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jeudi 26 juillet 2018

Panzanella de Melon {Recette anti-gaspi}


Je vous l'annonce d'emblée, les jours à venir seront melons ou ne seront pas !
Il faut dire que c'est la pleine saison et que les grosses chaleurs de ces jours-ci se prêtent bien à leur dégustation 😉

La dernière recette était italienne et sucrée, celle-ci sera d'inspiration italienne et salée. 

Tous les amateurs de cuisine anti-gaspi connaissent désormais ce grand classique de la cuisine d'été en Toscane qu'est la panzanella

Cette salade de pain sec (je vous l'accorde, présenté ainsi cela ne fait pas vraiment rêver) est le meilleur moyen d'utiliser de grandes quantités de pain rassis en été. 
A base de pain, de tomates et de concombres auxquels s'ajoutent d'autres ingrédients tout aussi parfumés, est donc originaire de la campagne toscane (vous en avez la recette et l'histoire sur le blog). 


mercredi 29 novembre 2017

Gnocchi di pane {Gnocchi de pain rassis comme à Trieste}


Oui, vous avez bien lu le titre de la recette : ce sont des gnocchi de pain rassis que nous allons cuisiner aujourd'hui 😉

Direction Trieste et d'une manière plus générale une bonne partie du nord est de la botte (donc Frioul et Vénétie julienne) car c'est de cette zone d'Italie qu'est originaire cette recette à la fois anti-gaspillage et super gourmande. Si l'idée de manger du pain rassis ne vous enthousiasme pas plus que ça... ce plat va rapidement vous faire changer d'avis 😋 

Ces gnocchi di pan sont - vous le reconnaîtrez peut-être à la lecture des ingrédients - les cousins des canederli du Tyrol italien, l'Alto Adige. La principale différence - au delà de la taille plus petite des gnocchi et des variantes locales que ces deux plats connaissent - c'est la manières dont on les cuisine. Les canederli sont cuits et servis avec du bouillon alors que les gnocchi sont cuits dans l'eau et servis tels quels. Comme les gnocchi plus classique en somme. 

vendredi 29 septembre 2017

Pain perdu Roulé {Potimarron - Cannelle}


Il n'y aurait pas un peu beaucoup de brunch sur le blog ces jours-ci ? 😏

Peut-être bien... mais j'ai de bonnes excuses ! La rentrée est passée et donc la saison des brunchs est revenue (ne me demandez pas pourquoi, je n'en fais jamais l'été) et surtout les défis culinaires de ces jours-ci s'y prêtent particulièrement bien. Alors après les scones, voici le pain perdu !

Cette fois c'est Virginie de Tea time & Delicatessen qui a donné le ton pour la nouvelle édition du Foodista ChallengeLe thème c'est "roule ma poule". Mais pas de poule au menu, il s'agit de rouler des préparations soit parce que c'est leur raison d'être (comme les cannoli ou les rouleaux de printemps) soit pour en changer la forme. C'est le cas ici avec ce pain perdu qui est roulé. 

Une difficulté supplémentaire : il faut un ingrédient qui commence par la lettre C. Vous l'aurez compris, chez moi c'est la cannelle et... la courge ! Puisque le potimarron fait partie de cette catégorie 😉 Il fallait aussi une petite cocotte dans la photo. Je vous laisse la chercher 😊

mardi 24 janvier 2017

Pain perdu au four {aux Pépites de chocolat}


La recette du jour est gourmande, rapide, facile et anti-gaspillage 😏

Classique parmi les classiques lorsqu'il y a du pain rassis à la maison, j'ai nommé le pain perdu

C'était un des desserts que ma grand-mère maternelle préparait pour me faire plaisir. Cela n'était que très rarement pour utiliser le pain rassis - qui à la campagne trouvait bien d'autres destinations le peu de fois où il y en avait - mais j'aimais ça et ma petite mamie adorait me faire plaisir.

mardi 10 janvier 2017

Apéritif anti-gaspi à base de Pain de mie et d'Origan


Plus qu'une recette, c'est une idée que je vous propose aujourd'hui... une idée anti-gaspillage

