faire, un peu fastidieux (c'est aussi ce qui explique que la grande majorité des frioulans l'achète toute faite) mais c'est véritablement délicieux. Si vous êtes allés à Trieste ou dans la partie extrême est de la région, vous avez certainement vu une brioche identique mais portant le nom de putizza (ou putiza)... D'un oeil extérieur, c'est à quelques détails près la même chose. On met seulement plus souvent du chocolat dans cette dernière mais elles ont presque la même saveur et surtout la même forme d'escargot (pas très réussie ici je vous l'accorde). 

Petite gourmandise réservée aux adultes et à consommer avec modération : vous pouvez imprégner légèrement votre part de gubana d'un peu de grappa

La partie rêve et un peu conte de fée, j'espère que vous l'avez avec cette table toute blanche, ces petites plumes d'anges et ces étoiles qui scintillent ;-)  


samedi 31 octobre 2015

Papassini pour le "Peti Cocone" sarde

Bien avant que la version américanisée d'Halloween ne déferle sur le monde, il fut un temps où certaines régions d'Europe avaient des pratiques et des habitudes pour célébrer la veillée de la Toussaint ou les jours suivants.

La recette que je vous présente aujourd'hui est en lien avec l'une d'entre elles qui se déroulait - et se déroule encore dans une moindre mesure - en Sardaigne

Le matin du 1er ou du 2 novembre, les enfants vont par les rues des villes ou des villages et demandent aux portes des maisons une obole pour les défunts (ça vous rappelle vaguement quelque chose hein ;-)
Nommée su mortu mortu dans la région de Nuoro ou is Animeddas e is Panixeddas (le "x" est prononcé comme un "g") dans le sud, la fête de peti cocone connais un renouveau depuis quelques années dans l'île. 
Les enfants prononce une phrase qui signifie en substance "nous venons pour les morts, donnez-nous quelque chose pour eux s'il vous plait"... bien évidemment, les morts ne goûterons jamais aux douceurs qui finiront en goûter mais cette idée est bien présente pour les adultes aussi. En effet, la tradition veut que pendant ces quelques jours, les morts reviennent sur terre se mélanger aux vivants et on laisse donc le soir la table prête avec un repas pour les défunts. Si vous avez lu Accabadora de Michela Murgia, un des chapitres du livre évoque cette histoire. 

Si désormais la modernité gagne du terrain avec ses bonbons colorés, autrefois les enfants recevaient des grenades, des châtaignes, noix et autres fruits secs, du nougat et des papassini

C'est cette dernière recette - ou du moins un exemple - que je vous propose aujourd'hui. Ils ont mille noms (pabassinas, pabassinos, papassinos ,...) et beaucoup de variantes dans les ingrédients notamment au niveau des quantités. Les seuls éléments qui ne varient pas sont la forme - ils sont toujours en losange, c'est d'ailleurs leur principale caractéristique - et la présence de raisins secs puisque c'est de là que les gâteaux tiennent leur nom. Papassa c'est l'uva sultanina, le type de raisin sec le plus répandu en Italie. 
Ensuite, noix ou amande, orange ou citron, cannelle ou fenouil sauvage... les différentes régions ont différentes recettes. 

L'une des choses à mon goût pas très positive que la modernité a apporté aux papassini c'est la glace royale et les petites paillettes comestibles qui les recouvrent désormais. Bien évidemment c'est une adjonction récente (les papassini eux-mêmes ne contenait originellement pas de sucre mais du miel ou de la mélasse de raisin). Personnellement, c'est ce que j'aime le moins et mon cher et tendre n'aime pas ça du tout. Du coup, les papassini sont simplement décorés de morceaux de noix et recouverts d'un peu de dorure pour les rendre un peu plus jolis. Pour vous donner une idée, celui de la photo est le plus beau de tous ceux que j'ai fait ;-)


J'espère que ces petits biscuits vous plairons et je vous souhaite un très beau w-end ! 


mercredi 26 août 2015

Sarde a beccafico { Sardines farcies comme en Sicile }

Qui aime les sardines lève la main ! Ce plat est fait pour vous ;-) 

Aujourd'hui nous sommes encore est toujours en Italie, encore et toujours dans une île, mais pas la même île que d'habitude puisque je vous emmène en Sicile. Je vous propose une recette délicieuse qui d'une certaine manière m'a fait apprécier les sardines autrement que grillées (j'ai une sainte horreur de celles en boîte... mauvais souvenirs de cantine). 

