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jeudi 20 avril 2017

Eton mess façon Forêt noire {Chocolat, Cerise et Crème fouettée}


Après vous avoir invité chez moi, la nouvelle édition de la Battle food se déroule ce mois-ci chez Déborah de Maman pâtisse. Son thème ? La crème de la crème... tout un programme 😏

Une idée comme celle-ci ne peut que m'enchanter (j'ai bien fait de lui passer le flambeau) et je dois avouer qu'en grande amoureuse de la crème sous toutes ses formes, j'en salivais d'avance. 

Oui, mais quel dessert faire ? Vous noterez au passage que je n'ai pas un seul instant envisagé de faire du salé.... Les semaines passées, j'ai fait beaucoup de meringue (vous allez découvrir pourquoi dans la semaine à venir) et je dois bien avouer que je n'avais pas envie de toutes les manger telles que préparées originellement. Que faire avec des meringues en trop ? Un Eton mess bien sûr !

mercredi 15 mars 2017

Les Massepains de Saint-Léonard-de-Noblat {Limousin}


Cette semaine encore, petit détour par mon Limousin. Avec le beau soleil qui règne et ce printemps très en avance, je ne pouvais vous proposer une soupe comme je l'imaginais.

Mais il n'y a pas de saison pour les petites douceurs ? Voici donc la recette et la petite histoire d'un biscuit typique d'un village de Haute-Vienne : les massepains de Saint-Léonard-de-Noblat (Saint-Léo pour les intimes 😄). 

Pour les avoir évoqués à chaque fois que je vous présentais des macarons ou des amaretti, les voici enfin 😉 Mais comme pour les macarons de Montmorillon, vous allez me dire : que font les amandes en Limousin ? Comme chez le voisin poitevin, les amandes sont une importation mais qui cette fois remonte au Moyen-Age. 

A partir du XIème siècle, Saint-Léonard en Limousin est un lieu de pèlerinage d'importance puisque s'y trouve le tombeau du saint. Toute une économie se forme autour de cet accueil et la petite ville grandit. Au XVème siècle, c'est dans la région une ville d'importance à laquelle le roi de France reconnait des privilèges - de nature essentiellement fiscale - afin de s'attacher la fidélité de ses habitants. Mais la ville est surtout un lieu de passage obligatoire sur la Via Lemovicencis, l'un des quatre chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. 

mercredi 27 juillet 2016

Le macaroné du Poitou


Le sous-titre de cette recette pourrait être : Amaretto géant pour un Foodista challenge qui met les petits plats dans les grands... Pour la bonne et simple raison que c'est le thème choisi par Emilie de Emilie Sweetness, notre nouvelle marraine. 

Cela arrive rarement mais pour ce thème, j'ai trouvé mon idée dans les minutes suivant sa découverte.

mercredi 3 février 2016

Bianchini comme en Sardaigne


Je l'avais évoqué dans la recette précédente, aujourd'hui vous aurez 2 recettes pour le prix d'une ;-) 

Après avoir vu la proposition d'Hélène de Rock the Bretzel (oui c'est aussi la journée des Hélène ^^) pour cette nouvelle édition de la Bataille food, j'ai tout de suite eu une idée ! Le thème qu'elle a choisi est le suivant : 

Il fallait bien évidemment des meringues mais il fallait aussi un ingrédient de saison. Parmi les suggestions se trouvait assez logiquement le citron. Et pour moi, meringue + citron = bianchini

On les nommes bianchinus ou biancheddus, ils ressemble à des meringues mais la consistance et la saveur sont différentes : voici les bianchini sardi :-)  

Si le goût est différent, c'est principalement en raison du zeste de citron qui parfume la meringue. La consistance, c'est le cœur d'amande toastées qui se cache à l'intérieur. Et comme l'avait prévu Hélène... je suis en passe de devenir moi aussi une meringue addict ^^

Alors je vous l'accorde, niveau originalité des ingrédients on a fait mieux. Mais la cuisine sarde est un peu ainsi : peu de choses et beaucoup de saveurs. D'ailleurs l'utilisation d'amandes avec des blancs d’œufs, des citrons et du sucre : c'est la même base que pour les amaretti sardi ! Comme quoi avec des produits identiques, on peut faire des recettes bien différentes. 
Ces bianchini qui comme leur nom l'indique en italien sont blanc (les miens sont un peu bronzés...) sont - à l'instar de presque tous les desserts venus de Sardaigne - tout secs en dehors de leur centre qui reste toujours un peu fondant autour des amandes. 