Vous l'avez peut-être vu, j'ai publié il y a quelques jours une recette à base de pain de mie roulé (à la truite et au fromage, pour faire comme une bûche). Dans cette recette, je précisais qu'il était nécessaire de retirer la croûte du pain... mais qu'il fallait la garder. Vous découvrez ici pourquoi 😉

Comme il faut rendre à César ce qui appartient à César, c'est chéri qui m'a soufflé l'idée de la recette. En me voyant découper méticuleusement mon pain de mie, il m'a remémoré ce petit grignotage que l'on trouve parfois dans certains bars italiens : les bords des tramezzini (qui effectivement n'ont en théorie pas de croûte) passés au four. 

lundi 31 octobre 2016

Pasta ca'muddica {Pâtes à la chapelure comme en Sicile}


Aujourd'hui je vous emmène dans une Italie sans fromage puisque c'est le thème que Eric du blog Chez papa Rico nous a donné pour ce foodista challenge

Vous allez me dire "oui, mais pourquoi se priver de ce qui fait l'un des charmes de la cuisine italienne ?". Tout simplement parce que Madame Rico est allergique à la caséine, d'où la recette d'une recette non seulement sans fromage mais d'une manière générale sans laitages. Et comme le dit Eric, "c'est embêtant surtout pour elle et un peu pour moi qui suis fan de cuisine italienne et du parmesan fraîchement râpé sur mes pâtes". Vous allez voir, cette dernière remarque de sa part n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. 

J'ai eu du mal à trouver mon idée puisqu'en réalité, la cuisine italienne contient énormément de recette traditionnelles sans laitages. Et puis est venue l'illumination ;-) 

Comme le dit si bien Eric, c'est sur les pâtes bien évidemment que le fromage est un incontournable. Sauf... sur les plats de pâtes contenant du poisson ! Petite précision, faire ça en Italie, c'est un peu du style mettre du ketchup dans un bœuf bourguignon : c'est mal ! Très mal ! ^^
Chéri m'a longtemps testée sur la chose en me posant la question - traître - "et là, tu mets du parmesan ?" devant un plat de pasta alle vongole. J'ai rapidement appris ;-) et en plus ça n'est pas terrible donc on ne perd rien.

mardi 16 février 2016

Zuppa di pane toscane aka Ribollita


S'il y a un plat que le temps suggère (impose ?) en ce moment, c'est bien la soupe

Celle que je vous propose aujourd'hui est plus que roborative et derrière son nom peu amène (soupe de pain ça ne fait pas forcément envie) se cache l'un des grands classique de la cuisine toscane

Cuisine campagnarde, pauvre et savoureuse, cette gastronomie a peu conquis le reste du monde, malgré la surfréquentation de ses villes superbes et de ses paysages époustouflants. Elle se compose majoritairement de produits de la ferme (des oeufs, des abats, de la charcuterie, du blé...) ou du jardin. Si vous voulez en avoir un bon aperçu, je ne peux que vous conseiller le livre de Giulia Scarpaleggia I love Toscana (en italien ou en anglais) sur la cuisine Toscane. 
Vous le savez aussi certainement, la Toscane est connue pour son pain. On le nomme pane toscano et il s'agit de grosses miches de campagne dont la particularité est de ne pas être salées ! Le but est parait-il de pouvoir goûter au mieux l'huile d'olive et les charcuterie mais je dois avouer que cela ne m'a jamais vraiment plu. 