Le nom un peu étrange - pour moi aussi parce qu'en Sardaigne on nomme le plus souvent les sarde "sardine" peut être pour éviter la confusion avec le nom des habitantes de l'île - du plat qui reprend le nom d'un petit oiseau (le beccafico c'est la fauvette) a plusieurs étymologies possible. La plus probable vient de la volonté de la faire ressembler aux plats servis à la noblesse sicilienne - les seuls à pouvoir chasser le gibier sur leurs terres - les queues des sardines disposées vers le haut les faisant ressembler à celle des petits oiseaux (dont on conservait très certainement le plumage pour la décoration des plat, bien kitsch mais très en vogue pendant des siècles partout en Europe). 

Il existe comme souvent beaucoup de variantes de la recette. Qui toaste la chapelure, qui ne la toaste pas. Qui met des anchois, qui n'en met pas. La liste est longue mais la version que je vous propose ici se rapproche de celle de Catane. La principale différence avec la version palermitaine - que vous trouverez sur le blog de ma copine Sophie puisque c'est dans cette région qu'elle réside - c'est la présence de pecorino dans la farce. Très honnêtement c'est ce qui me la fait préférer à l'autre version tout aussi bonne dans l'absolu. Autre petite variante mais en raison de la période de l'année, je n'ai pas mis d'orange comme dans la recette que j'avais - les oranges ne sont pas mûres en ce moment - mais j'ai remplacé par du citron dont certains sont déjà bien avancés sur les arbres :-)


mercredi 26 novembre 2014

Crème de Yaourt au Chocolat blanc et aux Quatre Mendiants pour Noël {Battle Food #26}

Après avoir frit du camembert et trompé mes invités... voici la 26ème édition de la Battle Food ! Et c'est Petits Béguins qui nous propose un thème qui dans quelques jours sera d'actualité... les Recette de NoëlJe dois bien avouer qu'en grande fan du mois de Décembre (je préfère presque les préparatifs à la fête elle même ;-) le thème m'a tout de suite motivée. 

L'idée de la recette que je vous propose aujourd'hui est de faire un dessert de Noël rapide (on a pas toujours le temps le 24 décembre) et surtout assez léger (qui c'est qui a repris deux fois de la dinde ? ;-) Cette crème de yaourt au chocolat blanc se prépare en un tour de main et pour l'agrémenter j'ai choisi un grand classique du Noël provençal : les treize desserts
Ce sont les quatre mendiants qui s'invitent dans cette crème avec quelques figues séchées, des amandes, des raisins secs et des noix (ou des noisettes). Sensés représenter les ordres religieux ayant fait vœux de pauvreté ses quatre mendiants ne sont qu'une petite partie des délices que l'on trouve traditionnellement en Provence sur la table la veille de Noël. 

J'ai apporté une petite touche toute personnelle et très gourmande à la tradition mais j'espère que les provençaux ne m'en voudront pas :-)



mercredi 4 septembre 2013

Tartelettes aux Mirabelles et aux Raisins de Corinthe à la Sambuca

Jenna nous avais proposé la première édition... c'est déjà la 4ème Bataille Food ! Après l'apéritif proposé par Virginie de Little Bouillon, Mon p'tit coin gourmand propose comme thème les tartelettes !

Donc pour chercher l'inspiration, je ne suis pas allée très loin. Comme j'aime bien voyager... ma tartelette aussi voyage ;-)
Départ en voiture d'Isigny-sur-mer et première étape en Lorraine. Un avion plus tard, elle fait escale à Corinthe pour ensuite prendre un bateau qui la mènera en Italie. Un long périple qui lui permet d'avoir un goût très particulier. Les mirabelles et les raisins secs prennent un petit goût anisé qui en trompe plus d'un sur l'origine du parfum.

