Je ne sais pas vous mais depuis déjà quelques semaines, le froid aidant, je suis en mode soupe quasiment tous les soirs. C'est simple (le plus souvent), c'est bon, ça réconforte et ça peut être préparé à l'avance pour être ensuite réchauffé.
La soupe que je vous propose aujourd'hui peut difficilement être plus rustique. Lorsque je l'ai faite pour la première fois, j'ai demandé à mon cher et tendre d'où venait la recette selon lui. Des châtaignes, des pommes de terre, un peu de lard (c'est l'ingrédient de base même si je lui préfère la poitrine séchée)... Réponse instantanée : le Limousin !
C'est vrai que chez nous, ces trois éléments ont été la base de l'alimentation pendant des siècles. Merci monsieur Turgot pour les patates qui ont sauvé les bons limousins de la famine !
Et pourtant, ça n'est pas la bonne réponse (je vous épargne mon imitation de Julien Lepers). Cette soupe est originaire de la Sardaigne ! Pour rétablir un peu la vérité historique, je pense qu'en cette saison, on devait manger exactement la même chose en Limousin...
Sur l'île le village d'Aritzo est particulièrement connu pour cette soupe même si je l'ai découverte par le biais du village voisin de Belvì (peut-on rêver plus joli nom ?). Situé dans la partie sud du massif du Gennargentu, c'est une zone montagneuse et très boisée où l'on trouve notamment des châtaigniers. C'est aussi l'une des zones les plus froides de la Sardaigne.
Et c'est peut-être pour ça que cette soupe est si roborative ! J'y ai apporté quelques modifications personnelles mais l'idée est vraiment celle-ci. La poitrine séchée est une variante désormais acceptée. La sauge par contre n'a rien de traditionnelle. J'aime bien l'ajouter à ce type de soupe avec une pincée de piment pour redonner un peu de relief. Sinon il est vrai que pommes de terre et châtaignes restent un peu uniformes gustativement.
La soupe que je vous propose aujourd'hui peut difficilement être plus rustique. Lorsque je l'ai faite pour la première fois, j'ai demandé à mon cher et tendre d'où venait la recette selon lui. Des châtaignes, des pommes de terre, un peu de lard (c'est l'ingrédient de base même si je lui préfère la poitrine séchée)... Réponse instantanée : le Limousin !
C'est vrai que chez nous, ces trois éléments ont été la base de l'alimentation pendant des siècles. Merci monsieur Turgot pour les patates qui ont sauvé les bons limousins de la famine !
Et pourtant, ça n'est pas la bonne réponse (je vous épargne mon imitation de Julien Lepers). Cette soupe est originaire de la Sardaigne ! Pour rétablir un peu la vérité historique, je pense qu'en cette saison, on devait manger exactement la même chose en Limousin...
Sur l'île le village d'Aritzo est particulièrement connu pour cette soupe même si je l'ai découverte par le biais du village voisin de Belvì (peut-on rêver plus joli nom ?). Situé dans la partie sud du massif du Gennargentu, c'est une zone montagneuse et très boisée où l'on trouve notamment des châtaigniers. C'est aussi l'une des zones les plus froides de la Sardaigne.
Et c'est peut-être pour ça que cette soupe est si roborative ! J'y ai apporté quelques modifications personnelles mais l'idée est vraiment celle-ci. La poitrine séchée est une variante désormais acceptée. La sauge par contre n'a rien de traditionnelle. J'aime bien l'ajouter à ce type de soupe avec une pincée de piment pour redonner un peu de relief. Sinon il est vrai que pommes de terre et châtaignes restent un peu uniformes gustativement.
On prépare aussi souvent cette soupe - dans une interprétation plus moderne - avec des petites pâtes mais je dois avouer que je préfère cette version aux pommes de terre.