Ce pain entre ici dans la composition d'une soupe, un peu comme élément de recyclage (on ne jette pas le pain en Toscane ou ailleurs ;-) Rassurez-vous, vous pouvez tout à fait remplacer ce pain très spécifique par un beau pain de campagne cuit au feu de bois

Pour le reste, plus qu'une recette, c'est vraiment une idée - et le partage d'un plat que j'aime beaucoup - que je vous propose. En effet, cette soupe se prépare un peu avec les légumes du jardin auxquels on ajoute des haricots et que l'on sert avec le pain rassis. Autant vous dire qu'il y a peut-être plus de recette que de cuisinières ^^

Les deux grands indispensables (en dehors du pain) sont les haricots blancs et les choux. Notamment le cavolo nero (une variante locale du chou kale qui est devenu très à la mode) et le chou frisé (la verza) que nous appelons aussi chou de Milan. Ensuite, carottes, tomates en conserve (fraîche en saison), pommes de terre, un peu de chou blanc (cavolo cappuccio), ... Laissez libre court à votre imagination.

Et si je vous parle aussi de ribolitta - l'un des plats les plus réputés de la cuisine toscane - c'est tout simplement parce que c'est la même chose... mais servi le lendemain et donc "re-bouilli" ;-) 


mercredi 26 août 2015

Sarde a beccafico { Sardines farcies comme en Sicile }

Qui aime les sardines lève la main ! Ce plat est fait pour vous ;-) 

Aujourd'hui nous sommes encore est toujours en Italie, encore et toujours dans une île, mais pas la même île que d'habitude puisque je vous emmène en Sicile. Je vous propose une recette délicieuse qui d'une certaine manière m'a fait apprécier les sardines autrement que grillées (j'ai une sainte horreur de celles en boîte... mauvais souvenirs de cantine). 

Le nom un peu étrange - pour moi aussi parce qu'en Sardaigne on nomme le plus souvent les sarde "sardine" peut être pour éviter la confusion avec le nom des habitantes de l'île - du plat qui reprend le nom d'un petit oiseau (le beccafico c'est la fauvette) a plusieurs étymologies possible. La plus probable vient de la volonté de la faire ressembler aux plats servis à la noblesse sicilienne - les seuls à pouvoir chasser le gibier sur leurs terres - les queues des sardines disposées vers le haut les faisant ressembler à celle des petits oiseaux (dont on conservait très certainement le plumage pour la décoration des plat, bien kitsch mais très en vogue pendant des siècles partout en Europe). 

Il existe comme souvent beaucoup de variantes de la recette. Qui toaste la chapelure, qui ne la toaste pas. Qui met des anchois, qui n'en met pas. La liste est longue mais la version que je vous propose ici se rapproche de celle de Catane. La principale différence avec la version palermitaine - que vous trouverez sur le blog de ma copine Sophie puisque c'est dans cette région qu'elle réside - c'est la présence de pecorino dans la farce. Très honnêtement c'est ce qui me la fait préférer à l'autre version tout aussi bonne dans l'absolu. Autre petite variante mais en raison de la période de l'année, je n'ai pas mis d'orange comme dans la recette que j'avais - les oranges ne sont pas mûres en ce moment - mais j'ai remplacé par du citron dont certains sont déjà bien avancés sur les arbres :-)


mardi 5 août 2014

La Panzanella Toscane {presque en Version Originale}

Vous l'aurez peut-être noté au fil des posts, je n'aime pas jeter la nourriture. Et pour ce qui est de cuisiner du pain rassis... ma mauvaise mémoire m'a un peu poussée à me pencher sur la question ;-)

La recette du jour est bien une recette anti-gaspillage par excellence, récupérée cette fois de l'autre côté des Alpes. Si vous avez eu la chance de visiter la Toscane, vous avez très certainement rencontré ce qui est son plat estival le plus connu : la panzanella. En réalité, on la prépare dans une grande partie du centre de l'Italie. C'est un plat campagnard fait de peu de produits et surtout qui permet d'utiliser le vieux pain. 