Comme vous pouvez le voir sur les photos, je suis loin d'être une championne de meringue... mais je ne pouvais pas rater une bataille ;-) 


dimanche 8 novembre 2015

Scary ginger brownies { Brownies au Gingembre confit }


Halloween et passé, petits monstres et sorcières sont retournées à l'école ou au travail ;-) 

Mais en cuisine, Nathalie de Cuisine Voozenoo nous a proposé de nous faire peur pour le défi 00 chut

Bien que je ne fête pas Halloween, je ne dis jamais non à un défi drôle et créatif. Et celui-ci l'a été à plusieurs titres ^^

Mon binôme Carinette's baking addiction m'a attribué comme ingrédient le gingembre confit. Pas évident au demeurant mais par chance c'est un produit que j'adore ! En réalité il termine souvent nos repas à la maison. Personnellement je lui avais proposé de travailler le chocolat noir et j'ai eu rapidement l'idée de reprendre cet ingrédient à mon compte. 

Mais alors... Bonbons ? Truffes ? Biscuits ? Que nenni ! Brownie :-) 

mardi 3 février 2015

Biscuits à la Rose et au Gingembre confit {Battle Food 28}

Quand Hanane du joli blog Safran Gourmand a proposé comme thème pour cette 28 ème édition de la Battle food "La Saint Valentin", je me suis dit qu'il y avait peu de chance que je participe cette fois. Comme je ne fête pas la Saint Valentin c'était un peu le néant niveau inspiration... 
Mais en cherchant ce à quoi me faisait penser cette fête, un produit s'est imposé à moi : la rose. La rose sous toutes ses formes en réalité puisqu'on retrouve dans la recette à la fois des roses séchées (plus pour la couleur) et de l'eau de rose (pour son parfum inimitable). Pour continuer dans le même esprit, un peu de gingembre pour relever le tout (et pour une version un moins platonique de l'amour ;-) 
Le mariage rose / gingembre fonctionne très bien pour l'avoir goûté dans une délicieuse infusion préparée par un petit salon de thé japonais... à Venise
Ici pour un peu plus de douceur, j'ai choisi du gingembre confit. A la fois piquant et très sucré, il fait un bon compagnon pour la rose à la saveur beaucoup plus ronde et délicate. 
Des petits biscuits très parfumés et délicats, je l'espère parfait à offrir à un Valentin ou une Valentine :-)



dimanche 4 janvier 2015

Amaretti sardi - les Amaretti moelleux au Citron comme en Sardaigne


Les amaretti sont un grand classique en Italie et on les trouve dans la cuisine traditionnelle de différentes régions. Du coup, quand Sthéphanie du blog Cuisine moi un mouton a proposé comme thème pour cette 27ème édition de la Battle food "l’amande en folie", j'ai tout ce suite pensé aux amaretti que je connais le mieux : les amaretti sardes

Ils ont deux particularités qui expliquent que je les aime particulièrement : ils sont moelleux mais surtout ils sont parfumés au citron Moi qui suis une grande fan d'agrumes, j'ai arrêté de jurer que les macarons de Montmorillon étaient les meilleurs le jour où j'ai goûté aux amaretti sardi ;-)  
La différence la plus notable avec les autres amaretti qui le plus souvent sont craquants - et ce qui du coup les rapproche énormément des macarons à l'ancienne que l'on trouve en France - c'est que leur texture est moelleuse. Cela vient principalement du fait que ce sont des amandes entières qui sont broyées (ou hachées très grossièrement). Elles rendent donc un peu de leur huile que l'on ne trouve pas dans beaucoup des poudres d'amandes du commerce.

Les miens sont un peu foncés, mais le sucre non raffiné en est en grande partie la cause. Sinon, ils sont un peu plus clairs (puisque préparés avec du sucre blanc) et surtout, en fonction des zones ou des familles, ils ont parfois à leur sommet une petite amande entière. La recette de ma belle-maman étant sans cette amande, j'ai respecté la tradition :-)

Les amaretti sont des petits gâteaux que l'on trouve souvent en Sardaigne sur les tables de fête... et entre Noël et l'Epiphanie (qui est férié en Italie ;-) c'est encore un peu la fête non ? 


samedi 13 septembre 2014

Tarte Mousse au Chocolat et Crème de Mascarpone

Il y a parfois des recettes qui vous font saliver pendant des mois (que dis-je... des années). C'est un peu le cas de cette tarte 100 % chocolat qui me faisait de l’œil depuis longtemps. La simple idée du "tout" chocolat a tendance à me faire rêver. Le point positif, c'est que je ne suis pas la seule à la maison à être touchée par cette dangereuse addiction... L'homme de ma vie est même pire que moi sur ce point. Donc après une période de disette niveau gâteau au chocolat, je me suis dit que nous allions nous faire plaisir. 