Quant à la recette, elle brille surtout par sa simplicité, mais c'est aussi comme ça que je les préfères :-)


Tartelettes Mirabelles et Raisins de Corinthe à la Sambuca (pour 4 personnes)
Une vingtaine de raisins de Corinthe
15 petites mirabelles
2 CS de Sambuca {ou tout autre alcool anisé}

Pour la pâte brisée :
250 g de farine
150 g de beurre doux d'Isigny
100 g de sucre
1 oeuf
1 pincée de sel

Préparer la pâte brisée. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre et le sel. Ajouter le beurre bien froid coupé en dés et travailler rapidement du bout des doigts afin d'obtenir la consistance sablée. Ajouter l'oeuf légèrement battu et travailler à nouveau jusqu'à ce que la préparation devienne homogène. Former une boule.

Entreposer la pâte en boule au réfrigérateur pendant au moins une heure. Comme seule la moitié de la pâte est utilisée, l'autre partie peut être congelée encore en boule, emballée dans du papier film.

Mettre les raisins dans un petit bol puis les recouvrir de Sambuca. Laisser macérer pour au moins une vingtaine de minutes, le temps que les raisins secs gonflent.

Laver les mirabelles puis les découper en deux pour les dénoyauter.

Préchauffer le four à 180°. Sortir la pâte brisée du réfrigérateur, la laisser dehors quelques minutes puis commencer à abaisser la pâte assez finement. La disposer dans les moules à tartelette. Piquer le fond de tarte avec une fourchette puis disposer les moitiés de mirabelles, la peau vers le haut. Dans les espaces vides, déposer des raisins secs à la Sambuca.

Enfourner pour 25 minutes. Laisser refroidir avant de servir. 


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#Logo by Jenna#

Et si vous voulez découvrir les autres recettes, voici les liens des différents blogs :



Autrement bio

mardi 16 avril 2013

Tartelettes de laitue

Vous avez peut-être déjà eu l'occasion de vous en rendre compte, je n'aime pas jeter, ce qui fait que j'ai tendance à utiliser le plus possible un produit. Et comme je suis une grande mangeuse de salade sous toutes ses formes, je me retrouve souvent à la tête de beaucoup de feuilles un peu abîmées donc pas assez jolies pour être mangées crues, mais tout à fait consommables. Puisque la saison des soupes est passée (avec le grand classique de la soupe de laitue revenue dans un peu de lard pour parfumer ;-), voici une recette pratique qui permet de "recycler" à la fois les restes de salade et les éventuels restes de pâte brisée. 

La tartelette a une petite touche méditerranéenne (on ne se refait pas...) avec des anchois, des pignons et des raisins secs. C'est un mélange classique en Sicile, que l'on fait aussi dans les pâtes (un véritable délice). Et puisque j'étais d'humeur sicilienne, et bien j'en ai profité pour aller jusqu'au bout et j'ai ajouté de la pistache de Bronte, cadeau de Sophie de La Conque d'Or, un blog plein de belles recettes siciliennes (si vous aimez les pistaches, allez voir son pesto).

Une recette simple pour le retour (enfin) de la belle saison :-)




Tartelettes de laitue (pour 4 personnes)

Pour la pâte brisée (on utilisera que la moitié, l'autre peut être congelée):
250 g de farine
125 g de beurre froid en dés
50 ml d'eau
1 jaune d'oeuf
5 g de sel fin (une cc bombée)

Pour la garniture :
Salade verte (environ 500g) ici un mélange de laitue et de feuille de chêne brune
6 petits filets d'anchois à l'huile d'olive
20 g de pistaches en poudre
1 CS bombée de pignons de pin
1 CS de raisins secs
1 pincée de piment
1 petite échalote
1 gousse d'ail
2 CS huile d'olive
Sel

Préparer la pâte brisée. Mélanger le sel à la farine tamisée. Ajouter le beurre coupé en dés et travailler comme pour faire des sablés. Ajouter l'eau et le jaune d'oeuf et travailler pour former une pâte bien homogène. Former une boulet et la couvrir pour la laisser au frigo pour au minimum deux heures.