Pour ce type de plat, il en est comme de beaucoup issus de la tradition campagnarde... Chacun a sa version ;-) Mon point de départ, c'est la recette de Giulia Scarpaleggia. Auteur du blog Juls' Kitchen et du superbe livre I Love Toscana.  Elle a aussi fait une très belle version "hérétique" (de son propre aveu) qui ressemble à un couscous.
La base est immuable : pain dur, oignon rouge, basilic, huile d'olive, un peu de sel et du vinaigre (de vin blanc en théorie puisque le rouge "tache" le pain). Avec l'arrivée des tomates en Europe et la faveur nouvelle portée au concombre, ces ingrédient viennent s'inscrire dans les canons de la recette.
Une variante principale - et essentielle à mon sens - c'est celle qui concerne la préparation du pain. Soit en gros cubes (voir même en tartines comme dans les Marches), soit émietté. Cette dernière version est celle que j'ai mangé en Toscane et c'est celle qui ressemble le plus à la pratique que l'on peut observer dans d'autres recettes de la même zone comme la célèbre Ribollita
Avec du pain de campagne toscan, la version "miettes" est certainement la meilleure (ce pain étant par ailleurs sans sel, il ne faut pas oublier d'en ajouter lors de la préparation). Mais avec mes moyens français (ou sardes en ce moment) et un bon pain proche du pain de campagne, la version "cubes" a ma préférence (attention, pas de pain blanc au risque de manger de la soupe).

Avec la chaleur qui revient, il fallait bien une recette comme celle-ci :-)


La Panzanella toscane (pour 2 personnes)
200 g environ de pain rassis (de campagne et de bonne qualité)
3 tomates mûres de taille moyenne
1 petit oignon rouge
1 petit concombre (ou 1/2 s'il est grand)
Quelques feuilles de basilic frais (une vingtaine)
2 et 1/2 CS d'huile d'olive
1 et 1/2 CS de vinaigre de vin blanc
Sel

Nettoyer les légumes. Couper les tomates en quartier et les concombres en tranches puis les mettre dans un saladier. Peler l'oignon rouge et l'émincer. Le plonger dans l'eau froide afin d'en atténuer le côté piquant.

Dans un grand plat du type plat à gratin, verser environ 3-4 cm d'eau fraiche. Couper le pain rassis en tranches épaisses et les plonger dans le plat (elles ne doivent pas être complétement immergées). Les laisser ainsi pendant quelques minutes, juste le temps qu'elles s'imprègnent de l'eau, sans être totalement mouillées (entre 3 et 5 minutes environ). Égoutter le pain.

Retirer l'oignon rouge de l'eau, l'égoutter et l'ajouter aux tomates. Sur les légumes, ajouter le pain, soit coupé en petits cubes, soit émietté. Bien mélanger en ajoutant également le basilic haché très grossièrement. Saler et assaisonner avec l'huile et le vinaigre de vin blanc.

Laisser reposer une petite demi-heure avant de servir (en ajoutant éventuellement un peu plus d'huile d'olive).


NOTE :

Il est également possible de présenter différemment la panzanella. Il suffit de disposer la tranche de pain humide dans le fond d'une assiette, d'un verser un peu d'huile et de vinaigre, de saler puis de la recouvrir complétement de légumes et de basilic et enfin d'ajouter encore un peu d'huile et de vinaigre.

La quantité d'huile est en réalité variable en fonction de la capacité d'absorption du pain. Mais l'idée reste que la panzanella ne rende pas de liquide une fois servie.


jeudi 8 août 2013

Piments doux farcis à la ricotta mustia

Ricotta mustia, étape n° 2 :-)
La recette que je vous propose aujourd'hui est un peu le fruit d'une erreur. Le samedi se déroule à Sassari un marché de vente directe. Les producteurs viennent avec leurs produits, ce qui en fait un marché à kilomètre zéro, mais également sans intermédiaires... le coût est dès lors imbattable et la qualité des produits est de manière générale très bonne. Je suis toujours enthousiasmée par les produits différents de mes habitudes et quand j'ai vu ce que je pensais être de tout petits poivrons, j'en ai acheté. Mais encore une fois, petite erreur d'interprétation : "peperoncini" c'est piment en italien... et pas petit poivron ;-)
Donc lorsqu'en en goûtant un cru, j'ai finalement compris de quoi il s'agissait, il m'a fallut revoir mes plans en cuisine. Heureusement, ce sont des petits piments doux qui perdent à la cuisson une partie non négligeable de leur piquant.
L'idée de la recette est donc de préparer un plat au bon goût de piment tout en apportant un côté frais. Pour cela, la ricotta - ici ricotta mustia - et la menthe sont d'une grande aide puisqu'elles font de ces petits piments un apéritif bien équilibré au niveau des saveurs.