Voici le résultat (bien différent en réalité de la recette qui est à l'origine de la tarte). Il s'agit d'une tarte à la mousse au chocolat. Pour la décorer mais aussi pour équilibrer un peu le goût de la tarte, j'y ai fait un petit "tourbillon" de crème au mascarpone. Sur l'idée de la base du tiramisù (mascarpone, sucre et jaune d’œuf) la crème est cependant moins sucrée puisque la mousse au chocolat l'est déjà de fait. 

Vous n'utiliserez que la moitié de la pâte, mais vous pouvez tout à fait la congeler (pour l'utiliser ensuite assez rapidement). Sinon, vous pouvez l'utiliser tout de suite pour faire comme des petits sablés par exemple :-)


Tarte (pour 8 personnes)
Pour le fond de tarte :
200 g de farine
130 g de beurre
110 g de sucre glace
40 g de cacao (amer) en poudre
1 œuf
1 pincée de sel

Pour la mousse au chocolat : 
200 g de chocolat noir
4 œufs + le blanc non utilisé dans la préparation au mascarpone
20 g de beurre
1 petite pincée de sel

Pour la préparation au mascarpone : 
100 g de mascarpone
1 jaune œuf
1 CS bombée de sucre


La veille, commencer à préparer le fond de tarte. Dans un saladier, mélanger avec le bout des doigts la farine, le sel et le beurre afin de "sabler" la pâte (il ne doit pas rester de morceaux de beurre, sinon vous aurez des trous à la cuisson). Incorporer ensuite le sucre glace, le cacao et le jaune d’œuf en travaillant rapidement la pâte. Former une boule, bien l’aplatir puis l'entreposer emballée dans du papier film au réfrigérateur pendant minimum 3 heures (une nuit dans le meilleur des cas). 

Le lendemain, cuire le fond de tarte. Beurrer un grand moule à tarte. Étaler finement la pâte entre deux feuilles de papier cuisson puis à l'aide d'un rouleau à pâtisserie autour duquel on l'enroule, la déposer délicatement dans le moule. Bien la faire adhérer aux bords du moule puis passer le rouleau à pâtisserie sur le haut des bords afin de retirer l'excédent de pâte.
Préchauffer le four à 180°. Entreposer le fond de tarte au réfrigérateur une dizaine de minutes puis la piquer à la fourchette et la recouvrir de papier cuisson et de légumineuses avant de l'enfourner pour 10 minutes dans le bas du four. Prolonger ensuite la cuisson 10 minutes dans le milieu du four en retirant les légumineuses les 5 dernières minutes. Sortir du four et laisser refroidir avant de démouler. 

Préparer la mousse au chocolat. Faire fondre au bain marie le chocolat cassé en morceau avec le beurre. Une fois fondu, le laisser tiédir avant d'ajouter les jaunes d’œufs. Bien mélanger jusqu'à l'obtention d'une préparation homogène. Monter les blancs en neige bien ferme avec un tout petit peu de sel. En ajouter une petite quantité au chocolat et incorporer délicatement à l'aide d'une spatule en plastique. Ajouter ensuite le reste du chocolat et continuer à incorporer. 

Verser la mousse au chocolat sur le fond de tarte froid. L'entreposer ensuite 30 minutes au réfrigérateur afin qu'elle puisse figer.

Préparer la crème de mascarpone. Dans un saladier, Battre le jaune d’œuf avec le sucre. Ajouter ensuite le mascarpone et fouetter jusqu'à l'obtention d'une crème homogène. 

Sortir la tarte du réfrigérateur puis à l'aide d'un instrument fin au bout arrondi (personnellement, je me suis servie d'un mélangeur à cocktail), creuser un sillon dans la mousse au chocolat afin de former un dessin de tourbillon. Verser la crème de mascarpone dans une poche à douille puis garnir le sillon. Servir immédiatement ou entreposer au réfrigérateur jusqu'au moment du service.