Laver la salade et bien l’égoutter. La couper grossièrement en lanières. Dans une poêle, faire doucement revenir l'ail et l'échalote émincés avec l'huile d'olive. Lorsque l'échalote devient transparente, ajouter le piment, les raisins secs et les filets d'anchois. Bien mélanger (les anchois doivent se déliter pour former une sauce) puis parsemer de la moitié des pistaches en poudre et des pignons de pin. Ajouter la salade et laisser cuire jusqu'à ce que le mélange perde toute son humidité et que la salade soit bien tendre (il peut être nécessaire d'ajouter un peu d'eau). Retirer du feu et saler. 

Préchauffer le four à 180°. Étaler la pâte brisée et faire des petits disques de 8 à 10 cm de diamètre. Y répartir de la salade cuite et enfourner pour 20 minutes à 180°.

Sortir les tartelettes du four et les parsemer du reste de pistache.

samedi 30 mars 2013

Hot cross buns

♫ Hot cross buns, Hot cross buns, One a penny, Two a penny, Hot cross buns ♫

Rassurez-vous, je ne suis pas tombée sur la tête, mais cette petite comptine correspond à la recette du jour. 
En effet, je vous propose de partir outre-Manche pour ce week-end de Pâques avec une recette traditionnelle des fêtes pascales. Je vous en avait déjà parlé pour les petits pains à la cannelle, j'ai passé quelques mois dans le nord de l'Angleterre. Et notamment durant la période de Pâques, ce qui m'a donné l'occasion de goûter les Hot cross buns. 
Ce sont de petits pains sucrés avec des épices, des raisins secs et des écorces d'orange que l'on mange principalement en cette période. Son nom, que l'on pourrait traduire  - maladroitement je vous l'accorde - par "petit pain chaud avec une croix" illustre bien ce qu'il est sensé représenter, à savoir la crucifixion de Jésus. Si leur histoire vous intéresse, en voici une rapide.

La recette en question, je la tiens de la maman de ma correspondante, écrite sur un petit bout de papier (maintenant un peu taché par les utilisations successives) que je conserve précieusement. Elle avait une cuisine immense et chaleureuse dans laquelle elle faisait de très bon gâteaux et... de la cuisine anglaise (no comment :-) Les hot cross buns sont associés pour moi à un bon souvenir puisque cela fait partie des rares choses que j'ai aimé manger en Angleterre... les clichés ont la vie dure ;-)

Partager un hot cross bun avec un ami fera durer votre l'amitié pendant toute l'année à venir donc si vous avez vos proches avec vous demain, c'est l'occasion d'en profiter. En plus, je ne sais pas comment est le temps chez vous, mais ici, c'est une météo plus que british, so... Joyeuses fêtes de Pâques à tous !


Hot cross buns (pour 12 buns)
450g farine
1 cc sucre
40-50 ml lait tiede
1 cc sel
50 g d'écorce d'orange confite en petits dés
50 g de beurre fondu
150 ml d'eau tiède
1 sachet de levure sèche
1 cc de cannelle
1/2 cc de gingembre en poudre
75 g de raisins secs
50 g de cassonade
1 oeuf

Pour le glaçage :
2 cs de sucre
2 cs d'eau

Mélanger la cc de sucre dans l'eau chaude, ajouter la levure sèche et laisser reposer jusqu'à ce que de petites bulles se forment à la surface.

Pendant ce temps, tamiser la farine dans un saladier, ajouter le sel, la cannelle, le gingembre, le sucre, les raisins secs et les écorces confites. Bien mélanger.
Creuser un puits au centre de la farine et y verser le mélange contenant la levure, l'oeuf battu, le beurre fondu et le lait tiède. Mélanger la préparation jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène (environ 6 min).

Couvrir avec un linge et laisser lever dans un lieu tiède pendant au moins une heure. 

Préchauffer le four à 220°. Couper la boule de pâte en 12 petits pâtons et former des petites boules. Déposer les buns sur une plaque recouverte de papier cuisson et former avec un couteau une grande croix sur le dessus de tous les buns. Laisser lever à nouveau pour 25 minutes. 

Enfourner à 220° pour 15 minutes. 

Une fois que les buns sont cuits, les badigeonner de glaçage pour les rendre brillants et un peu collants. 

Servir tiède (en laissant fondre un peu de beurre dans la petite croix du milieu pour les plus gourmands).


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