Piments doux farcis à la ricotta mustia (pour 4 personnes)
16 petits piments doux rouges
120 g de ricotta mustia
4 CS de yaourt grec
4 cc d'huile d'olive
3 CS de chapelure
Une dizaine de feuilles de menthe

Laver les piments à l'eau claire. Découper la partie haute et éviter le piment en enlevant également le plus possible la chaire blanche à l'intérieur. Pratiquer ainsi pour l'ensemble des piments. Les disposer dans un plat recouvert de papier cuisson. Certains ne sont pas stable, il est possible de couper légèrement la base.

Dans un grand bol, mélanger la ricotta mustia, le yaourt, l'huile et la menthe finement hachée. 

Préchauffer le four à 180°. Farcir les piments avec la préparation à base de ricotta en faisant un petit dôme. Parsemer de chapelure et enfourner pendant 35 à 40 minutes. Pour vérifier la cuisson, il suffit de piquer le plus gros des piments avec couteau : s'il entre sans difficulté, les piments sont cuits. 

Servir tiède ou froid.

NOTE : La recette est réalisable avec tous les types de ricotta fumée mais également avec une ricotta fraîche. Dans ce dernier cas, il est nécessaire d'ajouter un peu de sel à la préparation.

mercredi 5 juin 2013

Pasta con le sarde en VF

S'il y a une chose que j'aime en cuisine, c'est m'amuser et réussir à faire un repas avec les contraintes de mon frigo. Donc quand j'ai vu la proposition de Jenna de préparer une recette à base de courgette, poireau, échalote et... sardines en boîte, je me suis retrouvée un peu dans la même situation que devant mon frigo les jours où il n'est pas très coopératif ("mais qu'est-ce-que je vais faire avec ça ?!?"). 

Mon principal problème dans les ingrédients, la sardine en boîte. Pas que je n'aime pas ça, mais je n'ai pas l'habitude d'en acheter et encore moins de les préparer. Je me suis donc concentrée très fort sur le problème et la solution m'est venue de la cuisine sicilienne. Je ne suis jamais allée en Sicile (même si j'en rêve), mais la littérature sicilienne - Montalbano en tête - et mes assistantes d'italien au lycée - toutes siciliennes - m'ont laissé quelques idées de recettes appétissantes. 

Un grand classique sicilien, c'est la pasta alle sarde, les pâtes aux sardines. Que les siciliens qui passent par là ferment les yeux ! Ils risquent la syncope en se rendant compte que je les prépares ici avec des sardines à l'huile... Je suis donc très loin de la recette originale (qui ne contient ni courgette, ni poireau, ni échalote), mais l'inspiration viens de là ;-) 
C'est aussi un peu pour ça qu'elles sont "en VF" parce qu'elles n'ont en commun avec l'original que le nom et les sardines. Le reste des ingrédients les rends plus françaises qu'autre chose :-)


Pasta con le sarde en VF (pour 2 personnes)
300 g de spaghetti
1 boîte de sardines à l'huile
100 g de courgette
50 g de poireau
1/2 échalote
1 gousse d'ail
1 cs de pignons de pin
1 cs d'huile
2 cs de chapelure (mieux si faite maison)
1/2 piment oiseau
sel

Égoutter les sardines à l'huile et les passer ensuite dans du papier absorbant. Les nettoyer pour en retirer la peau et l'arrête centrale. 

Laver la courgette puis la détailler en tout petits morceaux. Procéder de même avec le poireau en faisant de fines lamelles. Émincer l'échalote et l'ail finement. 