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Edit : 
Avec cette recette, je participe à la 57ème édition du KKVKVK organisée par Romain du blog Le tablier gourmet



jeudi 17 octobre 2013

Macarons de Montmorillon

Bien avant la mode des macarons parisiens - ceux aux deux petites coques assemblées avec de la ganache ou une crème - la France connaissait déjà une autre sorte de macaron. Beaucoup plus simples à réaliser et à l'aspect plus rustique que leurs cousins, ils existaient - et existent encore - dans différentes régions de France. Ceux que je vous propose aujourd'hui sont les macarons de Montmorillon. 
Petite ville du Poitou, Montmorillon est principalement connue pour ses macarons et la maison Rannou-Métivier qui fabrique des gâteaux - dont les fameux macarons. Si vous êtes passés par le centre-ville de Montmorillon ou de Poitiers, vous n'avez pu manquer leur boutique toute rose. 

La recette est assez simple. Je la tient d'une des voisines de ma grand-mère, la même qui m'a enseigné à faire le Broyé. Je dois avouer que c'est un petit gâteau que j'adore pour son côté tout moelleux et son parfum d'amande qui me fait penser aux jours de soleil :-)

En réalité, cette préparation est très proche de celle des amaretti italiens : des amandes, du sucre et du blanc d’œuf. Le lien avec l'Italie est d'autant plus évident si l'on prête l'oreille à l'histoire qui veut que Catherine de Médicis ai importé cette douceur de sa Toscane natale (parmi de nombreuses autre préparations). 


Macarons de Montmorillon (pour une vingtaine de macarons)
140 g de poudre d'amande de bonne qualité
110 g de sucre de canne
2 blancs d'oeufs
10 gouttes d'extrait d'amande amère
1 petite pincée de sel

Dans un saladier, battre le blanc d’œuf à la fourchette jusqu'à ce qu'il devienne légèrement mousseux. Ajouter le sel et mélanger. 

Ajouter 1 CS de poudre d'amande et 1 CS de sucre de canne et mélanger à la fourchette. Procéder ainsi jusqu'à épuisement des ingrédients. Arrivé à la moitié, verser l'amande amère puis battre à nouveau. Vers la fin, la consistance de la pâte doit être suffisamment dense pour se tenir, mais pas trop afin de garder le côté "léger" du macaron. Il est possible de tester la consistance en déposant une cuillère de préparation sur une assiette. Si elle s'étale, elle est trop liquide. Dans ce cas, il faut continuer à ajouter un peu de poudre d'amande et de sucre dans les même proportions. Si la consistance est trop dense, il faudra ajouter du blanc d’œuf battu.

Préchauffer le four à 180°. Recouvrir la plaque du four de papier cuisson. Pour former les macarons, deux solutions. La plus simple, remplir une poche à douille et former des petits macarons d'environ 5 cm de diamètre et d'une hauteur d'au moins 2 cm (ils doivent être moelleux au centre donc suffisamment hauts). Autre solution si vous n'avez pas de poche à douille sous la main (et c'est le cas pour les macarons de la photo) : prendre deux petites cuillères et former des quenelles comme illustré sur cette vidéo.

Mettez dans une poche munie d’une douille cannelée (8 à 10 cm de diamètre) et dressez des rosettes sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laissez reposer deux heures minimum à température ambiante pour qu’une croûte se forme.  Faîtes cuire dans un four préchauffé à 180°C pendant 3 min, puis abaissez à 160°C pour 15 min, jusqu’à ce que les bords des macarons commencent à dorer. Décollez après refroidissement.

Conseil : Déterminez les proportions des autres ingrédients en fonction du poids des blancs d’œufs.

lundi 7 octobre 2013

Guimauves à la Liqueur de Génépi

Dans une petite épicerie fine pas loin de chez moi, il y a toujours une table pleine de grands pots en verre remplis de petites douceurs... Autant vous dire que je détourne les yeux pour ne pas céder à chaque fois à la tentation ! Mais comme je ne suis jamais raisonnable très longtemps, j'ai acheté il y a quelques temps 4 guimauves (c'est déjà un pas vers la sagesse...). Trois au citron et une à une saveur très particulière, le Génépi. 
Comme c'était un alcool que je ne connaissais que de nom et que je n'avais jamais goûté, pour pouvoir faire le parallèle (et avec l'idée de faire mes propres guimauves par la suite), j'en ai acheté une grande petite bouteille. Je dois avouer que j'ai trouvé ça très bon (la guimauve bien sûr). 
La Liqueur de Génépi a un arôme très particulier mais comme toutes les liqueurs, elle est assez forte. C'est loin d'être le cas avec les guimauves où le goût est bien plus atténué et subtil mais très "vert" (c'est le seul mot qui ressemble un peu à ce que j'ai ressenti).

