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mercredi 4 juillet 2018

Caillebotte du Poitou salée aux Fines herbes


Pour cette Bataille food organisée par Valérie de 1, 2, 3 dégustez, je suis en mode retour aux sources 😉

Le Poitou, c'est la région de ma maman et j'y ai passé une partie de mon enfance (en vacances principalement) puis de ma vie adulte. Chez moi, je "passe la since" et je n'imagine pas un mariage sans broyé du Poitou !

Et parmi les spécialités culinaires qui ont bercé mon enfance, il en est une que j'ai souvent entendue nommée sans jamais la goûter : la caillebotte

Je n'en ai jamais mangé pour la simple et bonne raison que ma maman détestait ça ! Elle en avait mangé toute son enfance sans vraiment l'aimer... au point de finir par frissonner à son évocation. C'est vrai que la texture est un peu étrange, à la fois solide (plus ou moins en fonction de la quantité de présure et de gras dans le lait) et un peu aqueuse en raison de la présence du petit lait.

lundi 25 septembre 2017

Le Préfou {Vendée}


Désormais connu partout en France dans sa version industrielle et apéritive, le pain préfou est une spécialité de Vendée. Gourmandise absolue lorsque l'on aime l'ail, ce pain beurré, poivré et fortement aillé est dans la droite lignée des pains à l'ail que l'on trouve un peu partout en Europe. Entre le garlic bread anglo-saxon et les pains frottés à l'ail du sud de l'Europe (Italie et Espagne en tête) se trouve le préfou vendéen 😉

Autrefois, le préfou servait tout simplement à attendre que la température du four baisse un peu pour la cuisson du pain. En effet après avoir fait monter le four à bois en température, il fallait attendre avant d'enfourner puisque "la goule do fou" était encore trop brûlante. Le "pré-four" servait donc à cuire le préfou (plutôt sympa comme attente, non ?). 

Vous ne le savez peut-être pas mais j'ai une mamie vendéenne. Et pourtant, elle ne m'a jamais parlé du pain préfou. Je l'ai découvert lors de vacances dans le Marais poitevin (puisque c'est une spécialité maraîchine) comme beaucoup de monde je pense. Encore une fois, je vais tirer des conclusions - peut-être hâtives - mais je crois que c'est justement son origine géographique qui fait que ma grand-mère ignorait cette préparation. 

lundi 29 septembre 2014

Crème tiède de Haricots blancs (Mogettes vendéennes) et Bottarga

Après avoir préparé des Mogettes vendéennes en s'inspirant du Liban, les voici arrivées dans ma seconde patrie... la Sardaigne

Cette île que je chérie tant est pleine de superbes produits et la bottarga di muggine est l'un d'entre eux. Donc après avoir écumé les grands classiques comme les spaghetti alla bottarga ou le mélange ricotta mustia / bottarga, voici une association bien moins sarde : mogettes vendéennes et bottarga. 
L'idée d'associer les haricots blancs et la poutargue est celle d'un ami très cher (Ale le roi du pesto ;-) En discutant des combinaisons possible, il a suggéré un mariage avec des borlotti (des haricots coco qui une fois cuits deviennent rose tendre). Instinctivement et un peu par atavisme, j'ai tout de suite envisagé de les substituer par des mogettes ;-) 

Au delà de la couleur blanc crème des haricots de mon enfance, leur goût est moins "sucré" que celui des haricots borlotti. Et en plus, avec une touche d'ail, les mogettes ont déjà fait leurs preuves :-)

Le résultat est un plat très simple - vous allez le voir, il y a peu d'ingrédients - mais aux saveurs délicates et contrastées. 




lundi 22 septembre 2014

Houmous de Mogettes

C'est un peu absurde, mais il y a des produits qui font "maison"... même s'ils ne font pas partie de ceux que l'on préfère. C'est un peu le cas pour moi avec les Mogettes, les célèbres haricots blanc vendéens. Après une enfance dont les vacances d'été ont été bercées par l'écossage des fameux haricots, mais surtout par les tartines de pain grillé frottées à l'ail et recouvertes de mogettes... je dois dire que je me suis lassée. C'était donc devenu quelque chose que je mangeais peu.

Mais quand j'ai vu les Mogettes façon taboulé libanais de Marie-France du blog Une cuillerée pour papa, j'ai tout de suite pensé à adapter les mogettes à un autre grand classique du Levantin : l'houmous (mot aux orthographes multiples mais dont celle-ci m'est la plus familière). En effet, en dehors d'être tous deux des légumineuses, les mogettes (comme le pois chiche dans un houmous) se marient parfaitement avec l'ail. C'est d'ailleurs cuisinées ainsi qu'elles sont le plus souvent consommées. 

Le résultat est délicieux. Le goût est certes plus discret que dans un véritable houmous, mais les mogettes ont passé avec succès l'épreuve pâte de sésame :-)



samedi 8 juin 2013

Pousse d'épine

Commercialisé en Vendée, sous le nom de Troussepinette, cette boisson est un grand classique de l'apéritif. En Poitou, on l'appelle plutôt Pousse d'épine ou même Vin d'épines, mais l'idée reste la même : faire macérer dans du vin et de l'eau de vie les jeunes pousse d'un arbuste que l'on nomme - chez moi au moins - l'épine.

L'épine noire (appelée aussi Prunellier) est une plante que l'on trouve assez facilement dans toute la partie centre-ouest de la France. Pour préparer cette boisson, il faut récupérer la partie haute de chaque pousse, en générale juste après la floraison donc en cette saison (un peu plus tôt les années où il fait beau ;-)


Pousse d'épine (pour environ 5 litres)
800 g environ de pousse d'épine
4 litres de vin rouge, rosé ou blanc mais d'au moins 12°
1 litre d'eau de vie
800 g de sucre (on peu aller jusqu'à un kilo si on aime vraiment le côté sucré)

Bien laver les pousses d'épine et les mettre à macérer dans un grand récipient avec le vin, l'eau de vie et le sucre. Laisser à couvert pendant 4 à 5 semaines en remuant de temps en temps. Filtrer et mettre en bouteille. 

A consommer avec modération ;-)
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