Mettre l'eau des pâtes à chauffer. Dans une poêle, faire doucement revenir l'échalote, l'ail, les pignons de pin et le piment dans l'huile. Lorsque l'ail devient translucide, retirer le piment et ajouter les sardines. Laisser cuire pendant 2-3 minutes, le temps que  les sardines se délitent. Ajouter les poireaux émincés et la courgette. Laisse cuire pendant environ 7 minutes, le temps que les légumes soient tendres. Pendant ce temps, faire cuire les pâtes dans un grand volume d'eau salée. 

Une fois prêtes, égoutter les pâtes et, hors du feu, les ajouter à la préparation dans la poêle. Bien mélanger et saupoudrer de chapelure. Servir immédiatement.

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Et si vous voulez découvrir les autres recettes, voici les liens des différents blogs ou pages :

dzemdzus

kuchnia sentymentalna

Mon petit coin gourmand

Little Bouillon

à table les garçons

breves de gourmandise

objectif zero miettes

l'eau a la bouche

le 848

bistro de jenna

vendredi 3 mai 2013

Gâteau des prés ou Gâteau salé aux herbes

La recette que je vous présente aujourd'hui est une recette de ma grand-mère. Je vous ai déjà parlé d'elle pour les congolais qu'elle faisait quand j'étais enfant. Cette fois, c'est une recette salée qu'elle ne m'a jamais véritablement donné, aussi parce que je ne l'ai jamais demandée.

C'est un plat tout simple, un peu le type de recette "à la louche" puisqu'elle est réalisée avec ce que l'on a sous la main. L'idée, c'est de réutiliser les restes de pain et de légumes verts (le pain est un peu préparé comme un pain perdu salé). 
Le nom un peu étrange de la recette, c'était une jolie manière qu'elle avait de nommer ce plat plus que simple (et aussi un moyen de faire passer les légumes... en tout cas, d'essayer :-). Mon grand-père - qui n'était pas très fan non plus de légumes verts - appelait ce plat le "Gâteau des vaches"... vous aurez deviné pourquoi. 

J'avais perdu l'habitude de la faire mais j'ai réactivé quelques souvenirs pour utiliser des feuilles d'épinards et de choux qu'il fallait consommer. J'ai aussi ajouté un peu de pignons de pin pour apporter un peu de croquant à la recette. 


Gâteau des prés ou Gâteau salé aux herbes (pour 4 personnes)
300 g de feuilles vertes (épinards, choux, salade, feuilles de blettes,...)
100 g de pain rassis
2 œufs
80 ml de lait
1 gros oignon jaune
2 petites échalotes
2 cs de pignons de pin
3 cs de parmesan fraîchement râpé (facultatif)
1 petite pincée de piment
Sel

Dans une poêle anti-adhésive, faire griller légèrement les pignons de pin puis les mettre de côté.

Bien laver les feuilles. Dans une casserole d'eau salé bouillante, faire cuire pendant 2 minutes les légumes (si vous y mettez du choux, mettez-le 3 minutes, puis ensuite ajoutez le autres légumes pour les deux minutes restantes). Égoutter les légumes et les réserver.

Dans un saladier, battre les œufs et le lait en omelette. Saler et saupoudrer de piment. Ajouter le pain rassis coupé en petit bouts et réserver au frais.

Dans une grande poêle, faire revenir dans l'huile l'oignon ainsi que les échalotes émincés. Ajouter les légumes et faire cuire 2 petites minutes (juste de temps de les mélanger).

Dans un mixer, mettre le pain et les légumes et mixer rapidement (il ne faut pas que cela devienne trop homogène, on doit encore voir un peu les légumes.

Préchauffer le four à 180°. Ajouter les pignons à la préparation et la répartir dans un moule. Parsemer de parmesan fraîchement râpé et enfourner pour au moins 30 min, jusqu'à ce que le gâteau soit cuit à cœur (la lame du couteau doit ressortir sèche).