Je suis presque tentée de vous dire qu'elle sont à consommer avec modération ;-)


Guimauves à la liqueur de génépi (pour une douzaine de guimauves)
70 g de blanc d’oeuf à température ambiante (environ 2)
250 g de sucre
100 g d’eau
25 g de sucre glace
25 g de fécule de maïs
2 feuilles de gélatine
1 CS de liqueur de Génépi
De l’huile neutre (type huile d’arachide ou de tournesol)

Graisser avec l'huile un petit moule (carré ou rectangulaire) en plastique rigide.

Dans un saladier, mélanger la fécule de maïs et le sucre glace puis saupoudrer le moule de cette préparation (pour le chemiser). Retirer l'excédent en le retournant et en le tapotant légèrement. 

Dans un petit bol rempli d'eau froide, mettre la gélatine à tremper.

Dans une petite casserole, mettre la presque totalité du sucre (en garder 20 à 30 g) avec la liqueur de Génépi. Faire chauffer à feu doux. Lorsque la température atteint 120°, retirer la casserole du feu et ajouter la gélatine bien égouttée et bien mélanger. 

Simultanément, battre les blancs en neige avec une petite pincée de sel et lorsqu'ils commencent à être bien fermes, ajouter le reste du sucre. Ajouter le sirop contenant la gélatine tout doucement (pour ne pas faire retomber les blancs) en continuant à battre. Lorsque le mélange est bien lisse et brillant, il est prêt.

Verser la préparation dans le moule et la laisser au réfrigérateur couverte de papier film pendant au moins deux heures.

Sortir la guimauve du réfrigérateur et avec un couteau bien huilé, découper des petits carrés. Si vous avez un chalumeau ou un feu de bois, vous pouvez faire légèrement brûler vos guimauves ;-)


NOTE : Les guimauves se conservent bien 5 jours après la préparation, dans une boite hermétiquement fermée.

Si vous souhaitez que vos guimauves aient la couleur du Génépi, ajoutez quelques gouttes de colorant vert.


mercredi 20 février 2013

Rochers Miel Coco

Après avoir fait un voyage culinaire en Italie, on pose les valises et on retourne à la réalité... enfin presque.
La recette que je vous propose est en effet un peu régressive puisqu'il s'agit - pour moi au moins - d'un gâteau qui a marqué mon enfance. On a tous en tête des petits gâteaux à la noix de coco que l'on peut (pouvait) trouver facilement dans les boulangeries. Ils s'appellent Rochers coco ou Congolais (en fonction des endroits) et ce sont un peu les cousins exotiques des macarons (pas les macarons parisiens avec leurs coques parfaites... non, les vrais macarons comme ceux de Montmorillon ;-)
Cette recette au demeurant très classique est celle de ma grand-mère. C'est elle qui m'a appris à faire les rochers et aussi elle qui m'a donné cette recette de rocher légèrement différente puisqu'elle contient du miel (ici de châtaigne pour son petit côté amer). Et comme chaque génération apporte sa petite pierre à l'édifice culinaire, j'ai ajouté aux rochers une sauce chocolat et lait de coco dans laquelle on peut les tremper, histoire d'intensifier le côté gourmand :-)

Rochers Miel Coco

Rochers miel coco (pour une vingtaine)
Pour les rochers :
150 g de noix de coco en poudre
40 de miel
2 blancs d'oeufs
1/2 cc d'extrait de vanille
Une pincée de sel

Pour la sauce au chocolat :
120 g de lait de coco
50 g de sucre
40 g de cacao en poudre

Préparer la sauce au chocolat. Dans une casserole, chauffer le lait de coco à feu doux sans le faire bouillir. Pendant ce temps, mélanger le sucre et le cacao en poudre dans un petit bol. Ajouter la préparation petit à petit au lait de noix de coco chaud et bien mélanger jusqu'à ce que l'ensemble soit homogène. Réserver (ou consommer tiède).

Préparer les rochers. Préchauffer le four à 180°. Battre les blancs d'oeufs avec le sel. Les mélanger avec le miel et l'extrait de vanille. Ajouter enfin la noix de coco râpée et bien mélanger.
Mettre du papier sulfurisé sur la plaque du four, former les rochers et les disposer sur la plaque en les espaçant.
Enfourner pour 12 minutes, jusqu'à ce que les rochers se colorent. Sortir et laisser refroidir avant de servir avec la sauce chocolat coco.

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