Sortir du four, démouler et servir tiède ou même froid (personnellement, je le préfère froid :-)

samedi 23 mars 2013

Mozzarella in carrozza

La "mozzarella in carrozza" est un grand classique du street food italien. Composé - vous l'aurez deviné - de mozzarella, ce plat est originaire de la Campanie (la région de Naples), patrie du fameux fromage. Graziella du blog L'Italie dans ma cuisine vous en donne une version "carnivore" puisque la mozzarella voisine avec le jambon.

Je me souviens très bien de la première fois où j'ai entendu parlé de ce plat mais également de la première fois où j'ai eu l'occasion d'y goûter. C'est lors d'un dîner en Italie où la discussion tournait autour de la cuisine (je crois que les français et les italiens sont les seuls peuples à avoir cette habitude de parler de nourriture en mangeant ;-) qu'une amie parlait d'un nouvel endroit où elle avait goûté la mozzarella in carrozza qu'elle n'avait pas aimé. Je n'allais pas interrompre tout le monde pour avoir une explication lexicale et j'ai donc imaginé (ne me demandez pas pourquoi) que c'était une énorme mozzarella servie dans un petit carrosse (la carrozza en italien)... Heureusement que je n'ai pas ouvert la bouche pour partager mes pensées à ce moment là ;-)
Mais il m'a fallu attendre un voyage à Venise pour découvrir ce que c'était réellement (bien loin de ses origines napolitaines donc). Et je dois avouer que la découverte d'un "beignet" de mozzarrela a un peu déçu mes rêves de présentation grandiose... Mais par contre, c'est vraiment très bon ! La seule chose qui manquait ? Une petite touche en plus pour donner du peps à cette recette somme toute un peu pesante. Donc j'ai servie ma mozzarella in carrozza avec un peu de citron...
Vous pourrez retrouver cette recette sur Défi Cuisine pour leur thème de la Street food (en Italie bien sûr ;-).


Mozzarella in carrozza (pour 2 personnes)
1 boule de mozzarella
2 oeufs
4 grandes tranches de pain de mie sans la croûte
2 cs de lait
Chapelure
Huile de friture
Sel, poivre,
Quelques gouttes de jus de citron

Découper la boule de mozzarella en tranches épaisses (d'environ 1,5 cm). Découper le pain de mie de façon à ce que la mie dépasse légèrement la tranche de mozzarella (afin de pouvoir coller les bords entre eux). 

Battre les oeufs en omelette dans un grand bol avec le lait et une pincée de sel. Enfermer une tranche de mozzarella entre deux parties de pain de mie (avec un petit peu de poivre) en prenant bien soin de fermer les bords (vous pouvez appuyer sur l'ensemble du pain). Baigner le petit sandwich ainsi obtenu dans l'oeuf battu pour bien l'imbiber. Le passer ensuite dans la chapelure en l'enrobant bien. Procéder ainsi avec l'ensemble des tranches de mozzarella. 
Les mettre au frais pendant 5 minutes puis répéter l'opération du bain dans l'oeuf puis dans la chapelure.

Chauffer l'huile pour la friture et une fois bien chaude, y plonger les mozzarelle in carrozza (pas plus de deux ou trois à la fois) en les retournant de temps en temps jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Il faut au moins 2 à 3 minutes pour que la mozzarella soit bien fondue à l'intérieur.

Déposer les sur du papier absorbant et laisser reposer quelques minutes avant de les manger (sinon, attention aux brûlures...). 

vendredi 30 novembre 2012

Flan di zucca de la Zucca

Encore du potiron et encore une recette italienne ! Eh oui, on ne se refait pas...
Ce flan di zucca (ou flan de potiron) est quelque chose que j'ai découvert lorsque je suis allée à Venise. C'est une ville sur laquelle j'avais beaucoup d'a priori plutôt négatifs mais après l'avoir visitée, j'y ai laissé une partie de mon cœur (et de mon estomac aussi ;-)

Donc après m'être délectée de chiquetti pendant plusieurs jours, lors de la dernière soirée là-bas, nous sommes allés dans un restaurant conseillé par une amie vénitienne d'adoption. C'était un petit endroit, La Zucca, une « Osteria » qui ne paye pas de mine mais où la cuisine est étonnante de saveur et de simplicité. Et leur spécialité, c'est le flan di zucca. Dans l'absolu, l'intitulé n'a rien de très divertissant, mais le goût était vraiment renversant ! C'était tellement bon que j'y retournerai rien que pour ça ;-)
Donc comme je ne retournerai certainement pas tout de suite à Venise, je me console avec ses petits flans :-)

Flan di Zucca


Flan di zucca (pour 4 personnes)
500 g de potiron
125 g de mascarpone
2 œufs
40 g de fécule de pomme de terre
un peu de chapelure (faite maison)
30 g de beurre + un peu pour les moules
1 échalote
1 pincée de piment
1 pincée de cannelle
1 pincée de noix de muscade
sel

Peler le potiron et le couper en petits dés. Le faire cuire dans une poêle avec le beurre et l’échalote coupée en deux (il faudra la retirer au bout de 5 minutes car elle n'est là que pour apporter un peu de goût). Après 10 minutes de cuisson, ajouter le sel et le piment. Il est possible qu'il soit nécessaire d'ajouter du liquide durant la cuisson (si le potiron devint trop sec) et dans ce cas, je vous conseil d'ajouter un peu de bouillon de poule (voir du lait).

Une fois que le potiron est cuit (il doit avoir la consistance très tendre), le réduite en purée, ajouter la pincée de cannelle et celle de noix de muscade fraîchement râpée.

Laisser refroidir puis ajouter le mascarpone, le fécule de pomme de terre et les œufs un par un. Mélanger doucement.

Beurrer le moule (un grand ou 4 petits) et chemiser avec de la chapelure. Y verser la préparation et mettre à cuire au bain-marie au four pour environ une heure à 180°.

Sortir le ou les moules du four et laisser refroidir. Démouler le flan. Saupoudrer avec un peu de fromage (parmesan ou grana padano) et servir immédiatement.


NOTE : 
Pour la version sans gluten, il faut substituer à la chapelure classique, une chapelure sans gluten. Le plus simple reste de la faire maison en écrasant très finement des tartines grillées sans gluten.

Si vous avez des graines de potiron, il est possible de les disposer sur le flan en décoration mais aussi pour apporter un peu de croquant à l'ensemble. 

jeudi 15 novembre 2012

Beignets de tomates vertes

Ça ressemble un peu à la semaine "tomates vertes", et c'est un peu le cas. Après avoir fait des confitures avec une partie de mes tomates, j'en utilise quelques unes dans une recette emblématique du Sud des Etats-Unis : les beignets de tomates vertes (Fried Green Tomatoes en anglais).

Pour une fois, c'est le cinéma qui m'a mené à la cuisine avec le film éponyme. En effet, dans le film "Beignets de tomates vertes", le personnage de Ninny Threadgoode se remémore ces beignets, servis au Whistle Stop Cafe, et qui donnent son titre au film. Donc voici une interprétation (certainement un peu éloignée de la recette originale) de ces fameux beignets.

Beignets de Tomates vertes

Beignets de tomates vertes (pour une vingtaine de beignets) :
3 tomates vertes moyennes
1 tasse de farine
1 cc d'épices cajun (facultatif)
1/2 tasse de lait
1/3 de tasse de farine de maïs
1/2 tasse de chapelure fine
1/4 de tasse d'huile de friture
1 oeuf
Sel

Laver et équeuter les tomates. Les couper en tranches d'environ 1,5 cm d'épaisseur et saler. 

Mélanger dans un bol la farine et les épices cajun. Dans un autre bol, mettre le lait et l’œuf et battre énergiquement. Dans un troisième bol, mélanger la chapelure et la farine de maïs.

Chauffer l'huile dans une poêle. Tremper les tranches de tomates dans le mélange de farine, puis dans le mélange d’œuf et ensuite dans le mélange de farine de maïs.
Frire dans l'huile 3 à 5 minutes de chaque côté. Mettre sur un papier absorbant. Servir.

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